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Livre:Stendhal - Vie de Napoléon.djvu

-NAPOLÉON I VIE DE NAPOLÉON
+NAPOLÉON VIE DE NAPOLÉON|I
-CETTE ÉDITION A ÉTÉ TIRÉE A 1.825 EXEMPLAIREâ : ’25 EXEMPLAIRES NUMÉROTÉS DE 1 A xxv SUR PAPIER DE RïVES TEINTÉ, ET 12800 EXEMPLAIRES NUMÉROTÉS DE 1 A. 1.800 51m ‘VERGË LAFUIwiA EXEMPLAIRE N9 i äàû
+cette édition a été tirée à 1.825 exemplaires : 25 exemplaires numérotés de i à xxv sur papier de rives teinté, et 12800 exemplaires numérotés de 1 à. 1.800 sur vergé lafuma exemplaire N°1540
-STENDHAL NAPOLÉON VIE
+STENDHAL — NAPOLÉON I VIE
-NAPOLÉON Q" PARIS LE DIÏÆZÆN 37,
+NAPOLÉON PARIS LE DIVAN 37,
-37 HGHIXK
+37 — MCMXXX
-Î r. a
-PRËFÀGE Nem neqlze te regni eumnm ad fastîgia vexit Lueinee fevor et nascentli inglorinm ordo, Vivîda. eed hello virtus tutataqale ferra Liîaertae. ALDRIGII, 1ere, 5o, 497. ES auteurs
+PRÉFACE Nam neque te regni summa ad fastigia vexit Lucinae favor et nascendi inglorius ordo, Vivida sed bello virtus tutataque ferro Libertas. Aldrich, 1669, 50, 497. Les auteurs
-trop intéressante. Chaque
+trop inté­ressants. Chaque
-va enivre va
+va suivre va
-nouvelles ÏLIÏIIÎÊFGS. Des
+nouvelles lumières. Des
-leurs mémoires. Ce
+leurs mé­moires. Ce
-est Pextreit de
+est l’extrait de
-le 191‘ février 1818. Dïei à
+le 1er février 1818. D’ici à
-à mesure que
+à me­sure que
-de Fouehé, Luoien, Réal, Regnault, Gaulaîncourt, Sieyès,
+de Fouché, Lucien, Réal, Regnault, Caulaincourt, Sieyès,
-etc. VIE DE NAPOLÉON - I. 3
+etc.
-NAPOLÉON n.—.. n-..... Î GHÀPÏTRE PREMIER
+NAPOLÉON CHAPITRE PREMIER
-de sa. vie ‘x’On les
+de sa vie ? On les
-les vente nflvzpprend rien à. Pétrenger, et
+les vante n’apprend rien à l’étranger, et
-puisse euiourcPhui vous
+puisse aujourd’hui vous
-pensées, ÿaurai encore
+pensées, j’aurai encore
-reproche (l’être demeuré
+reproche d’être demeuré
-dessous. BOSSUET z Oraison. funèbre
+dessous. Bossuet : Oraison funèbre
-de (l’onde. äecms l’histoire
+de Condé.|margeauteur=0 J’écris l’histoire
-pour ré pondre à
+pour répondre à
-une entre. prise imprudente
+une entreprise imprudente
-Je suie enchaîné dans Pexpreseion de
+Je suis enchaîné dans l’expression de
-de talent. et
+de talent et
-adversaire e pour
+adversaire a pour
-correctionnelle. Dflailleure, inde-i pendamment. de
+correctionnelle. D’ailleurs, indépendamment de
-fortune, dîme
+fortune, d’une
-de PEUrope et
+de l’Europe et
-flatté jusqzfà des
+flatté jusqu’à des
-obscurs, et. sa
+obscurs, et sa
-pas cfexeiter le
+pas d’exciter le
-soit. Uabrégé qui suit Ifiest pas
+soit. L’abrégé qui suit n’est pas
-dite, rfiest l’histoire
+dite, c’est l’histoire
-à Ajaecio de
+à Ajaccio de
-de Gorse, fut
+de Corse, fut
-noblesse. (Jette famille
+noblesse. Cette famille
-de Sen Miniato
+de San Miniato
-siècles. L’historien. Mazzucohelli fait
+siècles. L’historien Mazzucchelli fait
-y avait. encore
+y avait encore
-à Sen Miniato
+à San Miniato
-sa parenté’avec le
+sa parenté avec le
-ou fabri» quèrent des
+ou fabriquèrent des
-des éznigrés qui
+des émigrés qui
-du euple. Sa
+du peuple. Sa
-à Saînt- yr. Go fait
+à Saint-Cyr. Ce fait
-que loette famille
+que cette famille
-à Panoienne noblesse.
+à l’ancienne noblesse.
-Orsini et. il
+Orsini et il
-la faInilIe Bonaparte
+la famille Bonaparte
-le xvlë siècle,
+le xvie siècle,
-maison Lomellini‘. Le
+maison Lomellini. Le
-de ll-Œarbeuf vint
+de Marbeuf vint
-et sfiattaoha à Mm ?‘ Letitia Bona« parte. Il
+et s’attacha à Mme Letitia Bonaparte. Il
-mathématiques, et. par
+mathématiques, et par
-il olïensa ses
+il offensa ses
-par Popiniâtreté avec
+par l’opiniâtreté avec
-refusa Œapprendre le latin “strivaut les
+refusa d’apprendre le latin suivant les
-ordinaires. Go fut
+ordinaires. Ce fut
-qu’on voulut, le
+qu’on voulut le
-des Vers latins
+des vers latins
-ne ‘voulut. jamais
+ne voulut jamais
-de son. obstination,
+de son obstination,
-le retinî, dans le l. Le passage suivant. de Phlatoire de
+le retint dans le Le passage suivant de l’histoire de
-maison Drain ! par
+maison Orsini par
-instant 2 c Ma malte‘. päù jurons à Napoléoni, perche in tutti ri tempe‘. gZ-i orçccîri riialianï, o neliæ page, a æzeläo QIÆPWŒ, zçdârono quasar vzobihasîma voce in nom-mi segnalati. n Lib. Il, p.
+instant : <p></p> « Ma molli più jurono i Napoleoni, peiche in tutti i tempi gli orecchi italiani, o nella pace, a nella guerra, udirono questa nobilissima voce in nomini segnalati. » Lib. II, p.
-solitude et. le
+solitude et le
-il était. connu
+il était connu
-manie dïmiter les manières et, jusqu’au
+manie d’imiter les manières et jusqu’au
-Il aiïectait. surtout
+Il affectait surtout
-des Lacèdémoniens. Un
+des Lacédémoniens. Un
-l’Europe, c’est- que Napoléon ait. été
+l’Europe, c’est que Napoléon ait été
-royal, (faste ä-dire en
+royal, c’est-à-dire en
-prêtres est. toujours
+prêtres est toujours
-siècle. Éleve dans
+siècle. Élevé dans
-et læïontesquieu ; il eût. peut-être
+et Montesquieu ; il eût peut-être
-que Papinion donne
+que l’opinion donne
-à PEcole Militaire.
+à l’École Militaire.
-lors (Tune des
+lors d’une des
-Blanchard fit. en
+Blanchard fit en
-et fit. tout
+et fit tout
-nacelle reflétait Bonaparte. On n’a‘ encore
+nacelle : c’était Bonaparte. On n’a encore
-sa ‘vie. On
+sa vie. On
-dame disait. : à J ‘aimerais
+dame disait : « J’aimerais
-Palatinat. r) —e Qufimporte, reprit-il
+Palatinat. » — « Qu’importe, reprit-il
-si cet. incendie
+si cet incendie
-desseins. a Napoléon Ifavait alors
+desseins. » Napoléon n’avait alors
-En 1’785, il
+En 1785, il
-places (Poiïîoiers vacantes, il mérite la 12° et
+places d’officiers vacantes, il mérita la 12e et
-: (z Corse
+: « Corse
-circonstances. a La
+circonstances. » La
-qui mourut. À Montpellier.
+qui mourut à Montpellier.
-l’extrême tenairesse que
+l’extrême tendresse que
-grand-oncle Lueien, archidiacre cPAjaeeio. Go vénérable ‘vieillard réunissait
+grand-oncle Lucien, archidiacre d’Ajaccio. Ce vénérable vieillard réunissait
-grande con : naissance des
+grande connaissance des
-talents extraoiu dinaires de
+talents extraordinaires de
-qu’il pronostique de
+qu’il pronostiqua de
-future grann deux‘. Il
+future grandeur. Il
-premières an.nées que
+premières années que
-partageait son. temps
+partageait son temps
-les fré uentes visites
+les fréquentes visites
-famille. composa
+famille. Il composa
-à Pabhé Raynal
+à l’abbé Raynal
-historien approuv-
+historien approu-
-de Pimprimer, et
+de l’imprimer, et
-le gotlveruemeut ;
+le gouvernement ;
-et est. probablement
+et est probablement
-; on. détruisit » Saint-Gym Napoléon
+; on détruisit Saint-Cyr. Napoléon
-sa erreur pour
+sa sœur pour
-de Touion, ils furent, sur
+de Toulon, ils furent sur
-point (Plâtre jetée à
+point d’être jetés à
-: {ï A bas
+: « À bas
-! à Napoléon apercevant que (fêtait un
+! » Napoléon s’apercevant que c’était un
-sœur ([118 ces
+sœur que ces
-noire sfarrêta, détache ie ruban
+noire s’arrêta, détacha le ruban
-jeta paxwdeesue le parapet. Eu 1791, 1l fut ziommé capitaine e11. second
+jeta par-dessus le parapet. En 1791, il fut nommé capitaine en second
-régiment Œartillerie. Uhiver de
+régiment d’artillerie. L’hiver de
-il repasaa en Corse et. j ; forma
+il repassa en Corse et y forma
-de Volontaires dont, on
+de volontaires dont on
-occasion clecmontrer du
+occasion de montrer du
-régiment et. la
+régiment et la
-nationale dïäjaccio ;
+nationale d’Ajaccio ;
-y euh quelques
+y eut quelques
-tués et, beaucoup
+tués et beaucoup
-prenant possession. des
+prenant posses­sion des
-qui gisant entre
+qui gisent entre
-Sardaigne. iw
+Sardaigne.
-GHiàPITRE li APOLÉON se
+CHAPITRE II Napoléon se
-talent et. d’ambition.
+talent et d’ambition.
-de Napoléon. [Jrétendent que,
+de Napoléon prétendent que,
-que Pintentiogæ. du Vieux général
+que l’intention du vieux général
-il "se permit. de
+il se permit de
-hardies quelles le
+hardies qu’elles le
-s’échappa, sïænfuit dans
+s’échappa, s’enfuit dans
-di Berge. Celui-ci résolut. de
+di Borgo. Celui-ci résolut de
-qui pouvait. jeter
+qui pouvait jeter
-lui, souf» irirent qu’il sïäohappâfi. Cette
+lui, souffrirent qu’il s’échappât. Cette
-à bord. d’un
+à bord d’un
-qui oroisait. sur
+qui croisait sur
-la ‘ville de Galvi. Il
+la ville de Calvi. Il
-Paoli et. de Pozzo dî Borgo. Bientôt. après,
+Paoli et de Pozzo di Borgo. Bientôt après,
-rejoignit Parznée de
+rejoignit l’armée de
-son régimerfl. faisait
+son régiment faisait
-âHàPETRE IE1 ries entre San Reine et
+CHAPITRE III Il fut chargé de surveiller les batteries entre San Remo et
-il fil ; arriver à Fermée diverses
+il fit arriver à l’armée diverses
-même objet. à
+même objet à
-Paris. Gomme il traversait. le
+Paris. Comme il traversait le
-départements et. la
+départements et la
-difficile (l’obtenir de
+difficile d’obtenir de
-même gouvernement... Napoléon parvint. à
+même gouvernement. Napoléon parvint à
-insurgés, et. tantôt
+insurgés, et tantôt
-craintes. A iäiæ-‘ignon, quelques
+craintes. À Avignon, quelques
-répondit qu’iil ne
+répondit qu’il ne
-Tandis quJil était
+Tandis qu’il était
-On sait. qu’Avignon
+On sait qu’Avignon
-qui, ÎL fut. chargé de surveiller les batte-
+qui,
-un pamphlet. qui
+un pamphlet qui
-il Pintitula : Défeuner de trois miliiairas ci sävignon (1793) 1. À
+il l’intitula : Déjeuner de trois militaires à Avignon (1793). À
-l’armée (l’Italie, Napoléon fut employé, au
+l’armée d’Italie, Napoléon fut employé au
-de Îfoulon. Il
+de Toulon. Il
-ordres (le Cari-eaux, général
+ordres de Carteaux, général
-qu’entêté. Uarrivée de Dïigommiei‘ et
+qu’entêté. L’arrivée de Dugommier et
-changea Faspeet du
+changea l’aspect du
-de cet. habile
+de cet habile
-la Gonvention, il
+la Convention, il
-citoyen Bonaparte 3, commandant
+citoyen Bonaparte, commandant
-dans Pafîaire où
+dans l’affaire où
-général O’I’Iara. Toulen fut
+général O’Hara. Toulon fut
-les travaux. du. siège
+les travaux du siège
-de Garteaux avait
+de Carteaux avait
-à Fermée républicaine
+à l’armée républicaine
-de T1. ZeLSouper de
+de Le Souper de
-imprimé s, Avîgnon en 1793. h-Binàfoîîlifitjæär du
+imprimé à Avignon en 1793. N. D. L. E. Moniteur du
-1793. Gäast la
+1793. C’est la
-ainsi :19 citoyen Boue-parte. ’.
+ainsi : le citoyen Bona-parte.
-14 VIE DE NAPOLÉON terre fraîchement remuêe montraient
+terre fraîchement remuée montraient
-corps qu’icn avait. enterrés
+corps qu’on avait enterrés
-chapeaux, (l’habits, d’armes
+chapeaux, d’habits, d’armes
-: eTenez, jeune
+: « Tenez, jeune
-dit ; Napoléon
+dit Napoléon
-un mîhtaire, c’est autant. une allaite de conscience que. de prudence, (l’étudier profondément
+un militaire, c’est autant une affaire de conscience que de prudence, d’étudier profondément
-à Pat.taque avait. su. son métier 1, un grand none bre (l’entre eux
+à l’attaque avait su son métier, un grand nombre d’entre eux
-la ‘trie et. serviraient la. République.
+la vie et serviraient la République.
-a fait. périr, eux et, des cen» {saines (Feutres, dans
+a fait périr, eux et des centaines d’autres, dans
-jeunesse et. au
+jeunesse et au
-bonheur. r) Il
+bonheur. » Il
-Il est. étrange qu’u.n homme, qui avait. naturellement
+Il est étrange qu’un homme, qui avait naturellement
-d’humanité, ait. pu
+d’humanité, ait pu
-conquérant. . Bcnaparte était
+conquérant. Bonaparte était
-de Partillerîe de Fermée dïtalié. (Ÿest. en
+de l’artillerie de l’armée d’Italie. C’est en
-qu’il fît. le siège cPOnéglia (1794).
+qu’il fît le siège d’Oneglia (1794).
-pour Pin-vasion. de
+pour l’invasion de
-plan demi : le I. Peut-être
+plan dont le Peut-être
-son afialre.
+son affaire.
-lui-même. a "Il fut
+lui-même. Il fut
-comme : sa manière {l’être et
+comme sa manière d’être et
-talents oiïuequaient tous
+talents offusquaient tous
-de Fermée, ils récrivirent à
+de l’armée, ils écrivirent à
-la Validée. Napoléon
+la Vendée. Napoléon
-il trouxra que
+il trouva que
-on Pavait change (Fermée, mais
+on l’avait changé d’armée, mais
-qu’on Pavait fait
+qu’on l’avait fait
-du coznité militaire, ne wroulut pas
+du comité militaire, ne voulut pas
-qui coma mengait aussi
+qui commençait aussi
-lui donnaît des
+lui donnait des
-pouvait en. obtenir. Napoléon était. au
+pouvait en obtenir. Napoléon était au
-l’avait apprécie au
+l’avait apprécié au
-jeune gêné»ral assurèrent
+jeune général assurèrent
-octobre 1’795, 13 Vendémiaire). Cet
+octobre 1795, 13 vendémiaire). Cet
-fut Payé par
+fut payé par
-de armée de Pintérieur ï. Il
+de l’armée de l’Intérieur. Il
-amoureux. Jfiéhait une
+amoureux. C’était une
-grâce, et. Napoléon nfétait pas
+grâce, et Napoléon n’était pas
-épousa Joséplfine (1796),
+épousa Joséphine (1796),
-bientôt ; après, au commenoemeïlt du
+bientôt après, au commencement du
-et Gamot. le
+et Carnot le
-de Fermée dïbalie. 1. Voir
+de l’armée d’Italie. Voir
-rapport ; de
+rapport de
-la (Souvent-ion, Moniteur.
+la Convention, Moniteur.
-GHAP ITRE 1V L serait
+CHAPITRE IV Il serait
-de suîæTe le général Bonaparbe aux
+de suivre le général Bonaparte aux
-de Bienhe— nette, dîArcole et de Riwîoli. Ces directoires immortelles doivent. être raoon» tees avec des rlètails qui
+de Monte-notte, d’Arcole et de Rivoli. Ces victoires immortelles doivent être racontées avec des détails qui
-fassent coma prendre tout. le surnaturel 1. Cäest une grande en belle
+fassent comprendre tout le surnaturel. C’est une grande et belle
-victoires (Fume jeune
+victoires d’une jeune
-c’est our Bonaparte
+c’est pour Bonaparte
-et a plus
+et la plus
-il chasse les
+il chassa les
-la Cariethie, disperse et
+la Carinthie, dispersa et
-maison däàutriehe envoyait en Ibalie, et
+maison d’Autriche envoyait en Italie, et
-continent. Aucun. générai des
+continent. Aucun général des
-gagné autant, de
+gagné autant de
-ennemis 1. En attendent mieux, Voir lüäistaîre rie-la gzserrs, par
+ennemis En attendant mieux, voir l’Histoire de la guerre, par
-général Damas, Plîîsäoirs des campagnes dîtalie, par
+général Dumas, l’Histoire des campagnes d’Italie, par
-général Servan, et
+général Serran, et
-le fifonäteur et retienne ! Reg-algies. 1H1 : m ; NAPOLÉON v t.
+le Moniteur et l’Annual Register.
-18 VIE DE Nasornon Êussi puissants 1. Un
+aussi puissants. Un
-avoir eiïacé en
+avoir effacé en
-il pointaux lauriers
+il joint aux lauriers
-Mars Polivier de
+Mars l’olivier de
-avilie et. énervée par cîes siècles
+avilie et énervée par des siècles
-de des otisme 2. Elle
+de despotisme. Elle
-de ataille où
+de bataille où
-Allemands ‘venaient le
+Allemands venaient le
-de Fempire romain
+de l’empire romain
-fait Palliée la
+fait l’alliée la
-du monde 3. li agit
+du monde. Il agit
-Il mérite cette
+Il mérita cette
-donnée cÿëtre le
+donnée d’être le
-qui mit des
+qui mît des
-et cherehât franchement
+et cherchât franchement
-au 1. Voir {Pâte Live, lîv. 1X, ‘ p. 2&2 (Trad.
+au Voir Tite Live, liv. IX, p. 242 (Trad.
-de La. Malle, t. IV‘, éd. de lîzchaud, 1810). 2. ‘foîr le caniveau : de
+de la Malle, t. IV, éd. de Michaud, 1810). Voir le comment de
-de hi. de
+de M. de
-414. 3. Un peu piaf ; cette
+414. Un peu plat cette
-partait (Pan cœur
+partait d’un cœur
-cette xrérité dans atout son
+cette vérité dans tout son
-que Penvie des
+que l’envie des
-monstre dïnhumanitè 1. La
+monstre d’inhumanité. La
-pouvait vivreqtÿen s’environnant
+pouvait vivre qu’en s’environnant
-républiques. Uindulgenoe que
+républiques. L’indulgence que
-lorsque, Borne étant
+lorsque, Rome étant
-du eam orifice de
+du sacrifice de
-obligé (l’exécuter, neuf eue plus
+obligé d’exécuter, neuf ans plus
-mille hommes. Le duo de Lodi (h-îelzi), vice-président
+mille nommes. Le duc de Lodi (Melzi), vice-président
-qui aime Vraiment la
+qui aima vraiment la
-de Gampo-Forlnio en
+de Campo-Formio en
-chimérique 1. Voir tous ïes livres
+chimérique Voir tous les livres
-à 181E}, et, ce quieet encore
+à 1810, et, ce qui est encore
-les Gonsidégxtäons de Mm‘ de Steël, composées
+les Considérations de Mme de Staël, composées
-de îmee.
+de Nîmes.
-la zlouvelle rèpubhqIJe et les ‘vleilles aristocraties de l’Europe 1. ‘ l. Stendhal av-‘aiè (Pabord éczit : ç les
+la nouvelle république et les vieilles aristocraties de l’Europe. Stendhal avait d’abord écrit : « les
-l’Europe n. Puis 11 changea. dynasties
+l’Europe ». Puis il changea dynasties
-en aîoutanb en
+en ajoutant en
-: c dynasties, plus ‘vrai et moins. clair s. N. I). L. E.
+: « dynasties, plus vrai et moins clair ». N. D. L. É.
-ÊHAP ITRE V élections des
+CHAPITRE V Vaut-il la peine de rapporter les objections des
-de llrîahoxuet. prêchant PAlcoran le
+de Mahomet prêchant l’Alcoran le
-comblés dfiavautages ;
+comblés d’avantages ;
-pillage, aux. exécutions
+pillage, aux exécutions
-guerre. (Yest lui
+guerre. C’est lui
-canons. On. lui
+canons. On lui
-de îïenise. Mais
+de Venise. Mais
-détruisit î ? Gäâtait un gouvernement. inique
+détruisit ? C’était un gouvernement inique
-de PEurOpe sont
+de l’Europe sont
-royaume (l’Italie. Il est. assez
+royaume d’Italie. Il est assez
-maison düäutriche était
+maison d’Autriche était
-des préliminairespde Leobeu, ethque les ÏAUŒFIL la peine de rapporter les ob-
+des préliminaires de Leoben, et que les
-des prétextes 1. Le
+des prétextes. Le
-de pouxroîr occuper
+de pouvoir occuper
-France (l’avoir la ïäaix avec
+France d’avoir la paix avec
-Il était. maître
+Il était maître
-la rit. Il nfétait, pas
+la prit. Il n’était pas
-le bon eur de
+le bonheur de
-il nfly a
+il n’y a
-général Bona anîe :
+général Bonaparte :
-aussi ami ; que le Directmre 2. 1. Beaucoup de jurait. 2. Pour
+aussi haut que le Directoire. Beaucoup de furent. Pour
-en Italîe sous 1m vrai joulgil faut
+en Italie sous un vrai jour, il faut
-son âzne par un Troiume de Tlte Live.
+son âme par un volume de Tite Live.
-CHAPITRÉE VI reproche
+CHAPITRE VI On reproche
-d’avoir cor-rompu pendant
+d’avoir corrompu pendant
-campagne dÉIta— : lie, non
+campagne d’Italie, non
-Il 611001}ragea parmi
+Il encouragea parmi
-plus scandaleux 1. Oubliant
+plus scandaleux. Oubliant
-bientôt ; aussi
+bientôt aussi
-Convention. Lime Bonaparte
+Convention. Mme Bonaparte
-Gênes, et. mit,
+Gênes, et mit,
-cela, Bonapartc fut, criminel
+cela, Bonaparte fut criminel
-plus réæroltants encore Infauraient as été un rix excessif
+plus révoltants encore n’auraient pas été un prix excessif
-de a renaissance
+de la renaissance
-vertus. (Yest un
+vertus. C’est un
-crimes qizfentraîne une
+crimes qu’entraîne une
-de l’asséna, duiugereau, de... etc" etc“ etc.
+de Masséna, d’Augereau, de… etc., etc., etc.
-passe à. Bologne,
+passe à Bologne,
-dans PApennin ; 11 n’avait
+dans l’Apennin ; il n’avait
-cheval : à repasse
+cheval ; il repasse
-chargées Iui appartenant
+chargées lui appartenant
-sommes piliées tu» rani : mangées
+sommes pillées furent mangées
-avant le Révolotion. L’armée dïtalie donna
+avant la Révolution. L’armée d’Italie donna
-de ‘vaincre ses ennemis. On. sait
+de vaincre ses ennemis. On sait
-au Directoire 1. Les projet-s des
+au Directoire. Les projets des
-mais certaine» ment leur
+mais certainement leur
-n’avaient cfautre intention
+n’avaient d’autre intention
-au gouvernement. arbitraire
+au gouvernement arbitraire
-Directoire. Le marche
+Directoire. La marche
-ce plan, d’attaque,
+ce plan d’attaque,
-les prive Lions qu’elles éprouveient, étaient
+les privations qu’elles éprouvaient, étaient
-trahison alu Corps
+trahison du Corps
-cherchait ‘a détruire
+cherchait à détruire
-de le Patrie
+de la Patrie
-Le géxiéral en
+Le général en
-de Fermée dîtalie encouragea
+de l’armée d’Italie encouragea
-Cette arw 1. Mémoires de Csrnût.
+Cette ar- Mémoires de Carnot.
-mesurés qu’incenstitutionnels, contre
+mesurés qu’inconstitutionnels, contre
-du Corps’Législatif. Le
+du Corps Législatif. Le
-avec nzne partie
+avec une partie
-gouvernement. "Ses projets furent. renversés
+gouvernement. Ses projets furent renversés
-lieu pius tôt
+lieu plus tôt
-ne Ie croyait (4. septembre
+ne le croyait (4 septembre
-an Y’). Cette
+an V). Cette
-Directoire, lnî ôta
+Directoire, lui ôta
-mépris. Lïncurie, la
+mépris. L’incurie, la
-ce gouvernement. faisaient
+ce gouvernement faisaient
-à Pinterieur avec
+à l’intérieur avec
-l’ancienne Home.
+l’ancienne Rome.
-GHAPETEE V 11 UOIQUE Napoléon
+CHAPITRE VII Quoique Napoléon
-l’île d’Elbequ’il continua
+l’île d’Elbe qu’il continua
-être bon. républi-cain jusquüä son expédition d’Egypte, quelques
+être bon républicain jusqu’à son expédition d’Égypte, quelques
-prouvent ufä l’époque
+prouvent qu’à l’époque
-nous parlons, son répu liu eanisme était
+nous parions, son républicanisme était
-chancelant. Mer» æreldt fut
+chancelant. Merveldt fut
-plus tarä à (lampe-Forme. Gomme son
+plus tard à Campo-Formio. Comme son
-était en. position
+était en position
-se Inettre à
+se mettre à
-ou dÎe fîtalie.‘ Le
+ou de l’Italie. Le
-des cor s représentatifs
+des corps représentatifs
-institutions répub îoaines, comme dîme simple
+institutions républicaines, comme d’une simple
-Merveldt hasarde, avec
+Merveldt hasarda, avec
-offre, qui‘ ne pouxrait provenir
+offre, qui ne pouvait provenir
-distinguée qtÿon voulait
+distinguée qu’on voulait
-LE PIED A IÏÉTRIER 27 ses talents et. de
+ses talents et de
-qu’il serait. peu
+qu’il serait peu
-de Paeceptez‘. Un. pareil
+de l’accepter. Un pareil
-elle prescrirait un
+elle proscrirait un
-de Pétranger. Il
+de l’étranger. Il
-but était. dbbbenir une
+but était d’obtenir une
-le gouvernement. de sa faatrie, et
+le gouvernement de sa patrie, et
-il pouvait. mettre Ie pied à Pétrier, il
+il pouvait mettre le pied à l’étrier, il
-pas id’aller om..
+pas d’aller loin.
-GHÀPITRE VIIÏ — I Napoléon n’eût as fait
+CHAPITRE VIII Si Napoléon n’eût pas fait
-paix (le Gampo-Formiofi} ; pouvait
+paix de Campo-Formio, il pouvait
-de 1865 et 18091. Il
+de 1805 et 1809. Il
-homme nüätait à
+homme n’était à
-époque quäm soldat entreprenant,
+époque qu’un soldat, entreprenant,
-politique. Aÿté de
+politique. Agité de
-il Ifaxrait aucun
+il n’avait aucun
-de llierveldt, (l’avoir avec
+de Merveldt, d’avoir avec
-sans apercevoir que o’était un
+sans s’apercevoir que c’était un
-» j a e Son
+» « Son
-ses ztnaoières, disait llielzi, tout
+ses manières, disait Melzi, tout
-adversaire. [Tune rapidité
+adversaire. D’une rapidité
-il (levait peu
+il devait peu
-à Pexception î. Pllltîlêllûä.
+à l’exception Prudence.
-il Ifatrait fait
+il n’avait fait
-remarquable, tÿétait l’étonnante
+remarquable, c’était l’étonnante
-à Volonté son
+à volonté son
-fixée plu-e sieurs heures
+fixée plusieurs heures
-étaient va-stes, mais giganr tesques, conçus
+étaient vastes, mais gigantesques, conçus
-impraticables ;’ils étaient ahandoxznés assez
+impraticables ; ils étaient abandonnés assez
-il awraitl étonnent pouvoir
+il avait l’étonnant pouvoir
-un enjoue ruent flatteur,
+un enjouement flatteur,
-dans ‘un accès
+dans un accès
-projets quîl lui
+projets qu’il lui
-il Ifouvrii ; son
+il n’ouvrit son
-sentiments tendres ï. r) Au
+sentiments tendres. » Au
-être qvfiil ait
+être qu’il ait
-est Joséphîne et
+est Joséphine et
-pas quÏil dût
+pas qu’il dût
-Il I. Emharrassé, embrouillé
+Il Embarrassé, embrouillé
-30 VIE DE NAPOLÉON avait peu dïdées littéraires, ‘voilà ce
+avait peu d’idées littéraires, voilà ce
-faible. w La
+faible. La
-tuera : pot-fera nzon nom,
+tuera portera mon nom,
-habituelles. J’a-V 0118 que
+habituelles. J’avoue que
-que j’) ; vois
+que j’y vois
-mer. Gette âme
+mer. Cette âme
-chétif. Uactivité de
+chétif. L’activité de
-homme et. sa
+homme et sa
-des fende monts de Pincroyahle enthousiasme
+des fondements de l’incroyable enthousiasme
-au soldatï. 1. On
+au soldat. On
-de 1a. bibliothèque de Grenohle cette
+de la bibliothèque de Grenoble cette
-portraits defiapoleon Bonaparte : ’ a Ëresque tous
+portraits de Napoléon Bonaparte : <p></p> « Presque tous
-ont donne les
+ont donné les
-Ces yeux-là. ne
+Ces yeux-là ne
-son geme. Il
+son génie. Il
-d’avoir la. vue
+d’avoir la vue
-image euhlhne. Sa
+image sublime. Sa
-parce girolle était
+parce qu’elle était
-vivacité. 11 souriait» souvent,
+vivacité. Il souriait souvent,
-jamais. J’e l’ai
+jamais. Je l’ai
-de 13131311- :
+de plaisir :
-entendu Crescentlvzi chanter fait 2 Ombre adorant. aspetbæ. Les
+entendu Crescentini chanter l’air : Ombra adorata aspetia. Les
-de Ghsudet :
+de Chaudet :
-de Devld et- de Cancre. r
+de David et de Canova. »
-ËHÀPITRE 1X EL était
+CHAPITRE IX Tel était
-chef Bone arte à
+chef Bonaparte à
-retour e11 France, apr s la w * conquête
+retour en France, après la conquête
-reste Polijet de
+reste l’objet de
-Paris, Pun des commise aires plénipotentîeiree eu congrès réemi à Baetadt pour
+Paris, l’un des commissaires plénipotentiaires au congrès réuni à Rastadt pour
-se débarrasse bien vite 4213m1 rôle
+se débarrassa bien vite d’un rôle
-se voyait. À la
+se voyait à la
-entourée {l’ennemie affaiblis,
+entourée d’ennemis affaiblis,
-était ‘trop sage our vou» loir le paix.
+était trop sage pour vouloir la paix.
-se ébarreesa également du commandement. de Fermée. düängleterre auquel
+se débarrassa également du commandement de l’armée d’Angleterre auquel
-Directoire nfétait pas assez fort. pour
+Directoire n’était pas assez fort pour
-aussi, qufiil n’y
+aussi, qu’il n’y
-de place" qui
+de place qui
-32 ?. VIE DE NAPOLÉON même était 130111‘ lui
+même était pour lui
-gloire et. toute
+gloire et toute
-manière d’êt, ré avaient
+manière d’être avaient
-de trop‘ romanesque et. de
+de trop romanesque et de
-entraînant. (‘Je moment de Phistaire fait
+entraînant. Ce moment de l’histoire fait
-la robité des Direcèeurs et
+la probité des Directeurs et
-quel o enfin nous
+quel chemin nous
-de Biarie de Dilédioisz’ Souvent,
+de Marie de Médicis. Souvent,
-dans (Pautres moments
+dans d’autres moments
-Bonaparte désire. avec
+Bonaparte désira avec
-la campagne 1. 3. Ici
+la campagne. Ici
-pages à. Men’la Baronne
+pages à Mme la Baronne
-ËËÀP ITRE X N 1796,
+CHAPITRE X En 1796,
-fait asser un projet pont l’invasion de ’Égypte ; 1l Fexaïnlna et le l’envoya au
+fait passer un un projet pour l’invasion de l’Égypte ; il l’examina et le renvoya au
-du pouïioir exécutif, (fêtait donner
+du pouvoir exécutif, c’était donner
-perdre. l’ailleurs, la
+perdre. D’ailleurs, la
-de PEgypte était
+de l’Égypte était
-entreprises extraor dinaires. «
+entreprises extraordinaires. «
-que, du. haut de ces. Pyramides,
+que, du haut de ces Pyramides,
-contemplent a, disait-il
+contemplent », disait-il
-armée. Gomme toutes
+armée. Comme toutes
-manquer. VIE DE NAPOLÉON - 1’. 5
+manquer.
-nature Ifétaient pas
+nature n’étaient pas
-qui, Œailleurs, croyait
+qui, d’ailleurs, croyait
-la cîxrilisation. Uexpédibion mit
+la civilisation. L’expédition mit
-la ‘voile, et,
+la voile, et,
-qui doit. faire
+qui doit faire
-sans rencon-Èrer Nelson. r
+sans rencontrer Nelson.
-Ë-HAP ITRE XI N ne
+CHAPITRE XI On ne
-trouver icicette suite
+trouver ici cette suite
-actions mili— taires qui
+actions militaires qui
-du Gaire, des Pyramides, däàbotikir, ont besciin pour
+du Caire, des Pyramides, d’Aboukir, ont besoin pour
-de l’Eg ‘ pte, eL il faudrait, donner
+de l’Égypte, et il faudrait donner
-des Peïamelouks. La
+des Mamelouks. La
-était Œapprendre à
+était d’apprendre à
-leur résister 1. En
+leur résister. En
-Napoléon fît la» guerre
+Napoléon fit la guerre
-principes quÏen Iiaalie, mais élans un
+principes qu’en Italie, mais dans un
-des hom—« mes, à
+des nommes, à
-que Farietocratcie pour
+que l’aristocratie pour
-des Romaine. Il
+des Romains. Il
-empruntée (Peux-mêmes : Les
+empruntée d’eux-mêmes. Les
-du Gaire se
+du Caire se
-un exem le de
+un exemple de
-avait prie les
+avait pris les
-à a main. Il I. Description
+à la main. Il Description
-dans Voiney ; laistoîre militaire
+dans Volney ; histoire militaire
-Denon, ‘çVilson, alors
+Denon, Wilson, alors
-écrivains : de Pautorîté.
+écrivains de l’autorité.
-Ü Un ne NàPüLÉfäîwî CG soupçonne
+soupçonne
-prêtres cPê-Lre les
+prêtres d’être les
-l’insurrection, et. il
+l’insurrection, et il
-fait pnrendre deux cent-s qu’ion fnsille. Les
+fait prendre deux cents qu’on fusille. Les
-sortes (Pechîonsl Les
+sortes d’actions. Les
-Turcs, (pli, non consente de
+Turcs, qui, non contents de
-malades (les hôpitaux
+malades des hôpitaux
-trop révolta antes pour
+trop révoltantes pour
-rapportées, Sachez’nèrent encore
+rapportées, s’acharnèrent encore
-Il faut. chercher le raison
+Il faut chercher la raison
-conséquences (in principe : Salas populi suprema les : esio. L’incaiomniable despotisme
+conséquences du principe : Salus populi suprema lex esto. L’incalomniable despotisme
-connaissent (Feutres principes
+connaissent d’autres principes
-la crainte 1. Le
+la crainte. Le
-du Gaire les
+du Caire les
-; et et
+; « et
-ce temps1 :21, disant : Napoléon, ils nÿont été
+ce temps-là, disait Napoléon, ils m’ont été
-ils ‘voyaient bien qnfil n’y avait ; pas de Inollesse dans nia manière de gouverner».. l. ‘fait le Oammezitaire «le Liège
+ils voyaient bien qu’il n’y avait pas de mollesse dans ma manière de gouverner ». Voir le Commentaire de Liège
-*. * M. Roger fait
+*. <p></p> * M. Rover fait
-parler îcl du Conzmezzmirc sur {Esprit des 142 :3 de Destutt deTL-acy, Liège, 18 :7.
+parler ici du Commentaire sur l’Esprit des Lois de Destutt de Tracy, Liège, 1817.
-ÊË-ÏAP {TEE XEË :::2 E mélange
+CHAPITRE XII Le mélange
-et 4l’aris— “ tocratîe qui aplatit 1ms âmes depuis4 deux
+et d’aristocratie qui aplatit nos âmes depuis deux
-conséquences c111 principe
+conséquences du principe
-je Viens de
+je viens de
-a eæatxtnme de
+a coutume de
-à Jafïa. 2°» {Jempoisonnement (le ses
+à Jaffa. 2° L’empoisonnement de ses
-à Saint-Jean-dïäere. 3°
+à Saint-Jean-d’Acre. 3°
-au nrahometisme. 4°
+au mahométisme. 4°
-de Fermée. Napoléon fit ; le récit. suivant de Fèvenement de Jafïa à Ïlîjflûrd Ebrington,
+de l’armée. Napoléon fit le récit suivant de l’événement de Jaffa à Mylord Ebrington,
-l’île d’Elhe : e Quant. aux
+l’île d’Elbe : « Quant aux
-de J affa, il
+de Jaffa, il
-deux mille 1. ‘fous trouvez ça un. peu fort : i. Voir
+deux mille. Vous trouvez ça un peu fort ; Voir
-une capitu» latio à E1 Afceh‘ la eenditio état quïilî retourneralfentaà Bagdad. 1E. renäplrent cejete eapflgulailen, se
+une capitulation à El Arisch ; la condition était qu’ils retourneraient à Bagdad. Ils rompirent cette capitulation, se
-et Je les plus (Passant. Je ne pouvals les emmener przsonnnäare avec 11101, car Je manquals de pam, et 11s éñazent des
+et je les pris d’assaut. Je ne pouvais les emmener prisonniers avec moi, car je manquais de pain, et ils étaient des
-d’autre moyen. que
+d’autre moyen que
-tuer. a Il est ‘vrai, Lÿaprès les
+tuer. » Il est vrai, d’après les
-guerre, guïm. pris tian mer quî a ïänewÿore Inanqaé a sa pare e, na pus r01 a recevonquartierï, Inaxs l’affreux droit. du
+guerre, qu’un prisonnier qui a une fois manqué à sa parole, n’a plus droit à recevoir quartier, mais l’affreux droit du
-exercé, et. gamme, ce me sembîe, dans nos tempe modernes,
+exercé, et jamais, ce me semble, dans nos temps modernes,
-un 3.11881 grand nombre (ifihommes à
+un aussi grand nombre d’hommes à
-avaient refuse quartier (lame la
+avaient refusé quartier dans la
-de Passant, ersonne ne
+de l’assaut, personne ne
-tués äxraîent manque à Ietîr parole
+tués avaient manqué à leur parole
-le généralzamqueur avant au qlÿune grande partie rie la garmson consistait
+le général vainqueur avait su qu’une grande partie de la garnison consistait
-prisonniers rem-‘ojgés sur
+prisonniers renvoyés sur
-à E1 Ariech, très probablement 1l eût
+à El Arisch, très probablement il eût
-de Pépée. Je ne GTOIS pas que 1’h1sta1re offre d’exemple dfiuge. garmson égargmée au mloxznent de laseaut, et, EIISIIIÈB, envoyée a la mort. 1VIa1s ce 1. Martens
+de l’épée. Je ne crois pas que l’histoire offre d’exemple d’une garnison épargnée au moment de l’assaut, et, ensuite, envoyée à la mort. Mais ce Martens
-LE DROIT ET La. NÉCESSITÉ 39 Ifest pas
+n’est pas
-probable qæfun tiers
+probable qu’un tiers
-de Jafïa était. composé
+de Jaffa était composé
-d’El Axisch 1. Pour
+d’El Arisch. Pour
-à mort. ses prisonniers, ou. de
+à mort ses prisonniers, ou de
-doit nécessairement. les
+doit nécessairement les
-ils rfont aucun
+ils n’ont aucun
-espérer ‘l ?
+espérer ?
-cela Ifeût pas
+cela n’eût pas
-dépend non. seulement
+dépend non seulement
-à J affa, Inais celle
+à Jaffa, mais celle
-de Sufïren sur
+de Suffren sur
-plus silr, c’est
+plus sûr, c’est
-nécessité doit. être
+nécessité doit être
-urgente, et, l’on
+urgente, et l’on
-qu’il d’) ? eût
+qu’il n’y eût
-de Jafîa. 11 n’eût. pas
+de Jaffa. Il n’eût pas
-parole. Uexpérience montrait
+parole. L’expérience montrait
-ses flazæcs et
+ses flancs et
-arrière-garde. 1. Les cases. 2. Voir Tite Ilive, blâment aveu raison les Saannîtes de
+arrière-garde. Las Cases. Voir Tite Live, blâmant avec raison les Samnites de
-Fourches Cgudmeg, Livre [IX] ! p. [e21], 4° volume de la. traduction de La, Malle.
+Fourches Caudines. Livre [IX], p. [221], 4e volume de la traduction de La Malle.
-chef ne. doit
+chef ne doit
-cette action, épouvantable.
+cette action épouvantable.
-trouvèrent Berbhier, Kléher, Lanrïcs, Bon, Gafïarelli et
+trouvèrent Berthier, Kléber, Lannes, Bon, Caffarelli et
-ÉÊHAP ITRE XIEI "APOLÊON a lui-«même raconté
+CHAPITRE XIII Napoléon a lui-même raconté
-personnes, qui ! eut Pinten tion de
+personnes, qu’il eut l’intention de
-de Popium comme
+de l’opium comme
-armée. Il’est évident,
+armée. Il est évident,
-provenait dîme erreur de jugement” nullement. de mesurais cœur,
+provenait d’une erreur de jugement, nullement de mauvais cœur,
-encore (Fiudifïérence pour le sort. de
+encore d’indifférence pour le sort de
-récits sont, d’accord1 S111‘ les
+récits sont d’accord sur les
-Il fit. ce quflaueuu général
+Il fit ce qu’aucun général
-il ‘visita en
+il visita en
-conversait avec. les
+conversait avec les
-leur devoir 3. À
+leur devoir. À
-retraite : de Saint-JeancPAere, sa
+retraite de Saint-Jean-d’Acre, sa
-sollicitude fut. pour
+sollicitude fut pour
-Robert Vïilson. 2. 11 voulut engager m’. Desgenettes à.- soutenîr 13111211111113ment que
+Robert Wilson. Il voulut engager M. Desgenettes à soutenir publiquement que
-pas contagieuse. La. vanité
+pas contagieuse, la vanité
-s’y reftisa.
+s’y refusa.
-des ränglais. M.
+des Anglais. M.
-de Fermée de
+de l’armée de
-en arle comme Desgeæiettes. Au
+en parle comme Desgenettes. Au
-de a retraite de Saint-Jeanwdïäere, Assalini ayrant fait
+de la retraite de Saint-Jean-d’Acre, Assalini ayant fait
-général en, chef,
+général en chef,
-transport giour les
+transport pour les
-route, (l’arrêter tous les chexraux de
+route, d’arrêter tous les chevaux de
-et For}. rfabandonna pas
+et l’on n’abandonna pas
-des mala ’ des qui,
+des malades qui,
-d’Elbe PeInpereur, qui
+d’Elbe l’empereur, qui
-nation anglalse compte
+nation anglaise compte
-l’Europe, intrita plusieurs
+l’Europe, invita plusieurs
-lord Ebringtozo. À le
+lord Ebrington à le
-bruit dïampoisonne»
+bruit d’empoisonne-
-GUÉRIR ET NON TUER 43 ment, Napoléon répondit. sur-le-champ
+ment, Napoléon répondit sur-le-champ
-: e Il
+: « Il
-de Fermée avaient
+de l’armée avaient
-; jïäbais sur
+; j’étais sur
-je GOÏISUl". tais Desgenettes
+je consultais Desgenettes
-répondit quÏon courait
+répondit qu’on courait
-à Fermée et
+à l’armée et
-ce soin. serait
+ce soin serait
-dose Œopium et
+dose d’opium et
-cela valait. mieux
+cela valait mieux
-des Turcs 1. Il
+des Turcs. Il
-non (le/tuer. Peut-être il avait. raison,
+non de tuer. Peut-être il avait raison,
-que j’auraîs demandé
+que j’aurais demandé
-mes meilleure amis,
+mes meilleurs amis,
-crois qaflau fond,
+crois qu’au fond,
-vaut iozzjours mieuœ souffrir qwun homme
+vaut toujours mieux souffrir qu’un homme
-quelle eguüzlle soif. J’en ai juge ainsi
+quelle qu’elle soit. J’en ai jugé ainsi
-la morL de
+la mort de
-ami Duroe, lequel,
+ami Duroc, lequel,
-entrailles tombaient. à
+entrailles tombaient à
-faire 1. Voir Ias Cases.
+faire Voir Las Cases.
-il u ? a
+il n’y a
-souffrir jusqîfàla fin. x) Quant
+souffrir jusqu’à la foi. » Quant
-ces zeuots : e Dieu est. Dieu et. lliahomet est
+ces mots : « Dieu est Dieu et Mahomet est
-» (1e prétendu orizne n’a
+» Ce prétendu crime n’a
-peuples ont. vu
+peuples ont vu
-major Pîorneman et
+major Horneman et
-société dïïkfrique emploie
+société d’Afrique emploie
-habitants “de l’Égypteï. Il avait, raison (l’espérer quälne grande
+habitants de l’Égypte. Il avait raison d’espérer qu’une grande
-vernis (Pirrèsistible fatalité.
+vernis d’irrésistible fatalité.
-qu’il asroulu se
+qu’il a voulu se
-second lliahomet est digue d’un émigré 2. Sa
+second Mahomet est digne d’un émigré. Sa
-le stleeès le
+le succès le
-complet. e Vous
+complet. « Vous
-à BäIylorcÎ Ebrîngton, ce
+à Mylord Ebrington, ce
-en Eg pte à faireisemblant. d’adopter leur ouïe. e Les
+en Égypte à faire semblant d’adopter leur culte. » Les
-toujours dominés 1. Ifurtxlele de las (Bases. 52. Voyez
+toujours L’article de Las Cases. Voyez
-reste, sïcallierxt fort
+reste, s’allient fort
-cruautés les’plus révoltantes, trouvèrent, cet. artifice
+cruautés les plus révoltantes, trouvèrent cet artifice
-que Vers le
+que vers le
-ridicule. EN “a3
+ridicule.
-ÊEÀPETEE XÎV i. UANT à Pacizion bien. autrement grave ëÿabandenner son
+CHAPITRE XIV Quant à l’action bien autrement grave d’abandonner son
-Égypte, «fêtait un
+Égypte, c’était un
-gouvernement cïabercl, que
+gouvernement d’abord, que
-gouvernement peuxäait pimir légitimement. ÎMais ce
+gouvernement pouvait punir légitimement. Mais ce
-pas un. crime
+pas un crime
-dans un. état
+dans un état
-le prouxre la
+le prouve la
-aux Angiais. On
+aux Anglais. On
-peut 1111 reprocher
+peut lui reprocher
-que Kléher pouvait. être
+que Kléber pouvait être
-à Pineptie du général Dæîenou. Le
+à l’ineptie du général Menou. Le
-ou s’i1 se détermine. À cette démarche rîéeisive uniquement
+ou s’il se détermina à cette démarche décisive uniquement
-propres réfleflens 1. Il est. agréable
+propres réflexions. Il est agréable
-dut î. C’est
+dut C’est
-tâcher cîfiâelaîjreir dans
+tâcher d’éclaircir dans
-tel (me celui-ci.
+tel que celui-ci.
-de Visnzara. Réponse t en ne
+de Vismara.) <p></p> Réponse : on ne
-avant 1a. publication des mémmres de Lueien, Sîeyfis et Barras. (li-‘ole de Stenähal.
+avant la publication des mémoires de Lucien, Sieyès et Barras. (Note de Stendhal.)
-: cf111}. côté, l’ambition, Fameux‘ de
+: d’un côté, l’ambition, l’amour de
-ou fusillé 1. Et. prendre
+ou fusillé. Et prendre
-de cet. homme est. un 11ymne en
+de cet homme est un hymne en
-grandeur (Fâme. 1. Il
+grandeur d’âme. Il
-de la, manière dont iL quitta Fermée et
+de la manière dont il quitta l’armée et
-son dâparfi, circonstance
+son départ, circonstance
-grandiose. (Noce de Visez/hem.) — 0111, îe le
+grandiose. (Note de Vismara.) — Oui, je le
-(Note defitenæîiæaz.)
+(Note de Stendhal.)
-ÊHAP 1T RE X‘ ? APOLÊON, apprenaïïfio les désastres — des
+CHAPITRE XV Napoléon, apprenant les désastres des
-la perte‘ de
+la perte de
-mécontentement de, Pintèrieur, conclut
+mécontentement de l’intérieur, conclut
-tenir. ŸE vint
+tenir. Il vint
-pour saturer la
+pour sauver la
-une 13130 :3 dans
+une place dans
-nouveau goth-versement. En reprenant dflîgypte, il était Lttile à
+nouveau gouvernement. En revenant d’Égypte, il était utile à
-; aïïest tout ce qafon peut demander aux. faibles Inortels 1. Il
+; c’est tout ce qu’on peut demander aux faibles mortels. Il
-sûr qzfiaprès son
+sûr qu’après son
-serait t-raitè, et jusqxfà la
+serait traité, et jusqu’à la
-il parut. douteux
+il parut douteux
-récompensée plat‘ le
+récompensée par le
-retour, le. Directoire donna Perdre de
+retour, le Directoire donna l’ordre de
-à Fouohé, qui
+à Fouché, qui
-traître 1. Détails de la. navigation.
+traître Détails de la navigation.
-irfzpczrqsn m : FOUCHÉ A49 célèbre répondit, : <4 Il zfest 1321s homme
+célèbre répondit : « Il n’est pas homme
-se laztsser arrêter, mm Je ne suls pas Phcæmme qu1 l’arrêtera 1. » pâîät “näQËË sa» L q} g 1. Chaque
+se laisser arrêter, moi Je ne suis pas l’homme qui l’arrêtera. » Chaque
-ou t-rouvait : de nouveaufl’ aux portes du Luxeznbourg ;
+ou trouvait de nouveaux* {{Br0}}aux portes du Luxembourg ;
-affiche reprêsezatant fort- bîen une Iaucette, une
+affiche représentant fort bien une lancette, une
-(L’an sezab les tuera). l} En
+(L’an sept les tuera). <p></p> * En
-manuscrit. V115 DE NAPOLÉ m - 1.. — 6
+manuscrit.
-ÜEÀPITRE XVI U moment
+CHAPITRE XVI Au moment
-accourut d’Égypt-e au
+accourut d’Égypte au
-de w la
+de la
-main, vendait, la
+main, vendait la
-Des lettrès-patentes avaient
+Des lettres-patentes avaient
-cet objets. Il y avait. deux
+cet objet. Il y avait deux
-projet. Sieyèe Pavait découvert pendant. son
+projet. Sieyès l’avait découvert pendant son
-à Berlin 1. Cet
+à Berlin. Cet
-à (les nobles.
+à des nobles.
-discutèrent ensezzible les chances suintantes :
+discutèrent ensemble les chances suivantes :
-lui allaient. monter
+lui allaient monter
-trône, au bien
+trône, ou bien
-la Répulaliqjue. 1. Les
+la République. Les
-étaient Devis}, Meunier, Tropès de Guërin, 1c duc de Fleurs. Voir
+étaient MM. David, Mounier, Tropès de Guérin, le duc de Fleury. Voir
-Biographie ancienne de Efichaud, rexaocîie précieuse
+Biographie moderne de Michaud, rapsodie précieuse
-tels ; aveuxle Moniteur
+tels aveux. Le Moniteur
-bien Pavllissenlentfie désordre.
+bien l’avilissement, le désordre.
-trop l’horreur pour
+trop d’horreur pour
-Il trouerait les
+Il trouvait les
-trop ‘vendus à
+trop vendus à
-trouvait ençrore un
+trouvait encore un
-pour Vendre la
+pour vendre la
-à FAngleLerre, sa
+à l’Angleterre, sa
-prendre. [Jans le
+prendre. Dans le
-l’ambition l’emportea, comme
+l’ambition l’emporta, comme
-: <4 Je ‘aïeux mieux
+: « Je vaux mieux
-la Frange que
+la France que
-Bourbons. À Quant
+Bourbons. » Quant
-que xroulait Sieyès, il plairait pas les Inoyens de Pétablir, et
+que voulait Sieyès, il n’avait pas les moyens de l’établir, et
-l’intérieur, ‘æroyait toutes’ses armées
+l’intérieur, voyait toutes ses armées
-République, nlontranot le
+République, montrant le
-leurs sujaets, tens-
+leurs sujets, ten-
-me DE suspension (lait à. les préci iter du
+dait à les précipiter du
-rois igritès, après Ëavoir vaincue,
+rois irrités, après l’avoir vaincue,
-a fait. ou
+a fait ou
-en 18151, ne
+en 1815 ne
-encore qïlfune faible
+encore qu’une faible
-ce qubn pouvait
+ce qu’on pouvait
-en 1800 3. La
+en 1800. La
-découragement et. de
+découragement et de
-qu’elle sïätait choisi
+qu’elle s’était choisi
-tant (Pergueil, plus
+tant d’orgueil, plus
-ses arlnées, irÿaurait. inspiré
+ses armées, n’aurait inspiré
-Bourbons, et. n’est uniquement
+Bourbons, et c’est uniquement
-du ilïonarque que 1’on peut
+du Monarque que l’on peut
-apparences libé» tales du
+apparences libérales du
-Il était. Iarudent de
+Il était prudent de
-de Brunsvriek aurait. été accompli et. tous
+de Brunswick aurait été accompli et tous
-auraient procleznè Pimpossibiliäé (le la
+auraient proclamé l’impossibilité de la
-Depuis 1’793, jamais
+Depuis 1793, jamais
-nouvelles zfavaient couru
+nouvelles n’avaient couru
-point cîfêbre reculée
+point d’être reculée
-plusieurs i. Ilïlssion du
+plusieurs Mission du
-de Rivière dans
+de Riviière dans
-; histeire de Trestaillon. — f3. Prudence.
+; histoire de Trestaillon. Prudence.
-encore ‘sous le
+encore sous le
-de PESpagnoI, et
+de l’Espagnol, et
-rois Vainqueurs eussent
+rois vainqueurs eussent
-à Naplesï. De
+à Naples. De
-le peint. de
+le point de
-sans fonde où,
+sans fonds où,
-engloutie. pi jamais
+engloutie. Si jamais
-qu’a ‘tout homme
+qu’a tout homme
-Bonaparte pouvait. dire
+Bonaparte pouvait dire
-: ce Par mai, tu
+: « Par moi, tu
-pas setxmie à
+pas soumis à
-tu Ifee pas
+tu n’es pas
-général Benaparte et
+général Bonaparte et
-(9 novembre. 1’799) ;
+(9 novembre 1799) ;
-moyens (l’exécution. l, Prudence.
+moyens d’exécution. Prudence.
-ËHÀP ITRE XËÏIE j ENDANT que Napoléon prenait. son ’ parti
+CHAPITRE XVII Pendant que Napoléon prenait son parti
-ses arma-sures, il était cour— tieé par
+ses mesures, il était courtisé par
-qui déohiraient une république expi» rente. Ce
+qui déchiraient une république expirante. Ce
-tenir Péqtiilibre entre
+tenir l’équilibre entre
-et onommer les
+et nommer les
-nullement perce que
+nullement parce que
-établi 11e se serrait résolu
+établi ne se serait résolu
-Directoire, formées’ sous une ‘vieille monarchie,
+Directoire, formées sous une vieille monarchie,
-voyaient, au milieu
+voyaient, an milieu
-de le patrie,
+de la patrie,
-intérêts. Fout ce
+intérêts. Tout ce
-vertueux Sieyèe avait
+vertueux Sieyès avait
-par le Rêx-‘olution, il
+par la Révolution, il
-il ljaurait avec u ? gxutre général. Depuis, meyès a
+il l’aurait fait avec un autre général. Depuis, Sieyès a
-: c : J a1 fait
+: « J’ai fait
-brumaire, mats non
+brumaire, mais non
-19. r) 011 dit
+19. » On dit
-Moreau aÿait refusé
+Moreau avait refusé
-seconder fîsieyès, et le géneral J oubert, qui aspirait ; à
+seconder Sieyès, et le général Joubert, qui aspirait à
-rôle, lut btué llert1 ecänmeucemenf, de
+rôle, fut tué au commencement de
-première e ta1 e à ovi. a Sieÿrès et
+première bataille, à Novi. Sieyès et
-premiers hommeîî du
+premiers hommes du
-la épubique à un Bourborx, sans
+la République à un Bourbon, sans
-Sieyès Voulait, — faire
+Sieyès voulait faire
-premier arti» c e de
+premier article de
-un due Œûrléaus, et, il
+un duc d’Orléans, et il
-se rapproche de
+se rapprocha de
-et commandait
+et qui commandait
-la 1.79 divi-v S1011. Il
+la 17e division. Il
-concert avec. Barras
+concert avec Barras
-eut bientôt. gagné Lefèvire pour
+eut bientôt gagné Lefèvre pour
-De se moment,
+De ce moment,
-sesprree xæun E 18
+CHAPITRE XVIII Le 18
-la Illlîl}, Bonaperte fil ; con—ÿ- maque-r subitement,
+la nuit, Bonaparte fit convoquer subitement,
-profita duo : article
+profita d’un article
-le Gorps Législatif
+le Corps Législatif
-il rendit. un. décret
+il rendit un décret
-à Saint-Gloud, chargeait
+à Saint-Cloud, chargeait
-Bonaparte de- prendre
+Bonaparte de prendre
-sûreté aie la
+sûreté de la
-mettait ; sous
+mettait sous
-ligne et. les gardes xietionales. Bonapsrte, appelé
+ligne et les gardes nationales. Bonaparte, appelé
-discours. Gomme il ne pouvait. parier des deux conspire tiens qu’il
+discours. Comme il ne pouvait parler des deux conspirations qu’il
-19, îe Directoire,
+19, le Directoire,
-à Saint-Gloud. Des
+à Saint-Cloud. Des
-Le ÜÛIÏISBÎÏ des (lirai-Cents,
+Le Conseil des Cinq-Cents,
-venait (l’être nommé
+venait d’être nommé
-dans Fûrangerie. Bonaparte
+dans l’Orangerie. Bonaparte
-au Inilieu des
+au milieu des
-des CinqÜents. Plusieurs membres (le mandèrent qu’on
+des Cinq-Cents. Plusieurs membres demandèrent qu’on
-à SailIt-Gloud. Lucien
+à Saint-Cloud. Lucien
-vains eiÏorLs pour
+vains efforts pour
-se Lait, ou
+se tait, ou
-plus (Feutre que
+plus d’autre que
-: e Point
+: « Point
-: e Qtfest-ce que
+: « Qu’est-ce que
-! i) Iîfautres, jugeant Inieux la
+! » D’autres, jugeant mieux la
-secouent fivement en
+secouent vivement en
-: s Hors
+: « Hors
-! à, le
+! à bas le
-! l) Gomme le
+! » Comme le
-est fort. rare
+est fort rare
-France, Phîsteire doit censurer le
+France, l’histoire doit conserver le
-député Bigennet de Ivîâeon. Ce
+député Bigonnet de Mâcon. Ce
-tuer Benaparte. Le
+tuer Bonaparte. Le
-le eri terrible de ÏIors la. loi,
+le cri terrible de Hors la loi,
-à (lire pour sa défense 1. Le général Lefèwïre ‘Vint à
+à dire pour sa défense. Le général Lefèvre vint à
-et Paida à sertir. On
+et l’aida à sortir. On
-et, ereyatnt le
+et, croyant le
-à Saint-Gland, galopa Vers Paris.
+à Saint-Cloud, galopa vers Paris.
-lorsque Muret parvient
+lorsque Murat parvient
-: c : Qui
+: « Qui
-perd a. Napoléon,
+perd ». Napoléon,
-mot, rendent dans
+mot, revient dans
-de Saint-Gland, appelle
+de Saint-Cloud, appelle
-un piquet. de
+un piquet de
-de Pûrangerie. Ces
+de l’Orangerie. Ces
-par Muret, entrent
+par Murat, entrent
-salle. Lueien, qui
+salle. Lucien, qui
-ont "voulu assassiner
+ont voulu assassiner
-par - l’Angleterre.
+par l’Angleterre.
-est sup 1. Je crois {du} devoir de Phîstorien de son tennis d’écrire
+est sup- Je crois [du] devoir de l’historien de son temps d’écrire
-faits eûm et
+faits sûrs et
-doutes ou les cardïre. Il
+doutes on les ouï-dire. Il
-retrancher. {Aime de Viennent.) ïäïen. {imite de Sfenäîzal.)
+retrancher. (Note de Vismara.) — Non. (Note de Stendhal.)
-pouvoir exéeuläif sera
+pouvoir exécutif sera
-et Roger Ducos. Une
+et Roger-Ducos. Une
-conseils, se. réunira
+conseils, se réunira
-des flïémoires de Lucien 1, les
+des Mémoires de Lucien, les
-grande révolution. est
+grande révolution est
-faiblissait. lI eut la 131113 grande
+faiblissait. Il eut la plus grande
-qui reflétait point man-Vaise, nommait
+qui n’était point mauvaise, nommait
-Bonaparte, Gambacérès et
+Bonaparte, Cambacérès et
-Ce SCDÎD. était
+Ce soin était
-nommé Tribunai, qui
+nommé Tribunal, qui
-loi dexrant ce
+loi devant ce
-Colburn à. Londres.
+Colburn à Londres.
-peuvent Voir le jour (P1111 moment â. l’autre
+peuvent voir le jour d’un moment à l’autre
-de Carnet et- de Tallîen.
+de Carnot et de Tallien.
-60 x3112 : DE NAPOLÉON Cette constitution pouvaiL fort
+Cette constitution pouvait fort
-de la. France eût Voulu que
+de la France eût voulu que
-premier Gonsuî fût
+premier Consul fût
-Ce qæfon aurait. vu. de
+Ce qu’on aurait vu de
-monarchie eût. achevé (Yen dégoûter. On. voit
+monarchie eût achevé d’en dégoûter. On voit
-le Sénat. nomme
+le Sénat nomme
-peuple, et. le
+peuple, et le
-consul. ä
+consul.
-GHAP ITÊE XIX 13 gouvernement (Pane douzaine de l’oie-ors lâches et i=reîtres, fut rem— placé par
+CHAPITRE XIX Le gouvernement d’une douzaine de voleurs lâches et traîtres, fut remplacé par
-despotisme nzim-aire ;
+despotisme militaire ;
-militaire, le Framze avait,
+militaire, la France avait,
-les événement-s de
+les événements de
-la ‘Ferrcæur. Napoléon avait nlaiïxbenant le pied. à Pébrier, comme
+la Terreur. Napoléon avait maintenant le pied à l’étrier, comme
-campagnes dîtalie ;
+campagnes d’Italie ;
-monarque n21 eu (‘l’année aussi
+monarque n’a eu d’année aussi
-du XVIHe siècle.
+du xviiie siècle.
-premier consui trouva
+premier consul trouva
-de le France
+de la France
-en Italio étaient, réduites
+en Italie étaient réduites
-Suisse venait. deJui échapper. Lïnjustice et, la rapaoité des
+Suisse venait de lui échapper. L’injustice et la rapacité des
-dès lors’le dessus
+dès lors le dessus
-France Ifeut pas 1. Par
+France n’eut pas Par
-plus frîpou de
+plus fripon de
-se 110111111311 : Rapinat».
+se nommait Rapinat.
-62 VIE DE NAPOLÉON (Pennenztîs plus
+d’ennemis plus
-la ‘frontière la
+la frontière la
-étaient entièrenitent épuisées,
+étaient entièrement épuisées,
-le resta, Penthousiasme des
+le reste, l’enthousiasme des
-étaient nïtéprisés, et
+étaient méprisés, et
-leurs «cruautés et de Pextravagance de xfouloir établir
+leurs cruautés et de l’extravagance de vouloir établir
-république : sur
+république sur
-Les moralistes, turwbulents dans Püuest, se montraient à Paris, costume c143 coutume, tiznides, intrigants etstzrtant lâches ï. Si P011 excepte lïîoreau, aucun honlme, après, le
+Les royalistes, turbulents dans l’Ouest, se montraient, à Paris, comme de coutume, timides, intrigants et surtout lâches. Si l’on excepte Moreau, aucun homme, après le
-qui reprenait dügÿpte, IÏaVBÎË de
+qui revenait d’Égypte, n’avait de
-et hïoreau, à
+et Moreau, à
-et, à. toutes
+et, à toutes
-conduire. 1. Futurisme-s. Surtxmt peu entrepremfitä. For
+conduire. Prudence. Surtout peu entreprenants. For
-trait r cette
+trait : cette
-GHAP ITRE Xä ASHINGTÜN ILLî-même eût
+CHAPITRE XX Washington lui-même eût
-qui laouveit être
+qui pouvait être
-peuple souxrereinement enfant,
+peuple souverainement enfant,
-l’expérience nïêbeit rien,
+l’expérience n’était rien,
-donnés 1331‘ une vieille monarchie 1. Biais aucune
+donnés par une vieille monarchie. Mais aucune
-qui auraient. occupé ‘Âïashingtozl ïfarrêlta Pettention du premier Gonsul, ou, du 1110m5, il
+qui auraient occupé Washington n’arrêta l’attention du premier Consul, ou, du moins, il
-facilement chimè rîqtles en
+facilement chimériques en
-Le géxiéral Boneparte était exLrêntemtant ignorant dans Pari, de
+Le général Bonaparte était extrêmement ignorant dans l’art de
-militaires, le délibération 1111 a
+militaires, la délibération lui a
-de Pineuberdinafzion. L’expérience ærenait tous
+de l’insubordination. L’expérience venait tous
-supériorité, et. il méprisait. trop
+supériorité, et il méprisait trop
-qu’il axîait jugées salutaires. imbu des
+qu’il avait jugées salutaires. Imbu des
-le paremier des 1. Les généreux en
+le premier des Les généraux en
-de lieute» nmt-génvärml et
+de lieutenant-général et
-de génère. de
+de général de
-de gênera-LI de
+de général de
-toujours (l’être conquis
+toujours d’être conquis
-non (Ïëtre mal
+non d’être mal
-connu Pinvineible force du goivrernelnrynt de
+connu l’invincible force du gouvernement de
-l’eût emportæê et iÿà Ea longue,
+l’eût emporté et qu’à la longue,
-despote Ifeût paru.
+despote n’eût paru.
-d’avoir à. la
+d’avoir à la
-comme politicïue et
+comme politique et
-son consuislt, il
+son consulat, il
-une “x-‘éritaible dictature,
+une véritable dictature,
-événements. Talonnê à Finterieur par
+événements. Talonné à l’intérieur par
-et 1181‘ le
+et par le
-des rais, prêtes
+des rois, prêtes
-était (Pexister. Cette
+était d’exister. Cette
-mes greux toutes
+mes yeux toutes
-la rentière année
+la première année
-ses ‘rues étaient
+ses vues étaient
-flatteurs äempara de
+flatteurs s’empara de
-opinions qvfen supposait au Ïxëlaltre 1. Les 1. ÜàLÈIÎCIIPNÏËàlS en. 1801, ou. Fernand, en
+opinions qu’on supposait au Maître. Les Carrion-Nisas en 1801, ou Ferrand, en
-les Nlareî ; furent
+les Maret furent
-à Peeclavage et
+à l’esclavage et
-que (fuamd elle est ; menée. Donzäer {Fabord au
+que quand elle est menée. Donner d’abord au
-français autant. de
+français autant de
-auraient ; perdu
+auraient perdu
-calme et. plus
+calme et plus
-ne fui. point- l’objet
+ne fut point l’objet
-combien (le pouvoir on poiwait confier au. peuple
+combien de pouvoir on pouvait confier au peuple
-de contibien peu
+de combien peu
-qu’il dorme à
+qu’il donna à
-est qvfelle fût, calculée,
+est qu’elle fût calculée,
-insensiblement ; ce
+insensiblement ce
-pour ar :, hever de
+pour achever de
-la liberté 1. Napoléon
+la liberté. Napoléon
-yeux, et. se
+yeux, et se
-éblouir parla splendeur
+éblouir par la splendeur
-Il aurait. pu
+Il aurait pu
-le gouvernement. des
+le gouvernement des
-autant Phlstoîre de PEutape que
+autant l’histoire de l’Europe que
-et nommés par
+et nommée par
-deux cit ambres élues
+deux chambres élues
-peuple, la, première,
+peuple, la première,
-gens payants mille francs dîmpots :
+gens payant mille francs d’impôts :
-et renouvelée‘: par
+et renouvelées par
-gouvernement est. une
+gouvernement est une
-conquête. VIE DE NÆÆOLÉÜW à I. ‘J’
+conquête.
-GHAPETRE XXI ES premières
+CHAPITRE XXI Les premières
-nécessité (Pan gouvernement
+nécessité d’un gouvernement
-un gow vernemerat fort.
+un gouvernement fort.
-se réerîait contre
+se récriait contre
-manque dféquité des
+manque d’équité des
-consul empêche les
+consul empêcha les
-à Padmînietsration de
+à l’administration de
-déplorait Pexistance des
+déplorait l’existence des
-les partie. Tout
+les partis. Tout
-arrêta d’u : n.e main
+arrêta d’une main
-qui obéireat aux
+qui obéirent aux
-tous C8113‘, qui
+tous ceux qui
-persécution avait. ranimè les
+persécution avait ranimé les
-Napoléon rit le
+Napoléon prit le
-rendit es prêtres
+rendit les prêtres
-de Pûueet étaient
+de l’Ouest étaient
-renaître ‘z Napoléon abolit. la
+renaître : Napoléon abolit la
-de séxäérîté, rendit à Pûuest une
+de sévérité, rendit à l’Ouest une
-souhaiter le paix
+souhaiter la paix
-Napoléon ofïrit la
+Napoléon offrit la
-offre eut. été
+offre eut été
-par lïängîeterre et. par
+par l’Angleterre et par
-lui pardonne avec
+lui pardonna avec
-les Iurrüères qu’elle
+les lumières qu’elle
-la Iibertéï ;
+la liberté ;
-formidable et. le pîus éclairé
+formidable et le plus éclairé
-consul, abandonne par
+consul, abandonné par
-faire le paix et reconnaître
+faire la paix et à reconnaître
-République. I. Longueur. Cela.- ôte
+République. Longueur. Cela ôte
-lumière su : sujet principal. A. mettre
+lumière au sujet principal. À mettre
-que la. peur de 1a. liberté, de Feutre côté de la. hïencre, faite à Peristoeretie anglaise. Les ângiais, après avoir eu- peur
+que la peur de la liberté, de l’autre côté de la Manche, faite à l’aristocratie anglaise. Les Anglais, après avoir eu peur
-ont ; maintenant
+ont maintenant
-de noire liberté.
+de notre liberté.
-GHAPETRE XXII ï‘ " APÜLÊDN nïæx-‘zxit déjà. plus de rixæzux parmi
+CHAPITRE XXII Napoléon n’avait déjà plus de rivaux parmi
-grands 1143111111355 des tempsnaodernes ;
+grands hommes des temps modernes ;
-faîte (le la glaire, et. s’il
+faîte de la gloire, et s’il
-il zfauraih pîus trouvé efobsbacles., On le îouait. surtout dîlvoir rendu
+il n’aurait plus trouvé d’obstacles. On le louait surtout d’avoir rendu
-à FEgüse par
+à l’Église par
-Concordat. (‘se fut‘, une
+Concordat. Ce fut une
-faute et. qui reculera (P111{{e}} siècle Fafïranchissemenb de
+faute et qui reculera d’un siècle l’affranchissement de
-contenter de. faire
+contenter de faire
-toute persæâoution 2. Les particuliers doiwrent payer
+toute persécution. Les particuliers doivent payer
-; 1. Note o)‘ ce grenat wwn, I woulcë have acltled saine observ QËŒIËOIIS ami soma anecdotes, hem and mare, but me depærtwre feras robbed me o ! me opportunité. :1. au contraire,
+; Note of a great man. I would have added some observation and some anecdotes, here and there, but the departure has robbed me of the opportunity. Au contraire,
-fois pli-î le
+fois pris le
-de la. monarchie, ui qui Iravait pas
+de la monarchie, qui n’avait pas
-dû çÿenvironner de la. relmion, lui
+dû s’environner de la religion, lui
-un Imît-re, etc... (Nota de Vismara.) I ! menait pas
+un lustre, etc… (Note de Vismara.) <p></p> Il n’avait pas
-sur la. religion, et la seul
+sur la religion, et le seul
-rencontré, a. été. le. Pape à Sauvons. S’il nïmvait pas
+rencontré, a été le Pape à Savone. S’il n’avait pas
-eût ÈÜLÜOUIS étÿ. À ses genoumceïa. fut
+eût toujours été a ses genoux. Cela fut
-dit à. Napoléon
+dit à Napoléon
-le tmxsième consuï Le Brun. (hïyta de Ste-radhat.)
+le troisième consul le Brun. (Note de Stendhal.)
-fou. toilettant le
+fou. Mettant le
-de Rame. Gomme il
+de Rome. Comme il
-on attrait crié au par pro-Ïesianiisnae. Il
+on aurait crié au pur protestantisme. Il
-plus «Téquitè et
+plus d’équité et
-dans l’administraiäion. Ce la
+dans l’administration de la
-le Gode Napoléon. Aiiasi, exemple mimique dans
+le Code Napoléon. Ainsi, exemple unique dans
-France doit. À son plus grand. oapitaiïle dïwoir remédié
+France doit à son plus grand capitaine d’avoir remédié
-la COIIÎLISÎÜII et aux ocJntradîotions du
+la confusion et aux contradictions du
-la régissais. Enfin,
+la régissait. Enfin,
-crime dîspefirrit.
+crime disparut.
-ÜËÀP ITRE XXÏÏÎ en
+CHAPITRE XXIII Mais, en
-son administra-tion. À ses
+son administration à ses
-justesse natu» relie de son espærit et
+justesse naturelle de son esprit et
-pour l’assemblée Gonstituante, ses
+pour l’Assemblée Constituante, ses
-un Gorps Législatif
+un Corps Législatif
-un Tribuuat qui
+un Tribunat qui
-de Popiuion. s biais, nous ciisions-nous, il
+de l’opinion. « Mais, nous disions-nous, il
-des Romains pour
+des Romulus pour
-États, etÿil vient
+États, et il vient
-des Numa.» Il
+des Numa. » Il
-faire roduire la
+faire produire la
-avaient ïmmense avantage
+avaient l’immense avantage
-romr DUËBBITBÆLIRE 71 ont besoin (l’être guéris
+ont besoin d’être guéris
-voyait qrfun trône
+voyait qu’un trône
-tempérament frétaient propres
+tempérament n’étaient propres
-fut persécutés et
+fut persécutée et
-arrêtés, — bannis
+arrêtés, bannis
-personnelle rfavait (feutre sécurité,
+personnelle n’avait d’autre sécurité,
-faisait VGÎI‘ que
+faisait voir que
-vexation Inutile diminuait
+vexation inutile diminuait
-prisons d’État. étaient
+prisons d’État étaient
-Louis XV I. Il
+Louis XVI. Il
-peu Œarbitraire. Or,
+peu d’arbitraire. Or,
-Point (farintraire l Agissant
+Point d’arbitraire ! Agissant
-et (Paprès les
+et d’après les
-parce qlÿeux
+parce qu’eux
-la peut à
+la peur à
-qui xralait quelque
+qui valait quelque
-Sénat, bien. loin (Pêtro conservateur,
+Sénat, bien loin d’être conservateur,
-mutations Ëerpètuallas et sïaîrilissaît sans
+mutations perpétuelles et s’avilissait sans
-car onaparte ne voulait. pas
+car Bonaparte ne voulait pas
-institution prit des racines damas Popînion. Il
+institution prît des racines dans l’opinion. Il
-fin sentit au
+fin sentît au
-des plairases de sïabilifë, de
+des phrases de stabilité, de
-rien Ifétait stable
+rien n’était stable
-rien fêtait progressif,
+rien n’était progressif,
-autorité. c : Les Français, dit-il. vers
+autorité. « Les Français, dit-il vers
-sont inclifîérents à
+sont indifférents à
-ne Paiment ;
+ne l’aiment ;
-leur souk : passion,
+leur seule passion,
-tous Pespéraznce Œarrîver à
+tous l’espérance d’arriver à
-cas. a Jamais lien de
+cas. » Jamais rien de
-juste nfa été
+juste n’a été
-sur îa nation française ï. Sous Pëmpereur, la ‘théorie faisait
+sur la nation française. Sous l’empereur, la théorie faisait
-plus quüls — Ifien éprouvaient
+plus qu’ils n’en éprouvaient
-besoin. I. For
+besoin. For
-: (Se qui. me mont-ra la
+: Ce qui me montre la
-c’est ; que voulant- un plaisir ahsom, ils
+c’est que voulant un plaisir absolu, ils
-cette rou e.
+cette route.
-individuelle. AujourdÎhui, elle sotnfïre profondément
+individuelle. Aujourd’hui, elle souffre profondément
-susceptibilité (lfaiijourd’hui les
+susceptibilité d’aujourd’hui les
-de Rosbaeh), apportée
+de Rosbach), apportée
-Très sotivent la
+Très souvent la
-l’établissement des. Godes, les
+l’établissement des Codes, les
-au eonizraire un
+au contraire un
-qui ‘ne fasse
+qui ne fasse
-à Pindiividu parce
+à l’individu parce
-faible, zgpais qui
+faible, mais qui
-tous et. sa
+tous et sa
-agrandir ‘la France
+agrandir la France
-à augæ menter son influence en. Europe.
+à augmenter son influence en Europe.
-son lîdonilezzr un
+son Moniteur un
-La hollande est
+La Hollande est
-la Iînuissaïlee (le la France, ‘veyait
+la puissance de la France, voyait
-‘F4 VIE DE NAPOLÉON Napoléon. bien
+Napoléon bien
-gloire dÏobéir à
+gloire d’obéir à
-la ‘veille, par la souscription ou
+la veille, par la conscription ou
-place en. Hollande. A l’époque
+place en Hollande. À l’époque
-République. Ges réunions partielles four» nissaient à
+République. Ces réunions partielles fournissaient à
-ses eraizrtes pour
+ses craintes pour
-: t : Ce
+: « Ce
-ne denrande qu’à perter. 2 :» L’Espegne lui
+ne demande qu’à porter. » L’Espagne lui
-de Saint-JDOmingue par des déïnerches qui 11e sont
+de Saint-Domingue par des démarches qui ne sont
-connues, Inais qui
+connues, mais qui
-fait di es de
+fait dignes de
-de Patroeité (Pan P ‘lippe II. Il ras ; sembla à
+de l’atrocité d’un Philippe II. Il rassembla à
-République Gisalpine, la
+République Cisalpine, la
-politique. il leur ôte les
+politique. Il leur ôta les
-les ferga de
+les força de
-celle (le Venise,
+celle de Venise,
-pour (ïuelque temps par Psdresse d’un
+pour quelque temps par l’adresse d’un
-d’abord Pami de Napoléon, éprouve, depuis,
+d’abord l’ami de Napoléon, éprouva, depuis,
-patriotisme. L’Hel—
+patriotisme. L’Hel-
-D’ÉNERGIE 75 vétie fut. forcée (l’accepter sa
+vétie fut forcée d’accepter sa
-il xîoulut la
+il voulut la
-de Vend et arrache ce
+de Vaud et arracha ce
-liberté euhsiste encore
+liberté subsiste encore
-à Paviliesante tyrannie
+à l’avilissante tyrannie
-l’aristocratie bernoiee. L’Allemagna fut. divisée et redivieée entre
+l’aristocratie bernoise. L’Allemagne fut divisée et redivisée entre
-ses Vues, celles
+ses vues, celles
-furent en’: une
+furent en une
-Les Iibellistes et. Mme
+Les libellistes et Mme
-: c’es’t. le
+: c’est le
-ce n.’est pas
+ce n’est pas
-que Pon manque
+que l’on manque
-habitudes. Tout. grand
+habitudes. Tout grand
-ne peut. être désormais quîä. l’avantage
+ne peut être désormais qu’à l’avantage
-morale, rÿest-à-dire du
+morale, c’est-à-dire du
-choc qu’éprouvent. toutes
+choc qu’éprouvent toutes
-véritable équilibre 1-. On
+véritable équilibre. On
-des (zomices de
+des comices de
-premier conxul axrait l’idée 1. Voyez les Étate qui
+premier consul avait l’idée Voyez les États qui
-avant la. conquête
+avant la conquête
-Genève, Franefort, etc... Le träeor d’un
+Genève, Francfort, etc. Le trésor d’un
-justice. On. vit. sur le boulevard une
+justice. On vit sur le bou­levard une
-conduisant ; des
+conduisant des
-avec ‘une gaule, et ail-dessous, ces
+avec une gaule, et au-dessous, ces
-: IXEmpÏre des Gtzulcs. La
+: L’Empire des Gaules. La
-lui prou-m par ses mmmurnes qu’iclle Ifavait. pas
+lui prou­va par ses murmures qu’elle n’avait pas
-cris «Je : Îïizte la Républiqzze, qui Peveieæit si sous-fient conduite
+cris de : Vive la Répu­blique, qui l’avaient si souvent conduite
-la "victoire. Lannes,
+la victoire. Lannes,
-en Ïtelie, lui avait SEILIVÉ ia vie
+en Italie, lui avait sauvé Sa vie
-dont Panzitié allait jusquïä la
+dont l’amitié allait jus­qu’à la
-de républicanisme. Mais
+de répu­blicanisme. Mais
-servile et. un peuple insouciant. le
+servile et un peuple insou­ciant le
-vie, ax-‘ec le pcuwæir de
+vie, avec le pouvoir de
-lui restait. plus
+lui res­tait plus
-Les exzénements extrscardinaires, dont. nous
+Les événements extraordinaires, dont nous
-le rex-‘êtirent bientôt après
+le revêtirent bien­tôt après
-pourpre impériale 1. ë 3% a 5è 6‘ rs E. Peut-âtre ôter
+pourpre impériale. Peut-être ôter
-ÜHAP ÊTRE XX 1V A modération du. prelnier consul,
+CHAPITRE XXIV La modération du premier consul,
-la ‘violence des gou»- versements précédents, renlplit les royalistes (l’espèrssÿnces folles
+la violence des gouvernements précédents, remplit les royalistes d’espérances folles
-Le Gromwell de
+Le Cromwell de
-pour VOÎI‘ en, lui
+pour voir en lui
-général llïonk. Revenus
+général Monk. Revenus
-espérances trempées, et For). eut
+espérances trompées, et l’on eut
-charrette fut, confié, par ‘un inconnu, à un. jeune enfant. Gïâtaib à feutrée de
+charrette fut confié, par un inconnu, à un jeune enfant. C’était à l’entrée de
-rue Saint-Nieaiee, il
+rue Saint-Nicaise, il
-; Pineonnu, voyant la Voiture du prenaier consul
+; l’inconnu, voyant la voiture du premier consul
-Tuileries ‘P0111’aller à Pûpéra, siéloignga rapidement.
+Tuileries pour aller à l’Opéra, s’éloigna rapidement.
-de äarrêter devant la peLite charrette
+de s’arrêter devant la petite charrette
-chemin, Iühésita pas à. pousser
+chemin, n’hésita pas à pousser
-au risqjue de
+au risque de
-la charrette 1. Deux secondes exprès, elle
+la charrette. Deux secondes après, elle
-malheureux enfant, et (Pane trentaine 1. Voir Lai-ä Cases.
+malheureux enfant et d’une trentaine Voir las Cases.
-qui rfétait encore
+qui n’était encore
-de Malte 1. Napoléon
+de Malte. Napoléon
-toujours eru que
+toujours cru que
-Windham axrait prêté
+Windham avait prêté
-à For ; dans
+à Fox dans
-qui Pestimait infiniment, eut. la
+qui l’estimait infiniment, eut la
-pas rire 3. La
+pas rire. La
-complots recommeneèrent. Georges Gadoudal 3, Piehegru et (Feutres émigrés
+complots recommencèrent. Georges Cadoudal, Pichegru et d’autres émigrés
-des offi» eiers de
+des officiers de
-se persuade (gril était
+se persuada qu’il était
-consul et. 1. Ici Les Cases. 2. On saura ‘plus tard la. vérité.
+consul et Ici las Cases. On saura plus tard la vérité.
-comte (le Vauban,
+comte de Vauban,
-général Fagnes des
+général Lannes des
-de Montgaila : . 3. La. famille de Cadoudail vient
+de Montgaillard. La famille de Cadoudal vient
-y eut. des
+y eut des
-où P011 discuta
+où l’on discuta
-l’établissement d’uné nouvelle
+l’établissement d’une nouvelle
-A {EHAPITRE XXV 1 ICHEGRU et Georgqæs furent arrêtée. Piehegru sïtrangla au
+CHAPITRE XXV Pichegru et Georges furent arrêtés. Pichegru s’étrangla au
-; e- Geeorges fut
+; Georges fut
-fut oemmuée et
+fut commuée et
-pour iïälnériqiie. Le duc dïînghierz, petit-fils
+pour l’Amérique. Le duc d’Enghien, petit-fils
-de Bâtie, à
+de Bade, à
-gendarmes ‘irangais, emmené à Vinoennee, mis
+gendarmes français, emmené à Vincennes, mis
-conspiration, quelques-une furent
+conspiration, quelques-uns furent
-plus grenitle partie
+plus grande partie
-mort commutée en
+mort commuée en
-capitaine Vifright, qui
+capitaine Wright, qui
-les conspirate ‘s et. qui
+les conspirateurs et qui
-les eûtes de
+les côtes de
-plus (F1111 an
+plus d’un an
-tant (le dureté qu’il næit fin
+tant de dureté qu’il mit fin
-suit à. fondre avec Les Cases. S0 juin 1838.
+suit à fondre avec Las Cases. 30 juin 1818.
-PICHEGEU 81 Le décotzxrerbe de
+La découverte de
-dernier et- grand
+dernier et grand
-fui ; nommé
+fui nommé
-fut ; héréditaire
+fut héréditaire
-famille. «(Je gaillard-là,
+famille. « Ce gaillard-là,
-tirer Inarti de tout. ». Telle
+tirer parti de tout. » Telle
-la ‘véritable histoire de ces, grands événements 1. J’ob-e serve de
+la véritable histoire de ces grands événements. J’observe de
-tout en“ tière sur Bonaparbe ne
+tout entière sur Bonaparte ne
-être ooxlnue que dans cent. ans. Que Piehegru ou
+être connue que dans cent ans. Que Pichegru ou
-fini autre-Inent. que
+fini autrement que
-je rien ai
+je n’en ai
-pût ; soutenir le Irmoindre examen 2. Quel
+pût soutenir le moindre examen. Quel
-périr Piehegru en secret ‘.7 Le
+périr Pichegru en secret ? Le
-du premier‘ consul
+du premier consul
-et le France,
+et la France,
-y axrait ; de
+y avait de
-lui, (fêtait de doxxzlerses ennemis
+lui, c’était de donner à ses ennemis
-pour Paeouser I. Ailleurs
+pour l’accuser Ailleurs
-de Lucie} ; qu’une
+de Lucien qu’une
-et Fascetidzænt du Läæærü Beauharxzais’lui avaient fait» éloigner. Luoien avait
+et l’ascendant du parti Beauharnais lui avaient fait éloigner. Lucien avait
-qui planquait. à. Napoléon et Pefit empêché
+qui manquait à Napoléon et l’eût empêché
-fatal aveuglement. qui
+fatal aveuglement qui
-n’en {lis qääun despoâe ordinaire.
+n’en fit qu’un despote ordinaire.
-vivants, . 5. 2. Janmis de
+vivants, 1, 543. Jamais de
-de la. France
+de la France
-Napoléon nxourùt tandis qu’fl était
+Napoléon mourût tandis qu’il était
-à nmnarohîser se. belle
+à monarchiser sa belle
-de Boulogne.—= Donniniciue. 1 :11 ; ne caromon - I. 8
+de Boulogne. — Dominique.
-de Fermée pour Pichegru avait. été afïaibli ar sa
+de l’armée pour Pichegru avait été affaibli par sa
-indubitablement conäamné à
+indubitablement condamné à
-traître lie avec
+traître lié avec
-comme déporte rentré
+comme déporté rentré
-Mais, diipon, Pichegru avait, été
+Mais, dit-on, Pichegru avait été
-cette atrocitè. J bbserve que
+cette atrocité. J’observe que
-donner ‘la question zÿest abolie
+donner la question n’est abolie
-Révolution et. que la plupart. des rcis de
+Révolution et que la plupart des rois de
-usage (Îans les
+usage dans les
-il ‘saut mieux
+il vaut mieux
-chance (fêlure accusé
+chance d’être accusé
-il était. facile
+il était facile
-eût puxii. 011 pouvait
+eût puni. On pouvait
-Pichegru mort. par
+Pichegru à mort par
-la Iïtation et
+la nation et
-Il faut. remarquer que Pespoir (l’obtenir des
+Il faut remarquer que l’espoir d’obtenir des
-le eupplice de
+le supplice de
-pas calcule pour
+pas calculé pour
-Pichegru. Gomme le
+Pichegru. Comme le
-ressource ifeût fait qtÿanimer Fintrépidité du
+ressource n’eût fait qu’animer l’intrépidité du
-ont xzu le
+ont vu le
-de foinfa dit. avoir
+de foi n’a dit avoir
-à Pafïairse du capitaine “Wright, elle
+à l’affaire du capitaine Wright, elle
-Il iÿétait ni
+Il n’était ni
-de PAngleberre, ce
+de l’Angleterre, ce
-de Gulloden, au contraire ce celle de ‘Waterloo, éteignil ; les
+de Culloden, au contraire de celle de Waterloo, éteignit les
-prétendant, furent. reçus
+prétendant, furent reçus
-ou en. Allemagne. Je ré onde que,
+ou en Allemagne. Je réponds que,
-ces o ciers français
+ces officiers français
-qu’il était. engagé
+qu’il était engagé
-entreprise d’assassinat. contre
+entreprise d’assassinat contre
-de lüänglen terre. On petit dire
+de l’Angleterre. On peut dire
-Napoléon fil’.
+Napoléon fit
-prison aveu, une
+prison avec une
-mais, (Papi-ès ce
+mais, d’après ce
-il 1133.51 : pas Llouteux qære les
+il n’est pas douteux que les
-légitimes nfieusseut traite le
+légitimes n’eussent traité le
-encore 3111s révoltante, Rien
+encore plus révoltante. Rien
-Napoléon Fait faut assassiner.
+Napoléon l’ait fait assassiner.
-qui, (Fapres la
+qui, d’après la
-qu’il ‘ avait
+qu’il avait
-anglaise, allait. retentir
+anglaise, allait retentir
-l’Europe î ? Une réflexion. laien sinæple Va donner une protwe directe.
+l’Europe ? Une réflexion bien simple va donner une preuve directe.
-obligé (Yen chercher
+obligé d’en chercher
-preuves e11 1818 î ? Les geôiiers qui
+preuves en 1818 ? Les geôliers qui
-gardé Piohegru et
+gardé Pichegru et
-capitaine "Wright, sont-ils
+capitaine Wright sont-ils
-morts Π?
+morts ?
-à un. homme (P1111 esprit
+à un homme d’un esprit
-gens 1130111 ; point éèé interrogés
+gens n’ont point été interrogés
-qui auraient. été
+qui auraient été
-assassiner Pishegru et. le
+assassiner Pichegru et le
-par ménagelnezit. pour 1a réputation, de
+par ménagement pour la réputation de
-gouvernement {les Bourbons Ifiemploîe pas ce moyeu si simple ‘E’ 011 a
+gouvernement des Bourbons n’emploie pas ce moyen si simple ? On a
-procès du. malheureux
+procès du malheureux
-bien (Farcir fusillé
+bien d’avoir fusillé
-faire Îusiller.
+faire fusiller.
-GEAPITRE 242cv : SAINTE-I-IÉLÈNE, le chirurgien Warg den qui pareil’, être
+CHAPITRE XXVI À Sainte-Hélène, le chirurgien Warden qui paraît être
-Anglais, c’est-à-dîre un
+Anglais, c’est-à-dire un
-et détestent Napo» léon, lui
+et détestant Napoléon, lui
-évangile elles-ménages ne lui avaient.semblé plus
+évangile elles-mêmes ne lui avaient pas semblé plus
-ses crimes.‘ Verden, entraîné,
+ses crimes. Warden, entraîné,
-la grann (leur cPâme et le simplicité
+la grandeur d’âme et la simplicité
-ses sentiments ï. Napoléon parut satisfait», et,
+ses sentiments. Napoléon parut satisfait, et,
-de se franchise,
+de sa franchise,
-du eepitlaine 1V right. r ; Je
+du capitaine Wright. « Je
-il Ifest pas
+il n’est pas
-fait ; ‘mettre à mort e11 Temple.
+fait mettre à mort au Temple.
-très xîivement :
+très vivement :
-quel objet‘ ?
+quel objet ?
-vie reflétait la
+vie m’était la
-procès qtÿon instnüsail : contre les tzonoepîrateure ‘2 Œétait I. P. 12e. et êd. chez Aekernrlan.
+procès qu’on instruisait contre les conspirateurs ? C’était P. 128. 6e éd. chez Ackerman.
-conspiration. Ecoutez, ajoüta Napoléon, s1 ; Vous allez
+conspiration. Écoutez, ajouta Napoléon, et vous allez
-savoir. "Votre gouvernement
+savoir. Votre gouvernement
-lequel débarque sur
+lequel débarqua sur
-de Fouest de
+de l’ouest de
-cette aiîaire avait
+cette affaire avait
-de 1a police, Infeût. annoncé
+de la police, m’eût annoncé
-ne put. découvrir
+ne put découvrir
-qui mämuoncaient qu’on attenterait. À ma
+qui m’annonçaient qu’on attenterait à ma
-probable qufeux, je
+probable qu’eux, je
-sûreté. à Il
+sûreté. » Il
-qu’on prit. près
+qu’on prit près
-capitaine V-‘Îright. On mena cet. oiïicier au. préfet
+capitaine Wright. On mena cet officier au préfet
-qui nfavait suivi
+qui m’avait suivi
-reçut Perdre de
+reçut l’ordre de
-interroger separéznent chaque matelot, ou oiïicier de
+interroger séparément chaque matelot ou officier de
-et : d’envoyer
+et d’envoyer
-interrogatoires pstrurent assez
+interrogatoires parurent assez
-les dépositions’d’un homme de Péqui-
+les dépositions d’un homme de l’équi-
-brick awzait débarqué
+brick avait débarqué
-gai, quïon appelait Piehegru. (‘Ÿest ce
+gai, qu’on appelait Pichegru. C’est ce
-qui fit, découvrir
+qui fit découvrir
-aurait réoipité pour
+aurait précipité pour
-nation rançaise dans
+nation française dans
-Wright fut. amené
+Wright fut amené
-rester jusqoîau moment
+rester jusqu’au moment
-des oonslairateurs. Les
+des conspirateurs. Les
-à Péohaiaud. Mais
+à l’échafaud. Mais
-détail nÏavait aucune importance ; Uessentiel éLait de ÿassurer (les chefs
+détail n’avait aucune importance. L’essentiel était de s’assurer des chefs
-conspiration. r} L’empereur
+conspiration. » L’empereur
-donner lusielzrs fois Passurance que
+donner plusieurs fois l’assurance que
-capitaine Vright avait mis’fin à
+capitaine Wright avait mis fin à
-le lliïoniieur, et. de
+le Moniteur, et de
-heure quïæn 11e le
+heure qu’on ne le
-l’île d’Elhe, lord Ebrington mentionne à
+l’île d’Elbe, lord Ebrington mentionna à
-Wright, (Pabord, il
+Wright, d’abord, il
-lui apprit, que (‘fêtait un
+lui apprit que c’était un
-il dit. : (î Est-il clone mort
+il dit : « Est-il donc mort
-circonstance ‘z’ » Il repousse toute
+circonstance ? » Il repoussa toute
-coup dfELat, ajouta qu’il rfavait fait
+coup d’État, ajouta qu’il n’avait fait
-88 WE DE NAPOLÉON 11101 :1 ; 32131111 homme dîme manière
+mort aucun homme d’une manière
-« BIa conscience
+« Ma conscience
-si Ïavais eu
+si j’avais eu
-ici en. ce moznent. a} Les
+ici en ce moment. » Les
-de Ïvlaubretlil pourraient
+de Maubreuil pourraient
-croire (Iue. cette
+croire que cette
-l’assassinat nïast pas
+l’assassinat n’est pas
-générale qïÿün le croitï. 1. Voir les dêpœîhiæîsm de
+générale qu’on le croit. Voir les dépositions de
-marquis dtâulay, sténographiées,
+marquis d’Aulay, sténographiées,
-qui courent Paris manuscrites, Prudence ; archi-prudence.,
+qui coûtent Paris manuscrites. <p></p> Prudence ; archi-prudence.
-CHAPITRE XXÈÏII E chirurgien YVorden raconte qu’après Phisfjoire du
+CHAPITRE XXVII Le chirurgien Warden raconte qu’après l’histoire du
-Wright, et, à son græmd étonnement,
+Wright, et à son grand étonnement,
-souvent élu so})he sur
+souvent du sopha sur
-il était, couché. <4 À
+il était couché. « À
-pleine (d’événements 1, jüævais réussi
+pleine d’événements, j’avais réussi
-redonner Perdre et
+redonner l’ordre et
-Un gra-ncl peuple mfiavait mis
+Un grand peuple m’avait mis
-tête. Remarquez}: que je nüänrrivais pas en ; trône
+tête. Remarquez que je n’arrivais pas au trône
-votre Richard, III.
+votre Richard III.
-une motionne dans
+une couronne dans
-la couvifisit et. la nzissur me tête.
+la couvrait et la mis sur ma tête.
-de Perdre si
+de l’ordre si
-rétabli, et. que ÿavais su
+rétabli, et que j’avais su
-avec ‘Lambda succès,
+avec tant de succès,
-on n’apportoit des rapports, 1 Xîäarden, p.
+on m’apportait des rapports, Warden, p.
-tous quîon. tramait
+tous qu’on tramait
-maisons part-iculières. Et cependant on. ne
+maisons particulières. Et cependant on ne
-de preuäves satisfaisantes.
+de preuves satisfaisantes.
-allèrent juequfià suspecter
+allèrent jusqu’à suspecter
-général bioreau. Ils
+général Moreau. Ils
-signer Perdre de eon arrestation
+signer l’ordre de son arrestation
-alors un. si
+alors un si
-semblait qufiil avait
+semblait qu’il avait
-rien a gagner en cons irant contre
+rien à gagner en conspirant contre
-Je refueai Perdre de larrêter ;
+Je refusai l’ordre de l’arrêter ;
-ministre (le la
+ministre de la
-: {t Vous rrfavez comme Pichegru, Georges
+: « Vous m’avez nommé Piehegru, Georges
-dernier. a Une
+dernier. » Une
-comme gÿétaie agité
+comme j’étais agité
-sans sonrmeil, je cguitt-ai le
+sans sommeil, je quittai le
-me mie à
+me mis à
-la liete des
+la liste des
-œil Qarrêta au nom (Fuir : chirurgien rentré äepuie peu
+œil s’arrêta au nom d’un chirurgien rentré depuis peu
-prisons dïängleterre. Ifiâge de
+prisons d’Angleterre. L’âge de
-homme, son. éducation,
+homme, son éducation,
-conduite awzait un
+conduite avait un
-en faiseur des
+en faveur des
-juger, forgent devait être le but. de cet. homme.
+juger, l’argent devait-être le but de cet homme.
-; on. le
+; on le
-il fut. condamné
+il fut condamné
-mort, et. on
+mort, et on
-que Parrêt était. exécutoire
+que l’arrêt était exécutoire
-son eiÎet : il avoue. a 011 savait que Piehegru avait
+son effet : il avoua. « On savait que Pichegru avait
-gendarmes Pemmenaieifizrb, une
+gendarmes l’emmenaient, une
-lui échappe découvrit en fin. ce que ÿavais tant (l’intérêt à
+lui échappa découvrit enfin ce que j’avais tant d’intérêt à
-: c : G est parce‘ que
+: « C’est parce que
-sorte. n) La
+sorte. » La
-de Parriærée de Piohegru à Paris avait. été
+de l’arrivée de Pichegru à Paris avait été
-une con.vernation curieuse qvfil avait
+une conversation curieuse qu’il avait
-Moreau, Piehegru et
+Moreau, Pichegru et
-se defeieit de
+se déferait de
-et Piehegrti second
+et Pichegru second
-pour Fassocier au gouvernement. les
+pour l’associer au gouvernement les
-92 ?. VIE DE NAPOLÉON Gadouda} sfiécria :
+Cadoudal s’écria :
-ce Ifest donc pas ppur 15101€ J‘ ; sms pour les Bourbpnäî et s1 ce n’es’ 111 pour eux m pour 11101, eus pour bleus, faims autant
+ce n’est donc pas pour moi, je suis pour les Bourbons, et si ce n’est ni pour eux ni pour moi, bleus pour bleus, j’aime autant
-ce sou‘. Bonaparhe que ‘vous. r) Quand
+ce soit Bonaparte que vous. » Quand
-répondit «îïabord avec. îlautsm‘, 111815, quand on 11,11 présenta l. ‘ —.13 1 s - c0 vernation il Ssègîäcäaätver a de ; ceLte 11 L a, 4 c ; a. s Îfobjst du
+répondit d’abord avec hauteur, mais, quand on lui présenta le procès-verbal de cette conversation, il s’évanouit. « L’objet du
-et, s’îl Iïfiavaxt. pas été dêceuverb, il aurait. réussi. Ce complotsenait de
+et, s’il n’avait pas été découvert, il aurait réussi. Ce complot venait de
-comte dïängoumois étau. À la
+comte d’Angoumois était à la
-de Penlreprise ï. Il
+de l’entreprise. Il
-à FOue-st. le
+à l’Ouest le
-Bourgogne ? et à PEst. le duc rÿlîllghzen. Vos
+Bourgogne et à l’Est le duc d’Enghien. Vos
-de 1.- ; oanspiration. Le nzoztnsnt pouvait ; être (léc1s1f contre
+de la conspiration. Le moment pouvait être décisif contre
-je 5813145 chancslsr mon
+je sentis chanceler mon
-aux Barznécidss 3, fût-ce
+aux Barmécides, fût-ce
-de l’empme botanique. Les
+de l’empire britannique. Les
-de fæaire arrêter le (lue. (PEnghîen, pique halgitant un terrltenre neutre. J’h s1La1s toujours. Le pnnce de Bénfiævent] xïflapporta deux I. Warden,
+de faire arrêter le duc d’Enghien, quoique habitant un territoire neutre. J’hésitais toujours. Le prince de Bén[évent] m’apporta deux Warden,
-147. 2. M. Bayer fait, remarquer
+147. M. Boyer fait remarquer
-Stendhal a. travesti les 110m3 du comte {PAPËGIS et du due aie Barry. N. J). L. E. 3. îles Bourbons,
+Stendhal a travesti les noms du comte d’Artois et du duc de Berry. N. D. L. É. Les Bourbons,
-L.
+L. É.
-LE DUC DŒNGMEN’ ’ fois Perdre et
+fois l’ordre et
-capable. J ïäfsais environné Æaesaeeine «que je
+capable. J’étais environné d’assassins que je
-Je env-aie facilement arranger Pafîaire axfeo e duo de
+Je pouvais facilement arranger l’affaire avec le duc de
-Pourquoi devaisuje souffrir qu’un, individu,
+Pourquoi devais-je souffrir qu’un individu,
-frontière (le mon
+frontière de mon
-Ne iris-je pas
+Ne vis-je pas
-principe (Paprès lequel
+principe d’après lequel
-votre gouverne-Inexlt. lorsqu’il ordonna. la
+votre gouvernement lorsqu’il ordonna la
-danoise ‘E J Œtvais les
+danoise ? J’avais les
-établie tant, — quîl resterait
+établie tant qu’il resterait
-Bourbon. Taælleyrand ne dé-viait janïais de
+Bourbon. Talleyrand ne déviait jamais de
-principe. {Çffiétait le fore» dement, la pizärre angulaire
+principe. C’était le fondement, la pierre angulaire
-politique. J examinei cette
+politique. J’examinai cette
-de lues réflexions
+de mes réflexions
-entièrement l’opinion
+entièrement à l’opinion
-juste droit. de
+juste droit de
-publique 1 me décidèrent çontre le due (FE-ngluen. J brdonnal qu’il
+publique me décidèrent contre le duc d’Enghien. J’ordonnai qu’il
-Il fut. condamné à mort. 1.- Voir
+Il fut condamné à mort Voir
-de Hîmee. Le Jneilleure histoire
+de Nîmes. La meilleure histoire
-de Ixondres, Voyez
+de Londres, M… Voyez
-en 181 ?, par
+en 1817, par
-colonel Fabvler.
+colonel Fabyler.
-il en. serait
+il en serait
-IX lui-même 1. Les
+IX lui-même. Les
-comte düfixngoumoäs à
+comte d’Angoumois à
-légitimes contreTassassinat î ? a) 1. Warden, 6°. (SIL, p. 14. !,
+légitimes contre l’assassinat ? » Warden, 6e. éd., p. 149.
-ÉËÏÏÈPITEE XXÏÎIII A justification
+CHAPITRE XXVIII La justification
-peut en. eiïet sortirce que
+peut en effet sortir que
-entré dans’la conspiration
+entré dans la conspiration
-vie de. Napoléon.
+vie de Napoléon.
-mais arfont jamais
+mais n’ont jamais
-Voici un. second
+Voici un second
-par N apoléon à
+par Napoléon à
-: e Le
+: « Le
-d’Enghien éflait engagæî dans
+d’Enghien était engagé dans
-complot contré ma
+complot contre ma
-avait faitdeux voyages
+avait fait deux voyages
-déguisé. J lardonnai en
+déguisé. J’ordonnai en
-le condamne‘ à
+le condamna à
-que Gétait un. jeune
+que c’était un jeune
-je Paurais peut-être
+je l’aurais peut-être
-m’en empêche, disant : s N’allez pas xrous compromettre
+m’en empêcha, disant : « N’allez pas vous compromettre
-Le Vin est
+Le vin est
-faut ; le
+faut le
-Lord Ebringfgon demandant s’il. était
+Lord Ebrington demandant s’il était
-96 VIE DE NfxPüLÊlâÎîîî îuznière, a l’empereur répliqua vivozmont. : o Eh
+lumière, l’empereur répliqua vivement : « Eh
-; l’exéo11« tion ont, lieu à Phetlre ordinaire et, cordonnai que le rapport. de Poxéoxjhion. et le jugement. fussent
+; l’exécution, eut lieu à l’heure ordinaire et j’ordonnai que le rapport de l’exécution et le jugement fussent
-France. n Il est. P611131’quabîe que. dans
+France. » Il est remarquable que dans
-conversation ot dans (l’autres qui
+conversation et dans d’autres qui
-sujet, NapoléonL eut toujours Pair de
+sujet, Napoléon eut toujours l’air de
-que Voir le duc cFEnghien et
+que voir le duc d’Enghien et
-une seule. et même ohoseuîacques Il, roi
+une seule et même chose. Jacques II, roi
-même (gland il accorda une. audience
+même quand il accorda une audience
-prise {Favanco de
+prise d’avance de
-de son. cabinets. Gäat que la GÏÊIÏISIICB-‘Ile °peut sfallier qu’ià un
+de son cabinet. C’est que la clémence ne peut s’allier qu’à un
-GHÀPITËE XXIX ï fig om12 paye rrfaeouee aussi
+CHAPITRE XXIX « Votre pays m’accuse aussi
-de Piehegr u, continua Fempereur. a) m- e Lîznmense majorité
+de Pichegru, continua l’empereur. » — « L’immense majorité
-vous Pavez fait
+vous l’avez fait
-» -Napoléonu répondit aw’eo feu : <4 Quelle
+» — Napoléon répondit avec feu : « Quelle
-folie I Excellente
+folie ! Excellente
-peut obseureîr cette
+peut obscurcir cette
-fiers l Pourquoi
+fiers ! Pourquoi
-à Peohalaud ‘ ?
+à l’échafaud ?
-gens seu raient excusables
+gens seraient excusables
-de ñ-ioreau. Si
+de Moreau. Si
-y saurait des
+y aurait des
-suicide. lt-‘Ioreau était
+suicide. Moreau était
-de Fermée, et
+de l’armée, et
-l’ombre {Tune prison,
+l’ombre d’une prison,
-ne Irfaurait jamais
+ne m’aurait jamais
-» 1. Georges, Piehegru. Moreau
+» Georges, Pichegru, Moreau
-d’un faut de N, 11111 occupe
+d’un fait de N., qui occupe
-en soqtja. cause
+en sont la cause
-une prohxlté. (Note
+une prolixité. (Note
-Vrai. {Note de Stendizal.) vus m ; NAPOLÉON. ——« I. 9
+Vrai. (Note de Stendhal.)
-93 VIE DE NAPOLÉON e Napoléon sïarrêba, continue
+« Napoléon s’arrêta, continue
-: (a On
+: « On
-général, qufià cette
+général, qu’à cette
-la Inanière précipitée avec. laquelle le jeune duc d’E11ghien fut. enlevé, jugé et. exécuté.
+la manière précipitée avec laquelle le Jeune duc d’Enghien fut enlevé, jugé et exécuté.
-Il répondit, avec
+Il répondit avec
-dans me propre
+dans ma propre
-la déclaration. que
+la déclaration que
-que faurais ordonné
+que j’aurais ordonné
-même sang-froid. Pexécution de Louis IX1. Pourquoi
+même sang-froid l’exécution de Louis IX. Pourquoi
-de Hfassassiner Π? Bepuls quand est-ce qu’on. ne
+de m’assassiner ? Depuis quand est-ce qu’on ne
-qui fait. feu
+qui fait feu
-vous ‘s’ J Œaffirnle avec
+vous ? J’affirme avec
-solennité 421113111» eun message,
+solennité qu’aucun message,
-sa condamne tien. 2> M. Wiarden ajoute : (t On. dit. qu’il
+sa condamnation. » M. Warden ajoute : « On dit qu’il
-ne le. remettre
+ne la remettre
-qui Paxrait écrite était, déjà
+qui l’avait écrite était déjà
-J’ai VU. une
+J’ai vu une
-qui pourront. prou 1. Il vagin’. ci äe Louis
+qui pourront prou- Il s’agit ici de Louis
-L. E.
+L. É.
-France ue comme
+France que comme
-que, coznme telle,
+que, comme telle,
-d’un sinxple citoyen.
+d’un simple citoyen.
-couronne nfentre pour
+couronne n’entre pour
-pour Pansienne dynastie.
+pour l’ancienne dynastie.
-un commandement. quelconque dans Fermée française, à detrenir un
+un commandement quelconque dans l’armée française, à devenir un
-dans uelæques mains
+dans quelques mains
-placé. Ï ?! est
+placé. Il est
-la Vie lui est con-w serves, il
+la vie lui est conservée, il
-ennemis. a
+ennemis. »
-ÊHÀP ITRE j APOLÊON continua
+CHAPITRE XXX Napoléon continua
-de le. fa.mille des Barmècidée 1. (e Si ÿavais ’ nourri le (Iésir d’a’voir en 111011 pou» voir tous les B... ou
+de la famille des Barmécides. « Si j’avais nourri le désir d’avoir en mon pouvoir tous les B… ou
-je Paureis p11 facilementÿos contrebandiers
+je l’aurais pu facilement. Vos contrebandiers
-mer (sm ugglers) zifoiïreient un B... pour
+mer (smugglers) m’offraient un B… pour
-en venait. une «explication plus
+en venait à une explication plus
-répondaient 1321s absolument
+répondaient pas absolument
-un B... vif
+un B… vif
-ou vil, ils
+ou vif, ils
-engagements. Biais mon but rfiétait pas
+engagements. Mais mon but n’était pas
-la VÎE. Les circonstances fais-exigeaient tellement
+la vie. Les circonstances s’arrangeaient tellement
-mon 11‘ône. J’avais
+mon trône. J’avais
-et jäaetzordais la tranquillisé auxTuer pour
+et j’accordais la tranquillité aux B… Tuer pour
-moi en. Angleterre, Ifiest. jamais
+moi en Angleterre, n’est jamais
-mes Ineximes. Pour
+mes maximes. Pour
-fin auraisje pu
+fin aurais-je pu
-Bourbons. NJ). L. E.
+Bourbons. N. D. L. É.
-TUER POUR TUER 101 de Voir ?
+de voir ?
-et NI. Drake,
+et M. Drake,
-mort. l) Ê àf’ ?
+mort. »
-GHAP IT RE XXKI E Ifai pas
+CHAPITRE XXXI Je n’ai pas
-me sontæuanues. On
+me sont venues. On
-: {a Gehli-là fait
+: « Celui-là fait
-sert. r) Mais
+sert. » Mais
-despotisme rafla-t-il jamais
+despotisme n’a-t-il jamais
-inexplicables ‘Ë Tout
+inexplicables ? Tout
-Napoléon ria. jamais Inenacé de
+Napoléon n’a jamais menacé de
-MM. Laîué, Flaugergues et. Renouarrî. Sur
+MM. Laîné, Flaugergues et Renouard. Sur
-duc cPEnghien, on
+duc d’Enghien, on
-degrés eîle est. plus
+degrés elle est plus
-que ceîle du duc d’E1[c.hingen]1. A l’époque
+que celle du duc d’El[chingen]. À l’époque
-duc (YEnghîen, on
+duc d’Enghien, on
-la saur que (fêtait. une
+la cour que c’était une
-aux crainèes des acquéreurs 61è domaines nationaux. J e tiens
+aux craintes des acquéreurs de domaines nationaux. Je tiens
-Duroc 11e. Pimpératrice Joséphiue, pour obtenir a grâce tîu prince,
+Duroc que l’impératrice Joséphine, pour obtenir la grâce du prince,
-LE DUC JÿENGI-HEN 103 il la repousse avec
+il la repoussa avec
-il sortit. de
+il sortit de
-se tiraîna sur
+se traîna sur
-genoux jusqu’ä la
+genoux jusqu’à la
-; son. excellent
+; son excellent
-maréchal îÿloncey, qui
+maréchal Moncey, qui
-duc cPEnghien était fvenu déguisé
+duc d’Enghien était venu déguisé
-prince exrait. une
+prince avait une
-une feîtnme qu’il
+une femme qu’il
-des rendez-Nous avec
+des rendez-vous avec
-ou huit, jours,
+ou huit jours,
-que, endant ses
+que, pendant ses
-C’est surtout. cette
+C’est surtout cette
-qui détermine l’empereur.
+qui détermina l’empereur.
-Réal, durcomte Lavalette
+Réal, du comte Lavalette
-en attendent, pour
+en attendant, pour
-duc d’Engbien, qu’il
+duc d’Enghien, qu’il
-à Strasbourg., On
+à Strasbourg. On
-la li» berté de
+la liberté de
-son asservissement. lui
+son asservissement lui
-Personne Ifajouta
+Personne n’ajouta
-croyance l’histoire
+croyance à l’histoire
-la cons» piration ;
+la conspiration ;
-comme ajgant assassiné
+comme ayant assassiné
-le duci «Ïffîÿnghien, et
+le duc d’Enghien, et
-se croyarât afisoz ma a ermi pour aven’eu sur e mfluenee de Moreau. äëîalgrrë äes inconvénients,
+se croyant assez mal affermi pour avoir eu peur de l’influence de Moreau. Malgré ces inconvénients,
-bien (Fenohaîner la
+bien d’enchaîner la
-rente. Cette classe
+rente. Celte classe
-possession aujouræfïhui de
+possession aujourd’hui de
-cette : classe
+cette classe
-la longue-z, que
+la longue, que
-qu’elle lit. imprimé
+qu’elle lit imprimé
-société expirant avant
+société expirent avant
-au IIIOIICÏB qu’un Inoyen de
+au monde qu’un moyen de
-ce d’elle ne
+ce qu’elle ne
-pas imprime ; «fêtait de Pailarnger sur
+pas imprimé ; c’était de l’alarmer sur
-Quant bioreau, il
+Quant à Moreau, il
-circonstances «où sa faiblesse parut dans
+circonstances où sa faiblesse parût dans
-expédition 3ans ! le
+expédition dans le
-de Massêna en Poruga.
+de Masséna en Portugal.
-CHAPÏTRE XXXIÎ ES projets
+CHAPITRE XXXII Les projets
-en Angleterrefurent abandonnés
+en Angleterre furent abandonnés
-que Fem ‘pereur ne
+que l’empereur ne
-terre. Chose‘ singulière,
+terre. Chose singulière,
-la souscription, l’empereur axîait, qaalrewingi mille
+la conscription, l’empereur avait quatre-vingt mille
-de renie 1. Avec
+de rente. Avec
-des hôpitaux‘ cela
+des hôpitaux cela
-Angleterre, et. prmr qui
+Angleterre, et pour qui
-réussir. Xïogrez la. flotte
+réussir. Voyez la flotte
-L’Irlande, opprimés par
+L’Irlande, opprimée par
-sanguinaire tyrannie 3, pou 1. En
+sanguinaire tyrannie, pou- En
-en a. plus
+en a plus
-le ziombre d’hommes
+le nombre d’hommes
-Sur S111‘ la. France.
+Sur sur la France.
-de 181‘ ? :
+de 1817 :
-ministères. 2. Voir PEdinbztrgh Revient, n°5 56 ou 55 *. *
+ministères. Voir l’Edinburgh Review, nos 56 ou 55*. <p></p> *
-réalité «fest au n ! 54
+réalité c’est au n° 54
-renvoie îcl, i. un
+renvoie ici, à un
-sur la. question
+sur la question
-L. E.
+L. É.
-106 VIE DE NAPOLÉON sait. folît. blien, dans
+vait fort bien, dans
-désespoir, acouei ir étranger. En. mettant
+désespoir, accueillir l’étranger. En mettant
-la constitution des États-Unis düämérique, on organisait des
+la constitu­tion des États-Unis d’Amérique, on orga­nisait des
-on encourageait le
+on encoura­geait le
-déclarait quäcn avait
+déclarait qu’on avait
-nation, qtÿon avait seulement voulu‘ détruire
+nation, qu’on avait seulement voulu détruire
-qu’à PAngleteI-re elle-même
+qu’à l’Angleterre elle-même
-l’aumône, réécoutait pas
+l’aumône, n’écoutait pas
-langage, en. partie sincère, on. brûlait
+langage, en partie sincère, on brûlait
-quarante "villes les
+quarante villes les
-Il était. très
+Il était très
-d’hommes, dont. un. cinquième
+d’hommes, dont un cinquième
-gouvernement, et. qui tous nfiont que
+gouvernement, et qui tous n’ont que
-expérience mili» taire, ne
+expérience mili­taire, ne
-trente ntilliens dïæommes obéissant
+trente millions d’hommes obéissant
-un despote homme
+un des­pote homme
-génie. Tcæut, cela
+génie. Tout cela
-de Nelsen dans notre marine 1. îjarmée française
+de Nelson dans notre marine. L’armée française
-de Boulcgne pour
+de Boulogne pour
-Cochrane. ‘foi : l’histoire
+Cochrane. Voir l’histoire
-l’amiral ñllenenve...
+l’amiral Villeneuve.
-LE 2 DËGENIBRÈ 10’ ? xrint donner un nfàuvel éclat
+vint donner un nouvel éclat
-de Peïnpereur, et. lÎéleva à un {Joint de
+de l’empereur, et l’éleva à un point de
-l’Europe zfiavait vu
+l’Europe n’avait vu
-de Gharlemagne. Pour
+de Charlemagne. Pour
-seconde ÎOIS, Napoléon
+seconde fois, Napoléon
-maison düäutriehe et
+maison d’Autriche et
-lui ‘prit ses
+lui prit ses
-força Fempereur François
+força l’empereur François
-à l’infiuenee qu’il
+à l’influence qu’il
-bataille dükusterlitz est
+bataille d’Austerlitz est
-le chefælÏœuxrre du
+le chef-d’œuvre du
-victoire fut. remportée
+victoire fut remportée
-ridicule. Ï "u ; QËF’ . ê‘ ;
+ridicule.
-GHÊLPITRE XXXLEI quit. la
+CHAPITRE XXXIII L’année suivante, l’empereur vainquit la
-qui Ifavait pas
+qui n’avait pas
-courage ce se
+courage de se
-dans Fhishoire, une
+dans l’histoire, une
-cent Inille honlmes et donna tout. un
+cent mille hommes et donna tout un
-vainqueur. (Ïfest. que Napoléon savait. encore
+vainqueur. C’est que Napoléon savait encore
-la xrîetoire que ‘crainore. Le 16 ocv tobre, il
+la victoire que vaincre. Le 16 octobre, il
-musique jouait, l’air régreblieain : (z Allons, enfants (le la
+musique jouait l’air républicain : « Allons, enfants de la
-à ohexral à ‘vingt, pas
+à cheval à vingt pas
-fusil (Fume des
+fusil d’une des
-de Plnîer-Linden. Une
+de l’Inter-Linden. Une
-ajouter, c’est. ’ANNÉE suivante, l’empereur vain î. Iéna
+ajouter, c’est Iéna
-Berlin z 27
+Berlin : 27
-L. E.
+L. É.
-ne Paccueillit par
+ne l’accueillit par
-l’empereur raporta de
+l’empereur rapporta de
-Outre Hantretien de Parnlee et
+Outre l’entretien de l’armée et
-l’Autriche et.- la Prusse payèrenä, environ
+l’Autriche et la Prusse payèrent environ
-fut ; sévère
+fut sévère
-conquis. (lient, Allemands sont. totfours à genoux devant. un filiforme. Xîoilà comment
+conquis. Cent Allemands sont toujours à genoux devant un uniforme. Voilà comment
-princes aarrangé les descendants dïarminius et de Vitikizig. Go fut
+princes a arrangé les descendants d’Arminius et de Vitiking. Ce fut
-était 131113 aisé
+était plus aisé
-il aurait. voulu. sur
+il aurait voulu sur
-de Presse et dïräuîzriche ; il pouvait, également
+de Prusse et d’Autriche ; il pouvait également
-le gouvernement. des deux Chembres et. des
+le gouvernement des deux Chambres et des
-le vietrx pfincipe des J acobins de
+le vieux principe des Jacobins de
-sujets. Gomme nomveau roi, il Inénageait déjà,
+sujets. Comme nouveau roi, il ménageait déjà,
-le trône 1. Les
+le trône. Les
-; cïâhait I. Voir
+; c’était Voir
-le flfaniteur de
+le Moniteur de
-les misons qu’il
+les raisons qu’il
-pas exitré dans ‘nonne.
+pas entré dans Vienne.
-procurer une. constitution
+procurer une constitution
-nouveaux souxrsraîns, de
+nouveaux souverains, de
-côté, Ifauraient. pas plus au la
+côté, n’auraient pas plus eu la
-laisser souäoyer par lïängleterre pour
+laisser soudoyer par l’Angleterre pour
-GEIAPITRE XXXIÏ’ TILSITT, Napoléon. nfexigea rien. de la Ruseie que
+CHAPITRE XXXIV À Tilsitt, Napoléon n’exigea rien de la Russie que
-à lïàngleterre. Il était. maître de Fermée russe, car Peräupereur Alexandria dit
+à l’Angleterre. Il était maître de l’armée russe, car l’empereur Alexandre dit
-qu’il avait. fini
+qu’il avait fini
-lui planquaient. L’armée
+lui manquaient. L’armée
-imposante aujeurtïhui, était
+imposante aujourd’hui, était
-état pitoyable ï. La
+état pitoyable. La
-du ezar fut
+du czar fut
-à Ber-lin. lälexandre et
+à Berlin. Alexandre et
-eurent ezltre eux
+eurent entre eux
-nous passâznee ensemble à Tilsitt, dit
+nous passâmes ensemble à Tiisitt, dit
-ensemble, conver 1. Voir
+ensemble, conver- Voir
-général Wäüson publié en 1806 *. * Le par : hlet du
+général Wilson publié en 1806*. <p></p> * Le pamphlet du
-M. Rayer est de 18H‘.. D. L. 13.
+M. Royer, est de 1817. N. D. L. É.
-sur divevrs sujets, jusqu’à deux. ou
+sur divers sujets, jusqu’à deux ou
-du Inatin ;
+du matin ;
-et dbpiniozns libérales
+et d’opinions libérales
-Quelquefois jetais embarrassé
+Quelquefois j’étais embarrassé
-les sentiment-s qu’il
+les sentiments qu’il
-position. a Dans
+position. » Dans
-ces tête-autête, les
+ces tête-à-tête, les
-la Inonarchie élective,
+la monarchie élective,
-pour Perdre de
+pour l’ordre de
-naissance. e Combien
+naissance. « Combien
-parier quïm homme, ‘me le
+parier qu’un homme, que le
-la naissazfiiee appelle
+la naissance appelle
-nécessaires 1.30111‘ gouverner. a — <4 Combien peu (l’hommes, répliquait
+nécessaires pour gouverner. » — « Combien peu d’hommes, répliquait
-ont possède les
+ont possédé les
-des cîroits à
+des droits à
-un Alexandra, dont
+un Alexandre, dont
-pas un. par
+pas un par
-et Perdre successif xraut sûrement
+et l’ordre successif vaut sûrement
-dés. r) Napoléon
+dés. » Napoléon
-qu’il sïètait fait
+qu’il s’était fait
-de l’em—
+de l’em-
-UNE BELLE FAUTE 113 pereur Alexandra, ce
+pereur Alexandre, ce
-mais o’est une
+mais c’est une
-est d’u11 genre
+est d’un genre
-temps qLfil Ifiétait pas
+temps qu’il n’était pas
-la ‘main. ce
+la main ce
-avec Fépée. À
+avec l’épée. À
-avec lÿlelzi le
+avec Melzi le
-avec rai» son, son
+avec raison, son
-idée Vaut mieux
+idée vaut mieux
-la reprend ï. Melzi
+la reprend. Melzi
-avait (les Inatières premières
+avait des matières premières
-quoi Napoléon répondit
+quoi Napoléon, répondit
-personnelle qvflil avait
+personnelle qu’il avait
-à Alexandra 3. Cette
+à Alexandre. Cette
-reculer l’italien d’un
+reculer l’Italien d’un
-prouvait combien. peu
+prouvait combien peu
-pouvoir düälexandre, même
+pouvoir d’Alexandre, même
-et ‘elle réussissait. 2. 91 :1 ne
+et elle réussissait. On ne
-ceci :1111 est‘. httéralement traduit de PEdânburgh review, 11° 54. VIE 131v ; NAPOLÉON. —— I. 10
+ceci qui est littéralement traduit de l’Edinburgh review, n° 54.
-114 vïE DE NAPOLÉON des égards laarbîculiers au
+des égards particuliers au
-Beningsen. Alexandra le
+Beningsen. Alexandre le
-en de» manda la
+en demanda la
-« Biais franchement, dit Na oléon, c’est
+« Mais franchement, dit Napoléon, c’est
-ma cour. ous lui
+ma cour, vous lui
-confié ‘votre armée, et cäast assez qu’il ait. votre
+confié votre armée, et c’est assez qu’il ait votre
-pour n’inspirer des
+pour m’inspirer des
-et de. FaIIfiiä-ié 1. s ; 1. la. suite dans PE-‘dinburyk faim, n°
+et de l’amitié. » La suite dans l’Edinburgh review, n°
-CHAPITRE ÏXXXΠ? CAMPAGNE DE xVAGRAnï Nord
+CAMPAGNE DE WAGRAM|CHAPITRE XXXV Les deux empereurs du Midi et du Nord
-à Erfurt 1. L’Autriche comprit son. danger et. attaqua
+à Erfurt. L’Autriche comprit son danger et attaqua
-à Ingolstad L. En
+à Ingolstadt. En
-six combafis et
+six combats et
-Vienne. Gependant l’armée, déjà eorronzpue par
+Vienne. Cependant l’armée, déjà corrompue par
-ne fît, pas aussi bleu qu’à Austerhtz. Si
+ne fit pas aussi bien qu’à Austerlitz. Si
-dit-on, lut. ouvert
+dit-on, fut ouvert
-pour ÿêhre jeté
+pour s’être jeté
-maréchal Ïlîasséna. Il
+maréchal Masséna. Il
-fit Prince, mais
+fit prince, mais
-lui dQILn-ant le 110m d’une
+lui donnant le nom d’une
-prince dfEssling. On. voit- déjà
+prince d’Essling. On voit déjà
-petitesse «Tune cour. Que “ë ES deux empereurs du Midi et du I. On
+petitesse d’une cour. Que On
-encore rien de
+encore lien de
-de l’eut-revue dïlîrfuzt.
+de l’entrevue d’Erfurt.
-116 VIE DE NÊLPÜLÉÜÏŸ xroulez-x-‘oua que
+voulez-vous que
-honneur ‘l Lï-‘Xutriehe eut
+honneur ? L’Autriche eut
-de benne politique.
+de bonne politique.
-à Pephfion et protègea la réxrolte du Tyrel. Le général Ghaateller se
+à l’opinion et protégea la révolte du Tyrol. Le général Chasteller se
-despote Phonorâtæ de
+despote l’honorât de
-général prélude. en
+général préluda en
-les nmntagnee du. Tyrel à
+les montagnes du Tyrol à
-vertu devraient faire,
+vertu devaient faire,
-bataille cPEssling à
+bataille d’Essling à
-Wagram, Fermée française
+Wagram, l’armée française
-dans Vienne 1. La
+dans Vienne. La
-lui était les
+lui ôtait les
-Ce fut. le chef-i. dïeuvre du
+Ce fut le chef-d’œuvre du
-mais l’an ne
+mais l’on ne
-il eût. fallu
+il eût fallu
-danger. Pendant. cet. intervalle
+danger. Pendant cet intervalle
-Prusse Ifesa pas reznuer. = Un
+Prusse n’osa pas remuer. Un
-le [fine ce
+le plus ce
-à Saints-Hélène, si
+à Saint-Hélène, si
-pouvait janlais être
+pouvait jamais être
-près dîena par un eoziseil de
+près d’Iéna par un conseil de
-faire, 1. Du 22 mai au
+faire, Du 22 mal au
-WJKGHA sa 11 ? il ne laeut détruire
+il ne peut détruire
-et Faute ! pourraient. espérer
+et l’autel pourraient espérer
-jours (In moyen
+jours du moyen
-étudiant dïêna, un’. volume
+étudiant d’Iéna, un volume
-poche, vint. À Sehœnbnlnn ‘pour assassiner
+poche, vint à Schœnbrunn pour assassiner
-tenait un. poignard, L’étudiant
+tenait un poignard. L’étudiant
-foule (Pofïîeîers blesses (pu venaient
+foule d’officiers blessés qui venaient
-il mit. une insistance tro sombre
+il mit une insistance trop sombre
-l’empereur et. dans
+l’empereur et dans
-de expliquer avec le rince de Neuehâtel qui l’interrogeait. e prince le fît arrêter. Il avoue tout.
+de s’expliquer avec le prince de Neuchâtel qui l’interrogeait. Le prince le fit arrêter. Il avoua tout.
-sauver et. lui
+sauver et lui
-si Pon VOUS rend
+si l’on vous rend
-liberté ‘Î.’a —- c : Je
+liberté ? » — « Je
-recommencer. a La
+recommencer. » La
-de Wïagram fut belle. 400.000 heznmes se
+de Wagram fut belle : 400.000 hommes se
-royaume inde endant ;
+royaume indépendant ;
-négliger lEspagne, et,
+négliger l’Espagne, et,
-de l’Eurepe, une
+de l’Europe, une
-On eutïà Schœnbrunn
+On eut à Schœnbrunn
-faire èpeuserïune archiduchesse.
+faire épouser une archiduchesse.
-il reçut. la
+il reçut la
-sa Vie, il
+sa vie, il
-comme Néren. Il était jugule par
+comme Néron. Il était jugulé par
-archiduchesse n°3. fait
+archiduchesse n’a fait
-[si Vil]) et
+[si vil]) et
-eut 1m fils : Napoléon-Freingais-Charles-Jeseph. Cet
+eut un fils : Napoléon-François-Charles-Joseph. Cet
-nation. îfiezithousiasme fut à son. comble
+nation. L’enthousiasme fut à son comble
-coup {Ïe canon. (Je peuple,
+coup de canon. Ce peuple,
-ne voulait. plus
+ne voulait plus
-répudiant Pappui de
+répudiant l’appui de
-fort bien. de säissurer celui
+fort bien de s’assurer celui
-de 1’Europe ï. Quelle
+de l’Europe. Quelle
-Russie I 1. Ïrûnie pûur 1814.
+Russie ! Ironie pour 1814.
-äîEwLäPITRE XXXYE DE IÆSEAGNE étant
+DE L’ESPAGNE|CHAPITRE XXXVI Le soir de la bataille d’Iéna, Napoléon étant
-de ha.»taille, reçut
+de bataille, reçut
-venait d’éohapper ;
+venait d’échapper ;
-France seraiten butte
+France serait en butte
-expédition qïfîl entreprendrait
+expédition qu’il entreprendrait
-résolut do no pas
+résolut de ne pas
-à Pottaquer dès
+à l’attaquer dès
-le croirait. embarrassé.
+le croirait embarrassé.
-qu’à Austerlihz, il axrait. rotrouvé 1o roi
+qu’à Austerlitz, il avait retrouvé le roi
-tel qtÿil paraît ado té par
+tel qu’il paraît adopté par
-de Tallîeyrand ne
+de Talleyrand ne
-à Nae poléon quîl If} ? aurait
+à Napoléon qu’il n’y aurait
-dynastie quo lorsqu’il
+dynastie que lorsqu’il
-détrôner Iafiétait pas assez g È E soir de la bataille (Plêna, Napoléon uni
+détrôner n’était pas assez ;
-120 VIE m3 NiXPOLÉON mais encore fallait-dl commencer
+mais encore fallait-il commencer
-détrôner. La. Russie
+détrôner. La Russie
-à ‘Filsitt les
+à Tilsitt les
-don Ivlanuel Godoy,
+don Manuel Godoy,
-au moyen. de
+au moyen de
-Fontainebleau, ooxiolu par
+Fontainebleau, conclu par
-aussi puism saut que
+aussi puissant que
-il eus l’idée
+il eut l’idée
-au Mexi ne ;
+au Mexique ;
-là es événements cPAranjuez qui appelèrent. Ferdinand
+là les événements d’Aranjuez qui appelèrent Ferdinand
-abhorré qui ! méritait
+abhorré qu’il méritait
-second mou» veluent força
+second mouvement força
-Charles ÏV a abdiquer
+Charles IV à abdiquer
-de Ferdiïland VII.
+de Ferdinand VII.
-ou à. des
+ou à des
-cour, «fêtait, disposer
+cour, c’était disposer
-nation ‘et, à
+nation et, à
-prince pouvait. avoir
+prince pouvait avoir
-environné (l’hommes intègres
+environné d’hommes intègres
-et stnutentle a1‘ un
+et soutenus par un
-crainte. ont ce
+crainte. Tout ce
-il avait, ose lui
+il avait osé lui
-de Luoien Bonaparte.
+de Lucien Bonaparte.
-les évènements dïAranjuez, l’enthousiasme
+les événements d’Aranjuez, l’enthousiasme
-Cependant PéLranger au
+Cependant l’étranger au
-capitale, occupait. les
+capitale, occupait les
-entre Ferclinand VII et. le roi Gharîes 1V, qui
+entre Ferdinand VII et le roi Charles IV, qui
-et convoquer le
+et d’invoquer le
-nouveau trait. de
+nouveau trait de
-ineptie raisonnants qui cvaraoterise les Ininistres d’un
+ineptie raisonnante qui caractérise les ministres d’un
-s’avancer ara-devant, de
+s’avancer au-devant de
-Savary fît.- deux
+Savary fit deux
-prince d’arriérer à ayronne, mais
+prince d’arriver à Bayonne, mais
-reconnaître son. titre. Les conseillera du
+reconnaître son titre. Les conseillers du
-forts. (Yest la
+forts. C’est la
-de Napoléon 1. Il
+de Napoléon. Il
-reposent Pâme :
+reposent l’âme :
-de MÏ. Hervas,
+de M. Hervas,
-de pfils «que sa
+de plus que sa
-Ferdinand VI I. Le
+Ferdinand VII. Le
-de PEbre, homme
+de l’Èbre, homme
-peuple. Ferdînand VII
+peuple. Ferdinand VII
-le 1. 1’011‘ l’ouvrage
+le Voir l’ouvrage
-M. Eseuarquiz.
+M. Escoïquiz.
-au matin. et
+au matin et
-lui annon oer que Napoléon axrait résolu de plaeer sa
+lui annoncer que Napoléon avait résolu de placer sa
-trône d’Espago.e. Napoléon
+trône d’Espagne. Napoléon
-VII ahdiquât en
+VII abdiquât en
-l’empereur avait. avec
+l’empereur avait avec
-envers l’Espagne 1. Le
+envers l’Espagne. Le
-chassés d’Espagus, FEtrurie et
+chassés d’Espagne, l’Étrurie et
-: (fêtait laisser
+: c’était laisser
-victime (P1111 vil favori, (fui ; père
+victime d’un vil favori, d’un père
-à Bayonne‘. Gomment sortir
+à Bayonne. Comment sortir
-pas ‘P A moins
+pas ? À moins
-de säâîzader, tant
+de s’évader, tant
-jour et‘ nuit,
+jour et nuit,
-gardées ‘avec le
+gardées avec le
-tentative (Péresion se
+tentative d’évasion se
-surveillance acquit. 1. Voir
+surveillance acquit Voir
-MM. Eseoïquiz et
+MM. Escoïquiz et
-n’est quätn extrait.
+n’est qu’un extrait.
-activité. (Ïfiêtait une
+activité. C’était une
-Ferdinand n’en, refusait
+Ferdinand n’en refusait
-ferme cÿaccepter PEtrurie en
+ferme d’accepter l’Étrurie en
-l’Espagne. Läempereur était
+l’Espagne. L’empereur était
-Il "voyait l’Europe
+Il voyait l’Europe
-était verni. pour
+était venu pour
-et axreo grandeszérité et
+et avec grande vérité et
-: c : Vous
+: « Vous
-adopter (les idées
+adopter des idées
-de a famille
+de la famille
-» Biais les
+» Mais les
-avaient conduit. Ferdinand
+avaient conduit Ferdinand
-Bayonne, Ifétaient pas
+Bayonne, n’étaient pas
-idées (P1111 tel
+idées d’un tel
-qu’elle est. depuis
+qu’elle est depuis
-contente siens son
+contente dans son
-de lfhor» reur des
+de l’horreur des
-peuples, avecPEspagne munie
+peuples, avec l’Espagne munie
-roi (Pautant meilleur
+roi d’autant meilleur
-son Iner-ite, et,
+son mérite, et,
-la pre-Inière injustice
+la première injustice
-le mettrea la
+le mettre à la
-ne fut. dates une aotivfizé plus étonnante.- A (iliaque moment, 11 arrivait. À une
+ne fut dans une activité plus étonnante. À chaque moment, il arrivait à une
-idée —a qu’il
+idée qu’il
-Ce n’est. pas
+Ce n’est pas
-état (l’angoisse qrfiun homme
+état d’angoisse qu’un homme
-: on. put Voir à
+: on put voir à
-dans Pâme et
+dans l’âme et
-avait Pâme d’un
+avait l’âme d’un
-refusant tout, avec Pindiguation de
+refusant tout avec l’indignation de
-Ferdinand rfiaxrait. aucun
+Ferdinand n’avait aucun
-de PEspagne sans
+de l’Espagne sans
-la nation 1. Leurs
+la nation. Leurs
-désespoir. Caféhait la
+désespoir. C’était la
-opposition cpÿil éprouvait,
+opposition qu’il éprouvait,
-circonstances l.Il se trouvait. que Pabsurde conseil dîîlspagne faisait,
+circonstances ! Il se trouvait que l’absurde conseil d’Espagne faisait,
-plus embarrassait pour
+plus embarrassant pour
-se portait. À la fois ; sur
+se portait à la fois sur
-sortes dïdèes, sur
+sortes d’idées, sur
-sortes (le projets.
+sortes de projets.
-aux Ininistres espagnols
+aux ministres espagnols
-refus l Au
+refus ! Au
-ses 1. Principe îaoobiu. repoussé
+ses Principe jacobin repoussé
-imagination et. de
+imagination et de
-faces 5e cet-te question.
+faces de cette question.
-lui disait‘ qu’iil n’y
+lui disait qu’il n’y
-monarchies d’Espa.gne et chimérique ‘contre le
+monarchies d’Espagne et d’Amérique contre le
-royaume d’Etrurie, qufaprès s’êt.re vu
+royaume d’Étrurie, qu’après s’être vu
-bien préeaire. Eh
+bien précaire. « Eh
-me déclarera guerre l a Un
+me déclare la guerre ! » Un
-capable d’uné sortie
+capable d’une sortie
-singulière, Ifest pas
+singulière, n’est pas
-faire crozlre. Il
+faire croire. Il
-beaucoup (l’honneur dans
+beaucoup d’honneur dans
-y awîaib aussi
+y avait aussi
-la eoizversation imprimée
+la conversation imprimée
-Escoïquiz. e Au
+Escoïquiz. « Au
-à ‘votre prince,
+à votre prince,
-le ‘veut, retourner
+le veut, retourner
-mais, avant. tout, 110118 fixerons
+mais, avant tout, nous fixerons
-nous. a Un
+nous. » Un
-avoir fait. des
+avoir fait des
-: s Oui, ditwil, je
+: « Oui, dit-il, je
-fais Ifest pas
+fais n’est pas
-! s
+! »
-MORTELLES ANGÜISSES 127 Ifiempereur disait
+L’empereur disait
-: c : Il faut. que
+: « Il faut que
-car j’si bien
+car j’ai bien
-à Gadix, æ) Däufires fois : <4 Si ceci devait, me
+à Cadix. » D’autres fois : « Si ceci devait me
-pas ee que
+pas ce que
-eux : et
+eux et
-trouvés. r : Gependeiït, après
+trouvés. » Cependant, après
-négociation Ifavangait pas.
+négociation n’avançait pas.
-Napoléon Ifétaib pas
+Napoléon n’était pas
-à 1 :1 résistance ; (‘fêtait un
+à la résistance ; c’était un
-jour, dituon, le
+jour, dit-on, le
-de ehâbeeuwforb lui échappe. Le
+de château-fort lui échappa. Le
-demanda pardon. à
+demanda pardon à
-faut 1ms vous formalisez ‘ de ce. que ‘trous avez
+faut pas vous formaliser de ce que vous avez
-fait. r} fasse ärzâë fin-fi. à ?‘
+fait. »
-Gi-‘ËLÀP ITRE XXXXÏII à
+CHAPITRE XXXVII Napoléon voyant qu’il n’y avait rien à
-chercher (ILIGFÊÏÎG sur
+chercher querelle sur
-de Fabdication de Charles IV’. Cette
+de l’abdication de Charles IV. Cette
-Le priziee de
+Le prince de
-sa priser). À Madrid
+sa prison à Madrid
-à Bayouue. Le l“ mai
+à Bayonne. Le 1er mai
-les UÏEHŒ souverains,
+les vieux souverains,
-vue fit. beaucoup dïnrpressien. Ils
+vue fit beaucoup d’impression. Ils
-caractère au} ; yeux
+caractère aux yeux
-Aussitôt (île le
+Aussitôt que le
-reine cPEspagne furent. entr s dans
+reine d’Espagne furent entrés dans
-Bayonne, le. prince
+Bayonne, le prince
-la Gazeïte de
+la Gazette de
-relatives 3.111s ; événements (FAran ÎËTAPOLÉON voyant. qiÿil n’y avait rien
+relatives aux événements d’Aran-
-en ‘vain l’honneur
+en vain l’honneur
-eurent Pîmprueïeuce de figer la Ilation espagnole
+eurent l’imprudence de juger la nation espagnole
-hautes egasses de
+hautes classes de
-aux : sentiments,
+aux sentiments,
-mêmes IÏIËIPËOUÈ. Après
+mêmes partout. Après
-des rästuries voulut
+des Asturies voulut
-roi Parrêta en 1111 disant
+roi l’arrêta en lui disant
-: Prince, nfawœaz-vous pas assez outrage 11168 cheveux blancs’ ? 2> Ces
+: « Prince, n’avez-vous pas assez outragé mes cheveux blancs ? » Ces
-rebelle Peiïet d’u11 ‘coup de foudre 1. 1. Moniteur,
+rebelle l’effet d’un coup de foudre. Moniteur,
-1808. VIE DE NÀPOLEOH. —- 1’. 1L
+1808.
-CHAPITRE XÆ-{KFIEI le
+CHAPITRE XXXVIII Le roi et la reine firent à Napoléon le
-outrages auxänels ils
+outrages auxquels ils
-butte. C ous ne savez pas disaient-ils ce que, cfesl ; que a - w î - ’r d ÿrvon’a 93e plalndrç d m ; 1113.3) Ils parlaleznt aussi du mèpms que leur insplrglent les gardes Élu corps,
+butte. « Vous ne savez pas, disaient-ils, ce que c’est que d’avoir à se plaindre d’un fils. » Ils parlaient aussi du mépris que leur inspiraient les gardes du corps,
-lâches qui. les avaient. tra 15. Les négociateurs franggis firent. comprendre
+lâches qui les avaient trahis. Les négociateurs français firent comprendre
-la Pans : quül nfébaut plus questmn de conhnuer son yègne e ; Espagnez ’ , Des la veflle de 1arr1vee du r01 Charles 1V, Napoléon avait faut appeler M. Escoïqmz et. Pavait, phargf : de : SIgmfier apîprince des] Ifxstärlfïts que toutet néga(313101). avec 111 e a1. rompue e qu a Faîl-‘enzr, il ne tramerait plus quäzævec le r01 djEgpggne.. Or 1l eta1t. maître absoh} des Volantes du r01 cïîEspagne par le prmee de
+la Paix qu’il n’était plus question de continuer son règne en Espagne. Dès la veille de l’arrivée du roi Charles IV, Napoléon avait fait appeler M. Escoïquiz et l’avait chargé de signifier au prince des Asturies que toute négociation avec lui était rompue et qu’à l’avenir, il ne traiterait plus qu’avec le roi d’Espagne. Or il était maître absolu des volontés du roi d’Espagne par le prince de
-Les Anglms ont beaucoup cht qu’1l y
+Les Anglais ont beaucoup dit qu’il y
-la Violence, des
+la violence, des
-; la. “vérité est qLfîl n’y eut. ni
+; la vérité est qu’il n’y eut ni
-conspirateurs, mans seulement,
+conspirateurs, mais seulement,
-à E rai et la reine firexlt à Napoléon
+à
-fripons. Gomme à
+fripons. Comme à
-aussi, u !‘ souverain
+aussi, un souverain
-GHÏAPIT RE XXXIX ENDANT qu’ià Bayonnefle roi
+CHAPITRE XXXIX Pendant qu’à Bayonne, le roi
-fils Ferdinazzï] VII
+fils Ferdinand VII
-de Bîadrid, effarouché d’évènements si
+de Madrid, effarouché d’événements si
-qui däilleurs insultaient bouts la
+qui d’ailleurs insultaient toute la
-la ‘personne des souverains, se. souleva le il mai. Il péril ; environ
+la personne des souverains, se souleva le 2 mai. Il périt environ
-Cette notwelle arriva. très
+Cette nouvelle arriva très
-Napoléon étaient, assis.
+Napoléon étaient assis.
-dégoûté dit. : <4 Je sors (Fume scène
+dégoûté dit : « Je sors d’une scène
-crocheteurs. a) Le
+crocheteurs. » Le
-sur lfEspagne. Le
+sur l’Espagne. Le
-à PESpagHe, mais
+à l’Espagne, mais
-dit-on, qufiatprès avoir été phïsieurs fois
+dit-on, qu’après avoir été plusieurs fois
-y axrait l’exemple
+y avait l’exemple
-don Garlos, et, fusilleurs, le
+don Carlos, et, d’ailleurs, le
-ayant ;
+ayant
-FIN DES PERFIDIES 133 évidemment oonspiré contre
+évidemment conspiré contre
-père et. son
+père et son
-monde Peût condamné
+monde l’eût condamné
-Napoléon (Pavoîr été
+Napoléon d’avoir été
-: à Prince,
+: « Prince,
-entre le cession
+entre la cession
-la mort 1. r) Il faut Voir comment Fou prouvera
+la mort. » Il faut voir comment l’on prouvera
-Bourbons (Ïläîepagne allèrent Imbiter diverses
+Bourbons d’Espagne allèrent habiter diverses
-partout et, toute
+partout et à toute
-Charles fît des protestations cÿattachenlent et, de
+Charles fit des protestations d’attachement et de
-auguste rallié. Personne pie encore
+auguste allié. Personne n’a encore
-menacé. Quant. à
+menacé. Quant à
-de Valengay’. Ici
+de Valençay. Ici
-ce qæfon appelle
+ce qu’on appelle
-Napoléon. IJEurope ne pousrant concevoir la. pueillaninæité de
+Napoléon. L’Europe ne pouvant concevoir la pusillanimité de
-leur imhèoillité à
+leur imbécillité à
-presser (t’arriver, mais
+presser d’arriver, mais
-pour roi ï". Le
+pour roi. Le
-avec : raison, 1. Çevalhos, p. 52. ‘.3. À Quoique
+avec raison, Cevalhos, p. 52. « Quoique
-refusé de‘ le
+refusé de le
-légitime sotwerain. n {Conversaätîon de Essooïquiz.)
+légitime souverain. » (Conversation de Escoïquiz.)
-seul pouvait. le
+seul pouvait, le
-prince (Je la
+prince de la
-M. dïlrquijo, rencontra
+M. d’Urquijo, rencontra
-roi et. son
+roi et son
-marchaient Vers Baye-une. Il
+marchaient vers Bayonne. Il
-: c : Je
+: «… Je
-ne ëagiesaib pour
+ne s’agissait pour
-et (l’établir celle de France... Lfinfantado, qui sent ; le
+et d’établir celle de France… L’Infantado, qui sent le
-: <4 Serait-ail possible
+: « Serait-il possible
-Napoléon fût, capable
+Napoléon fût capable
-souiller Llfune telle
+souiller d’une telle
-possible ‘a’a —=== {c Lisez
+possible ? » — « Lisez
-lui dis-«je, et
+lui dis-je, et
-la Grèee et de Home nïzequirent leur
+la Grèce et de Rome n’acquirent leur
-qu’en montant. sur
+qu’en montant sur
-cela et. l’on Voit le
+cela et l’on voit le
-étonnement. r» e Tajoutai qu’il
+étonnement. » « J’ajoutai qu’il
-souverains et. envers
+souverains et envers
-que, mal ré tout eela, il
+que, malgré tout cela, il
-les éros ;
+les héros ;
-que neus en
+que nous en
-des Indesm, qu’il pouvait. appliquer cela‘ à
+des Indes…, qu’il pouvait appliquer cela à
-avions Fassassînat commis
+avions l’assassinat commis
-et l’exclusion. de 1a famille
+et l’exclusion de la famille
-dynasties dïäutriche et
+dynasties d’Autriche et
-cet ; inceste
+cet inceste
-ces crimes... Je
+ces crimes… Je
-du Monileur me
+du Moniteur me
-roi, qïifiil disait
+roi, qu’il disait
-et cPun tumulte
+et d’un tumulte
-arrivé au. roi de Gastille, Jean 191‘, il y avait. deux : exemples (Jfabdicatîûn dans
+arrivé au roi de Castille, Jean Ier, il y avait deux exemples d’abdication dans
-Autrichiens et. des Bourbons, Furie faite
+Autrichiens et des Bourbons, l’une faite
-on avait. procédé
+on avait procédé
-la nation ï. a 1. fidèlement eut-mit du
+la nation. » Fidèlement extrait du
-de LI. Escoïquiz.
+de M. Escoïquiz.
-cite m : que
+cite ici que
-M. Ëscoïqujz qui, jusqufiiei, est
+M. Escoïquiz qui, jusqu’ici, est
-ce roeès et
+ce procès et
-authentique arce qu elle est
+authentique parce qu’elle est
-dans Pobligation de
+dans l’obligation de
-fais. r) Il
+fais. » Il
-qui Iÿest qïfun procureur
+qui n’est qu’un procureur
-où Pou ‘voudrait que
+où l’on voudrait que
-qu’il croyait. les
+qu’il croyait les
-eût fait. cadeau
+eût fait cadeau
-à Pim roviste par
+à l’improviste par
-où e} e le
+où elle le
-ce qtÿil croyait. le
+ce qu’il croyait le
-les Lasey et
+les Lascy et
-à Ilrîetz ‘ ?
+à Metz ?
-fondé (Purge nation
+fondé d’une nation
-ses rétendus maîtres.
+ses prétendus maîtres.
-de a Norvège.
+de la Norvège.
-grande fente parce quîl a trop dïestime pour
+grande faute parce qu’il a trop d’estime pour
-Il «Juhlie que
+Il oublie que
-fiers Castillsns avilis cl’abord par
+fiers Castillans avilis d’abord par
-despotismes. M.’rPUrquijo (lit dans
+despotismes. M. d’Urquijo dit dans
-général Le Cuesta
+général La Cuesta
-nation nÏexiste plus, psarce qu’il Iÿy a
+nation n’existe plus, parce qu’il n’y a
-qui le représente, ni dïnterêt commun
+qui la représente, ni d’intérêt commun
-Notre Espegne est. un
+Notre Espagne est un
-et dïnterêts qu’il y e de provinces. Uesprii ; public nïzxiste point. 3) Depuis
+et d’intérêts qu’il y a de provinces. L’esprit public n’existe point. » Depuis
-monarchie (FESpagne aurait. atteint
+monarchie d’Espagne avait atteint
-ridicule inouï-dans les
+ridicule inouï dans les
-avilies. L’aristotzretie des
+avilies. L’aristocratie des
-le brillera, de la monerclùe, s’) ; laissait befeuer conïme
+le brillant de la monarchie, s’y laissait bafouer comme
-à Pamant de
+à l’amant de
-de merçe 2°
+de mer ; 2°
-paix : et la guerre 1. Si
+paix et la guerre. Si
-un soélérat habile,
+un scélérat habile,
-que {fêtait le
+que c’était le
-se Xîoyait gouverné
+se voyait gouverné
-mépris. biais, mettons
+mépris. Mais, mettons
-infâme Ë Notre aristocratie (le France, eurent 1’789, devait
+infâme ! Notre aristocratie de France, avant 1789, devait
-en méri fient pour
+en méritent pour
-par Eseoïquiz.
+par Escoïquiz.
-pleines {l’énergie et
+pleines d’énergie et
-de son. cœur.
+de son cœur.
-est Vrai) à Voir ses
+est vrai) à voir ses
-sur son. fumier, peut-être d’iei à
+sur son fumier, peut-être d’ici à
-une constituuon, mais
+une constitution, mais
-de sang‘ 11 faudra l’acheter I Au lieu qu’en.’ acceptant
+de sang il faudra l’acheter ! Au lieu qu’en acceptant
-QHAPITRE Xi.-UPPOSONS que
+CHAPITRE XL Supposons que
-comme Napolcêon ’ sÿest livré
+comme Napoléon s’est livré
-royaume cPEtrurie ;
+royaume d’Étrurie ;
-sain, et. Napoléon,
+sain, et Napoléon,
-en avait. appelé
+en avait appelé
-est confirmé sur
+est confiné sur
-indirects efi ; en évitant Podieux du
+indirects et en évitant l’odieux du
-vile qlÿune autre
+vile qu’une autre
-je (lirai seulement
+je dirai seulement
-le oiel lui
+le ciel lui
-en effet. se
+en effet se
-crime ‘ ?
+crime ?
-généreux transport. de
+généreux transport de
-à Pouîe de. cette
+à l’ouïe de cette
-nations î ? O Sainte
+nations ? Ô Sainte
-es Pécueil de
+es l’écueil de
-gloire angîaisei Lüängîeterre, s’élevant
+gloire anglaise ! L’Angleterre, s’élevant
-hypocrisie au-dessus des
+hypocrisie au dessus des
-; qîfelle ne
+; qu’elle ne
-MÉPRIS 141 parle plus [[116 de ses’Victoires tant qlÿelle en
+parle plus que de ses victoires tant qu’elle en
-elle accuse. Napoléon
+elle accuse Napoléon
-ses accusateurs.. Je
+ses accusateurs. Je
-pensée. Û hqmmes lâches
+pensée. Ô hommes lâches
-envieux, peut-fin s’abandonner
+envieux, peut-on s’abandonner
-à être. votre
+à être votre
-de s’a1n’user de
+de s’amuser de
-comme (Pan vil gibier 1 ? 1. Voir
+comme d’un vil gibier ? Voir
-du énéragl Bertrængl à
+du général Bertrand à
-Hudson Lowe. Pièces relatives au‘ p1 : panier de Samte-Héîène, louches, 1818. V01 ; l’hypoente dmcours de
+Hudson lowe. Pièces relatives au prisonnier de Sainte-Hélène, Londres, 1818. Voir l’hypocrite discours de
-les lettres. du mâdecln Ofilvïëara.
+les lettres du médecin O’Méara.
-{ÇÎHAP ITRE XLI coûtantes affaires
+CHAPITRE XLI Terminons en peu de mots ces dégoûtantes affaires
-de Bagronne, Escoïquiz
+de Bayonne, Escoïquiz
-: (z Le
+: « Le
-de Madriâ croyait
+de Madrid croyait
-que P011 aurait
+que l’on aurait
-au sas que Pan eût
+au cas que l’on eût
-le moyen. unique
+le moyen unique
-liberté. ERMîNÜNS en peu de mots ces dé NAPOLÉON. —- Quel était. donc
+liberté. Napoléon. — Quel était donc
-moyen, chanome Π? ESGOIQUIZ. —« Gslul de faztre secrètement
+moyen, chanoine ? Escoïquiz. — Celui de faire secrètement
-roi. NAPOLÉON. — Et. dans
+roi. Napoléon. — Et dans
-partie du. monde Pauriez-vous transportas Ÿ ESCOIQUIZ. —— A Algésiras
+partie du monde l’auriez-vous transporté ? Escoïquiz. — À Algésiras
-avions äéjà quelques
+avions déjà quelques
-et caù nous
+et où nous
-Gibraltar. NAPOLÉON. —— Qwauriez-vous fait. après ? Escorguxz. ——Toujours invariables
+Gibraltar. Napoléon. — Qu’auriez-vous fait après ? Escoïquiz. — Toujours invariables
-Votre îæiîajssté une
+Votre Majesté une
-péremptoirement de. la
+péremptoirement de la
-de PEspagn e ;
+de l’Espagne ;
-le eas où
+le cas où
-toutes ‘nos forces
+toutes nos forces
-aurions ou connaissance
+aurions eu connaissance
-ou (Feutre de vos vérita bles intem tiens i NAPOLÉON. —
+ou d’autre de vos véritables intentions ! Napoléon. —
-; o’est là
+; c’est là
-mieux a faire. a - A Des
+mieux à faire. » Des
-: s. Vous nous vanter. Napoléon à Pegard de
+: « Vous nous vantez Napoléon à l’égard de
-s’il eût. été un Y-Vas» hington. s Je
+s’il eût été un Washington. » Je
-hors dÎétat de
+hors d’état de
-donner îa liberté à Ira-même. Donner
+donner la liberté à lui-même. Donner
-la ‘plus dure et. la plus pénîbie tyrannie. Uexpérience, que
+la plus dure et la plus pénible tyrannie. L’expérience, que
-et Joaehim ont
+et Joachim ont
-métier, maiss
+métier, mais
-a sufïi pour
+a suffi pour
-ces papys, le bonheur et. la justice et. pour commenoel’ à
+ces pays, le bonheur et la justice et pour commencer à
-que la. sensation
+que la sensation
-vicieuses, est. également ; ressentie
+vicieuses, est également ressentie
-peuple. {La liberté demande ‘qu’on s’en
+peuple. La liberté demande qu’on s’en
-institutions. æïinsi pour
+institutions. Ainsi pour
-que Vlïashingtoz‘ ;
+que Washington ;
-lui manquait. en
+lui manquait en
-il Favaii‘. en
+il l’avait en
-qui est. palpable,
+qui est palpable,
-à Îÿégard des
+à l’égard des
-choses Inorales sont
+choses morales sont
-qui Ifétait que
+qui n’était que
-cette net-ion y
+cette nation y
-Or FEspagne plus
+Or l’Espagne plus
-millions Œhommes ‘2 On répondra. : {a (Ïest, le
+millions d’hommes ? On répondra : « C’est le
-: à Quel est. le
+: « Quel est le
-caché (gui empêche
+caché qui empêche
-terres ‘ ?
+terres ?
-de l’Espag’ne par
+de l’Espagne par
-la giterre y aiÿait placés
+la guerre y avait placés
-Napoléon ‘roulait réunir
+Napoléon voulait réunir
-époques, Ininistres, maréchaux, généraux, etc... ï, vous
+époques, ministres, maréchaux, généraux, etc., vous
-que Penvie est
+que l’envie est
-que Vignoble ‘vulgaire prodigue
+que l’ignoble vulgaire prodigue
-du IJFÎSOIIIÏÏGI‘ de Saintee Hélène. i Pour
+du prisonnier de Sainte-Hélène. Pour
-de eent cinquante
+de cent cinquante
-(le grand-duo de 1. Saint-Simon,
+(le grand-duc de Saint-Simon,
-de Saint-Philippe. Mémoires
+de Saint-Philippe, Mémoires
-maréchal du... VIE DE NAPOLÉON. *— I. 12
+maréchal de…
-146 VIE DE N.‘-ÏPÜLÊON Berg, Muret). Dans tout eela, ainsi
+Berg, Murat). Dans tout cela, ainsi
-ne fut- complètexïlent légal,
+ne fut complètement légal,
-d’un petlple, qu’on
+d’un peuple, qu’on
-changement ‘2 Cela. implique
+changement ? Cela implique
-aux Vrais principes.
+aux vrais principes.
-l’Amérique i ? ox1 prit
+l’Amérique ? On prit
-que 1’on trouva
+que l’on trouva
-à Ïtïedrld, et
+à Madrid, et
-les Espaguols. Le
+les Espagnols. Le
-elle conxpteit ’75 membres qui sïälevèrent ensuite
+elle comptait 75 membres qui s’élevèrent ensuite
-précédée (P1111 décret
+précédée d’un décret
-qui (déclarait que
+qui déclarait que
-de PESpagEe il
+de l’Espagne il
-à Pinterrègne, à
+à l’interrègne, à
-des Espegnes et
+des Espagnes et
-en garantissent l’indépendance
+en garantissant l’indépendance
-du monde 1. Joseph arrive à
+du monde. Joseph arriva à
-il 1 ; ñfoniteur du
+il Moniteur du
-JOSEPH RECONNU ’ 147 quitta avec peiztie la
+quitta avec peine la
-voluptueuse qæfil s-Jétziit faite
+voluptueuse qu’il s’était faite
-comme Philippo V, il nÎétait pas
+comme Philippe V, il n’était pas
-Bayonne renomnurent Joseph
+Bayonne reconnurent Joseph
-de Plnfantado nïezcprimant pas
+de l’Infantado n’exprimant pas
-Napoléon s’éoria : <4 Il
+Napoléon s’écria : « Il
-tergiverser, Ilion-. sieur ;
+tergiverser, Monsieur ;
-insurgés ‘i’Je vous
+insurgés ? Je vous
-ferez fusillerî dans huit jours... non,
+ferez fusiller dans huit jours… non,
-vingt-quatre heures 1. a) Napoléon
+vingt-quatre heures. » Napoléon
-trop dïæsprit et
+trop d’esprit et
-de Fermée française,
+de l’armée française,
-: enzporier son
+: emporter son
-convention termine ses
+convention termina ses
-pour PEspagne. Le
+pour l’Espagne. Le
-Madrid. 1. ‘jîoir le discours glu duc de Pïnîuntado, il-Imaiäenr‘ du 18 ium. Les héros continents, auteurs
+Madrid. Voir le discours du duc de l’Infantado, Moniteur du 18 juin. Les héros castillans, auteurs
-le due, auraient
+le duc, auraient
-quelque 1391116 à
+quelque peine à
-i-‘lâ VIE ne szsPoLÈcaN Renvoyé à Bayonue, cet acte fui. {irorté à
+Renvoyé à Bayonne, cet acte fut porté à
-nombre (d’articles beaucoup
+nombre d’articles beaucoup
-de qxietre-vingts qu’il
+de quatre-vingts qu’il
-à llïadrid, on
+à Madrid, on
-à cent. cinquante. Däibord, conformément ; aux principes, Pou ‘voit. icila convention
+à cent cinquante. D’abord, conformément aux principes, l’on voit ici la convention
-en 17792.‘ Les
+en 1792. Les
-de le. eomrention de Bayonne Ifavaient nul
+de la convention de Bayonne n’avaient nul
-martyre, eonzme ou l’e vu
+martyre, comme on l’a vu
-prononcer Foxpulsion d’une
+prononcer l’expulsion d’une
-l’appel (Fuse autre,
+l’appel d’une autre,
-ne perlèrent pas
+ne parlèrent pas
-députés sït-accordent à reconnaître qu’ion ne
+députés s’accordent à reconnaître qu’on ne
-délibérations. Uopiniätreté, avec îaquelle les grands ŒESpagne défendirent
+délibérations. L’opiniâtreté, avec laquelle les grands d’Espagne défendirent
-si il libéral de
+si illibéral de
-grands majorette, Inontre à quel point, ils croyaient in la
+grands majorats, montre à quel point ils croyaient à la
-On ‘y discute “vivement sur
+On y discuta vivement sur
-Espagne, et. sur
+Espagne, et sur
-Quelle fui. pendant
+Quelle fut pendant
-discussions le conduite
+discussions la conduite
-despote î ?
+despote ?
-pas Pair de
+pas l’air de
-que Paccepiaiion de
+que l’acceptation de
-qui ooneernaît lüämériqæte était assez. libérale
+qui concernait l’Amérique était assez libérale
-temps Fessor que
+temps l’essor que
-Ces ; articles
+Ces articles
-de llvïexico nommé E1 Moral,
+de Mexico nommé El Moral,
-plein dïazspriL, de e0naissances et
+plein d’esprit, de connaissances et
-mais allez aucun
+mais chez aucun
-la ziation est
+la nation est
-les qumze * ou
+les quinze ou
-de la canaille et. dont
+de lu canaille et dont
-remplissent PEurOpe. Je 11e rencontre
+remplissent l’Europe. Je ne rencontre
-pour sflêlancer au
+pour s’élancer au
-de Pinsouciance et
+de l’insouciance et
-fausses vertusï qui Il. Le
+fausses vertus qui Le
-de la. fausse
+de la fausse
-du papisnae, est très men développé 51ans, le
+du papisme, est très bien développé dans le
-XVI rie Phnstozre d’items de
+XVI de l’histoire d’Italie de
-150 VIE DE NAPOLÉON ont tourné Findomptahle courage
+ont tourné l’indomptable courage
-les E1 llioral, les
+les El Moral, les
-des detix chambres
+des deux chambres
-la fin. de l’Inquisi-bien. Joseph
+la fin de l’Inquisition. Joseph
-quittèrent Bayouue le
+quittèrent Bayonne le
-Si Pou. nfavait jugé
+Si l’on n’avait jugé
-le cor-v tège qui
+le cortège qui
-on Iifaurait jamais
+on n’aurait jamais
-qui venait, de
+qui venait de
-aux ; Espagnols
+aux Espagnols
-roi. Qubu dise
+roi. Qu’on dise
-royauté odieuse., Joseph arriérait. dans un pa s peuplé
+royauté odieuse. Joseph arrivait dans un pays peuplé
-millions d habitants dont. Fermée avait
+millions d’habitants dont l’armée avait
-soigneusement ; dêconsiclérée, écartée,
+soigneusement déconsidérée, écartée,
-haï et. bien
+haï et bien
-et commenst les
+et comment les
-est déshonore‘ ?
+est déshonoré ?
-peuple avait, senti de lui-«même, dans les prowzitnoes les
+peuple avait senti de lui-même, dans les provinces les
-éclairées, qtiîil fallait
+éclairées, qu’il fallait
-avait tûïlrné les yeux Vers Parohidue Charles I. Heureuses
+avait tourné les yeux vers l’archiduc Charles. Heureuses
-politique extérieure‘ qui
+politique extérieure qui
-romanesque. Quül y a loin. de
+romanesque. Qu’il y a loin de
-maison d’Autrichel Joseph
+maison d’Autriche ! Joseph
-liberté qutîls’ pouvaient
+liberté qu’ils pouvaient
-de la, les
+de là, les
-de se que
+de ce que
-hommes quÎon fit
+hommes qu’on fit
-Espagne Ifétaîent pas
+Espagne n’étaient pas
-troupes dïälite ; ils xzirent la une ‘marque de mépris. Des lors,
+troupes d’élite ; ils virent là une marque de mépris. Dès lors,
-perdu. Gomment prendre,
+perdu. Comment prendre,
-de Pabondanee, tirant
+de l’abondance, tirant
-? L’Espag’nol n’est
+? L’Espagnol n’est
-source (Festivité lui
+source d’activité lui
-est thé I. llîaniteur du
+est thé- Moniteur du
-152 «ne ne NAPOLÉON saurisseur, sans
+sauriseur, sans
-comme Pavare, mais
+comme l’avare, mais
-sa ‘vie, oisif
+sa vie, oisif
-Si PEspagnol était
+Si l’Espagnol était
-complet. Gonsumé des Inémes feux,
+complet. Consumé des mêmes feux,
-en mou» ærement, PEspagnol, brûlé
+en mouvement, l’Espagnol, brûlé
-soleil et. sa
+soleil et sa
-les phézncrmènes du tempérament bilietlx porté à Pextrênze. D’ailleurs, coztnme le
+les phénomènes du tempérament bilieux porté à l’extrême. D’ailleurs, comme le
-national 311K nations qui Pentourent. Toutes
+national aux nations qui l’entourent. Toutes
-de PEspagnol se
+de l’Espagnol se
-à lÏAmèrique ci : il ‘trouvait un
+à l’Amérique où il trouvait un
-déserteur, (l’artiste, de
+déserteur, d’artiste, de
-son côte, il
+son côté, il
-connaître. Ulîspagnol nia qtÿune qualité
+connaître. L’Espagnol n’a qu’une qualité
-les per—
+les per-
-cour dîfispagee montrèrent
+cour d’Espagne montrèrent
-ignoraient tout, Ils aävaienb pour
+ignoraient tout. Ils avaient, pour
-de Fermée française,
+de l’armée française,
-curiosité (le sauvages., . L’Espagnol
+curiosité de sauvages. L’Espagnol
-guerre ’ chez
+guerre chez
-que For ; met
+que l’on met
-monde pour‘ ennemi.
+monde pour ennemi.
-pas, ‘ cromme en
+pas, comme en
-défendre. — On
+défendre. On
-d’orgueil neiional, on
+d’orgueil national, on
-si Iroatriote en
+si patriote en
-sont. Aujourdfihui, la
+sont. Aujourd’hui, la
-se battent. en
+se battent en
-curés. (ÎÜest une
+curés. C’est une
-le trait, qui
+le trait qui
-en Espyagne ;
+en Espagne ;
-plus, o’est le
+plus, c’est le
-au nzilieu des
+au milieu des
-de la, Pancien proverbe
+de là, l’ancien proverbe
-des citâieaua : en
+des châteaux en
-des mètres au
+des prêtres au
-154 vu : DE NAPOLÉON fait-e aux lieux Inêmes des fruits qvfon a
+faite aux lieux mêmes des fruits qu’on a
-Si l’Espagno1 écoute
+Si l’Espagnol écoute
-il Paîme comme
+il l’aime comme
-spectacle (Tune monarchie com—« plète 1. L’Espagne
+spectacle d’une monarchie complète. L’Espagne
-les bien» faits du
+les bienfaits du
-cœurs. Il. savait
+cœurs. Il savait
-de PEuro e, (fêtait celui
+de l’Europe, c’était celui
-plus lom l’admiration
+plus loin l’admiration
-faits. UItalien et Espagnol, Ifayatit rien
+faits. L’Italien et l’Espagnol, n’ayant rien
-nièces porïr femme, une gar I. Le
+nièces pour femme, une gar- Le
-par Paristocratiæzg des
+par l’aristocratie des
-des prêtres. (resté-dire trois poupons conjure ; contre
+des prêtres, c’est-à-dire trois pouvoirs conjurés contre
-citoyen utxle et
+citoyen utile et
-pillant à. l’eau.
+pillant à l’envi.
-un laloneme d’esprit. pour
+un homme d’esprit pour
-il tirait. de
+il tirait de
-les ‘vaisseaux et
+les vaisseaux et
-qu’elle pouxrait fournir.
+qu’elle pouvait fournir.
-d’adoration aïlquel se serait. abandonné
+d’adoration auquel se serait abandonné
-peuple, ehez lequel
+peuple, chez lequel
-un hjfmne et
+un hymne et
-extase ‘E’ ’ Il
+extase ? Il
-XIV. Uzne fois
+XIV. Une fois
-roi précî» sèment chez
+roi précisément chez
-de Talleyrend, eurent
+de Talleyrand, eurent
-résolution. a Au nzonmnt où
+résolution. Au moment où
-remords et. ses
+remords et ses
-idées, PESpagne était d éjà soulevée. Tazxdis que
+idées, l’Espagne était déjà soulevée. Tandis que
-de Gastille ordonnait
+de Castille ordonnait
-communes se. soulevaient (Pel-Iesflnêmes. Il Ify eut, pas
+communes se soulevaient d’elles-mêmes. Il n’y eut pas
-qui n’eûL sa
+qui n’eût sa
-L’Espagne offrit, tout
+L’Espagne offrit tout
-couverte ’ de
+couverte de
-patrie. A Sévîlle, à
+patrie. À Séville, à
-à Osäedo le
+à Oviedo le
-les lâsturies entrèrent
+les Asturies entrèrent
-par une. suite horrible (d’attentats contre
+par une suite horrible d’attentats contre
-terreur ‘Liniverselle et
+terreur universelle et
-gouvernaient «Ïexécuter franchement larolonté du
+gouvernaient d’exécuter franchement la volonté du
-eut (les armées. Dès qu’iune armée
+eut des armées. Dès qu’une armée
-elle pendait. son
+elle pendait son
-pas Inilitaire. Ils axeaient au
+pas militaire. Ils avaient au
-de Inépriser tout
+de mépriser tout
-de ligue. Cflest un. contraste
+de ligne. C’est un contraste
-avec PAliemagne. Ils
+avec l’Allemagne. Ils
-une crotsade religieuse
+une croisade religieuse
-o mari !‘ pro palria eï pro Pardinando l” I I, était
+o morir pro patria et pro Ferdinando VII, était
-les Frazzgais laissa vingt-sept. mille
+les Français laissa vingt-sept mille
-les charaps de
+les champs de
-leur plan baient des
+leur plantaient des
-dans flées yreuàc etl, se repäissfxient, avec une oie rose e a vue e sur san et de Îleurs oonviilsions 1. g Napoléon
+dans les yeux et se repaissaient, avec une joie féroce, de la vue de leur sang et de leurs convulsions. Napoléon
-nouvelle (le la
+nouvelle de la
-où Gastanos et
+où Castanos et
-firent Inettre bas les arznes au
+firent mettre bas les armes au
-Dupont. C’étaît son ‘remis-r revers ; 1l en fa} aufiésespogr. I\1 la Bussie, m ‘Waterloo n ont 331113.13 rlen pyodmt (Papprochant sur
+Dupont. C’était son premier revers ; il en fut au désespoir. Ni la Russie, ni Waterloo n’ont jamais rien produit d’approchant sur
-âme hautalne. <4 Xïoler des
+âme hautaine. « Voler des
-sacrés, sïëcria-t-il dans safiîuçeur, cela se conçolt îfune armée mal dlsclphnée, mais signer qu on a
+sacrés, s’écria-t-il dans sa fureur, cela se conçoit d’une armée mal disciplinée, mais signer qu’on a
-! à Et
+! » Et
-instant exprès t, (r Je connais Ines Français
+instant après : « Je connais mes Français
-il fallait. leur
+il fallait leur
-: (t Sauve
+: « Sauve
-peut 1 a) Au boul, de
+peut ! » Au bout de
-tous reve— 1131s. r) Il linterrogeaîlt. lesï assistants {i Mais n y a-t-i as une oi ans un oo e our faire fusillär tous
+tous revenus. » Il interrogeait les assistants : « Mais n’y a-t-il pas une loi dans un code pour faire fusiller tous
-infâmes géxlérauä ‘E r} às 59 :: va 3. zlfém. de Roacælp. 190
+infâmes généraux ? » Mém. de Rocea, p. 190
-ËHÀPITÊË XLÎÎ ï APOLÉON rexrint à
+CHAPITRE XLII Napoléon revint à
-fallut bientôt. ‘repartir pour FES— pagne. Nous
+fallut bientôt repartir pour l’Espagne. Nous
-de iliadrid. Gomme à son ordînane, il
+de Madrid. Comme à son ordinaire, il
-nombreux eà, mêmeune fois,
+nombreux et, même une fois,
-de Saint-Biniou, grand ŒEspagne, ancien
+de Saint-Simon, grand d’Espagne, ancien
-de lüässemblêe Constituante,
+de l’Assemblée Constituante,
-dans ll-ladrirî contre
+dans Madrid contre
-Français (Iui portent
+Français qui portent
-patrie. ÏVÏ. de SainîæSimon ÎuL arrêté
+patrie. M. de Saint Simon fut arrêté
-à mort. par
+à mort par
-homme qvfil ne
+homme qu’il ne
-qui fêtait pas
+qui n’était pas
-avait Inarqué la
+avait marqué la
-ATROCITÉS 159 M. de Seînt-Simon avait
+M. de Saint-Simon avait
-père Pamenèrent aux ; pieds
+père l’amenèrent aux pieds
-appuyé ‘non sur
+appuyé non sur
-de Saint-JeandÏAcre. Ce
+de Saint-Jean-d’Acre. Ce
-généraux Sebeästiani et Laubardièrre. Toute Fermée trouvait. la guerre dîîäspegne injuste
+généraux Sebastiani et Laubardière. Toute l’armée trouvait la guerre d’Espagne injuste
-elle Iÿétait pas
+elle n’était pas
-de traîtrise 1. A le. retraite
+de traîtrise. À la retraite
-horribles. A ÜGÏÏEÜPG, plusieurs
+horribles. À Coïmbre, plusieurs
-même (Pane manière
+même d’une manière
-y e. des centaines Œanecdotes de
+y a des centaines d’anecdotes de
-encore I. « Notre ; maxime
+encore « Notre maxime
-avec sagesse, sans dëguIser entièrement le suinte, un homme igussi {aux que Napoléon, étau ; une
+avec adresse, sans déguiser entièrement la vérité, un homme aussi faux que Napoléon, était une
-digne (l’éloges bien 1cm trotte blämable. À Escoîquiz, p.
+digne d’éloges bien loin d’être blâmable. » Escoïquiz, p.
-160 VIE DE NAPOLÉON la bonté «Yadmirer. À
+la bonté d’admirer. À
-irritaient Fermée française,
+irritaient l’armée française,
-ce qvfion appelait
+ce qu’on appelait
-point Œattaquer. Il
+point d’attaquer. Il
-à (les lieutenants
+à des lieutenants
-et l’Italie, il ne
+et l’Italie. Il ne
-l’Espagne fui : perdue.
+l’Espagne fut perdue.
-à Fermée, qui nfetait plus
+à l’armée, qui n’était plus
-qui Iflétait plus
+qui n’était plus
-immédiate (lu despote.
+immédiate du despote.
-ni récorrzpelise pour larmée d’Espagne., Pour
+ni récompense pour l’armée d’Espagne. Pour
-Napoléon äaigrit de
+Napoléon s’aigrit de
-Elle axrait «ifiabord eu {leu}: principes
+Elle avait d’abord eu deux principes
-les nouvwæatlx projets
+les nouveaux projets
-prétendait (pro, puisqu’on Paxrait fait
+prétendait que, puisqu’on l’avait fait
-fallait qué. parût
+fallait qu’il parût
-l’armée nïätait
+l’armée n’était
-Le GUERRE DÜEÊSPAGNE 161 J33 le la réparer à
+pas le préparer à
-à le tête
+à la tête
-la IIBËÎOI], que
+la nation, que
-elle devait, ‘vouloir que
+elle devait vouloir que
-qui sfienlxægudoib en
+qui s’entendait en
-cette fauLe. " Tout, l’argent (païen avait
+cette faute. Tout l’argent qu’on avait
-environ cent, millions,
+environ cent millions,
-pas (Ievoir sulfite à
+pas devoir suffire à
-guerre dîïspagfie. Napoléon, acooutulné à
+guerre d’Espagne. Napoléon, accoutumé à
-ne efiaccoutumeit pas
+ne s’accoutumait pas
-Il 170111311} que Joseph peyâb la
+Il voulait que Joseph payât la
-degré de» Paheurde, au menaçant où
+degré de l’absurde, au moment où
-françaises n’étalent exactement
+françaises n’étaient exactement
-terrain quïellos occupailæutl Inilitairäement ; et, qu’elles
+terrain qu’elles occupaient militairement et qu’elles
-plus t à
+plus : à
-se mit. À la
+se mit à la
-et, Payant ‘trouvée belle, il en. ‘voulut, un
+et, l’ayant trouvée belle, il en voulut un
-de ‘plus contraire
+de plus contraire
-de Bayomre. Ce
+de Bayonne. Ce
-ardent, satisfait, pour
+ardent, satisfait pour
-affaires. Ijidée du
+affaires. L’idée du
-et, ee sentant
+et, se sentant
-rien détail. immuable
+rien n’était immuable
-un es rit devant leqtïel le
+un esprit devant lequel le
-le VIE DE PL-XPOLLËON. — I‘ 13
+le
-il Iÿètait que
+il n’était que
-Il axrait commencé
+Il avait commencé
-: ce1"tainement, =à Ba ‘onzie il ne son eait Jas à s’a iroî fi prier une
+: certainement, à Bayonne, il ne songeait pas à s’approprier une
-revenant ce Benavente
+revenant de Benavente
-les anglais, il sÿarrêta à Valiadolid où
+les Anglais, il s’arrêta à Valladolid où
-attendait axrec impatience
+attendait avec impatience
-de liïadricl. Il
+de Madrid. Il
-ces (leputés. Il
+ces députés. Il
-était mtit, le temps alïreux. Il
+était nuit, le temps affreux. Il
-fenêtre chaque
+fenêtre à chaque
-s’assurer (le la
+s’assurer de la
-Se retour riant vers
+Se retournant vers
-que P011 ferait
+que l’on ferait
-disait qtÿils étaient
+disait qu’ils étaient
-; là-(IBSSUS il
+; là-dessus il
-le mécontentementrfétaitflgnas possible ; qu’iln, peuple
+le mécontentement n’était pas possible ; qu’un peuple
-LE BEAU PAYS 163 l’égalité, les droite îéedaux, la diminution e Fhydre du
+l’égalité, les droits féodaux, la diminution de l’hydre du
-lui répondait. que, däbord, l’EspagneL ne
+lui répondait que, d’abord, l’Espagnol, ne
-de Fètat de l’Europe, rfavait pas cÿyeux pour
+de l’état de l’Europe, n’avait pas d’yeux pour
-mais qvien revanche,
+mais qu’en revanche,
-ne ‘VOUÏOÎI’avoir {fobligalgion à
+ne vouloir avoir d’obligation à
-; qvfenfin ce peuu ple était
+; qu’enfin ce peuple était
-avec véhémenee en se gare menant à grande pas : <4 Je 11e connaissais
+avec véhémence en se promenant à grands pas : « Je ne connaissais
-; cfieeb un
+; c’est un
-fait 1a un beau présent. À mon
+fait là un beau présent à mon
-vous ‘verrez, les Espagnols feront. des sohtises et
+vous verrez, les Espagnols feront des sottises et
-grandes vice-royautée. À Il
+grandes vice-royautés. » Il
-de PEepagne vers Faliianee avec l’An-gleterre. Il
+de l’Espagne vers l’alliance avec l’Angleterre. Il
-rois cPEapagne Napoléons
+rois d’Espagne Napoléons
-rois (Ÿfispagne Bourbons.
+rois d’Espagne Bourbons.
-les une, eoznme les
+les uns, comme les
-rendre indépendante comme Pont tenté ‘les rois de Plollande et. de Naplea. Il
+rendre indépendants comme l’ont tenté les rois de Hollande et de Naples. Il
-franchit, en. quelques heures’de galop,
+franchit, en quelques heures de galop,
-cette Ville de
+cette ville de
-16 :1 x1151 DE NELPOLÉÜN braver hautes les
+braver toutes les
-la Inagie de
+la magie de
-; jusqukzu simple astillon, tout
+; jusqu’au simple postillon, tout
-que {Ÿétait un
+que c’était un
-à l’homme 1. .. W.Ï5 ==VË’ÈËÇÎËSgègväfa 3l. Le résumé plein. de faiga rrauçait Qu’une page (‘-3.26 et sgwante [de Pradtî), mans 11 reiroldtraltgje réserver pour azlleugg. Le paraotèrc de Napolêan me
+à l’homme. Le résumé plein de faits n’aurait qu’une page (226 et suivante [de Pradt]), mais il refroidirait ; le réserver pour ailleurs. Le caractère de Napoléon me
-excellente transmis} ; dfldëes et. non
+excellente transition d’idées et non
-10 juulet 1818.
+10 juillet 1818.
-QHAP ITRE XLHI BRËTONS-NOUS un
+CHAPITRE XLIII Arrêtons-nous un
-pour péné Æ tirer dans Pinter-issu‘ de
+pour pénétrer dans l’intérieur de
-les desLinées de PEurOpe. « La
+les destinées de l’Europe. La
-de sen génie.
+de son génie.
-prospérité aïzait graduel»lement changé
+prospérité avait graduellement changé
-le tort, de trop s’ét0uner de
+le tort de trop s’étonner de
-succès, et. de ne as assez
+succès, et de ne pas assez
-confrères. l buvait. À longs
+confrères. Il buvait à longs
-Il crut. que
+Il crut que
-lui était. perscnnellezmenb impossible
+lui était personnellement impossible
-et bientôt. la
+et bientôt la
-faisait lui-même ; Bientôt
+faisait lui-même. Bientôt
-ou ieignirexit. de
+ou feignirent de
-166 VIE DE NAPOLÉON de lui ï. Il
+de lui. Il
-: Napoléûn luî—même en
+: Napoléon lui-même en
-«CHAPITRE XLIV LJADMINiSTRATION ŒMPEREUR avait
+L’ADMINISTRATION|CHAPITRE XLIV L’empereur avait
-quarante conseillers- d’État
+quarante conseillers d’État
-affaires qiÿil leur
+affaires qu’il leur
-directeurs cFadminisLration donnaient. des
+directeurs d’administration donnaient des
-vingt préfets, Chaque
+vingt préfets. Chaque
-ou quazbre-xringts projets
+ou quatre-vingts projets
-chaque projet. était
+chaque projet était
-rapport ne le
+rapport que le
-à Fem ereur. Pour es affaires
+à l’empereur. Pour les affaires
-importantes, empereur donnait. son
+importantes, l’empereur donnait son
-les décret-e signés étaient. laissés
+les décrets signés étaient laissés
-qui gardait. les originaux et, envoyait
+qui gardait les originaux et envoyait
-de mesa, 51e Gadore, de
+de Massa, de Cadore, de
-Gaète, d fût rente, Montafivet, Mollten, Cessae, Decrèë, Bigot-Préazneneux et le duc de Bassano. Pins tard le ma» nistre du commerce. Sussy.
+Gaète, d’Otrante, Montalivet, Mollien, Cessac, Decrès, Bigot-Préameneux et le due de Bassano. Plus tard le ministre du commerce, Sussy.
-à Fermée ou envoyage, les Ininistres, qui
+à l’armée ou en voyage, les ministres, qui
-le suix-‘aient pas,
+le suivaient pas,
-au due de
+au duc de
-Sa lltîajesté, et
+Sa Majesté, et
-lecture (les rapports. On Voit l’origine
+lecture des rapports. On voit l’origine
-ce due, qui Œaberd rÿétait que
+ce duc, qui d’abord n’était que
-mit à. la
+mit à la
-dans Palznanach impérial,
+dans l’almanach impérial,
-n’eut jaznais de
+n’eut jamais de
-Le crédit. tout
+Le crédit tout
-du (lue de
+du duc de
-Personne ifaxrait de czrédit sur
+Personne n’avait de crédit sur
-affaires qtÿil pouvait eenïprendre. Ainsi
+affaires qu’il pouvait comprendre. Ainsi
-décrets dïïarganrsation, tout
+décrets d’organisation, tout
-puis nfexprilner ainsi,
+puis m’exprimer ainsi,
-il ‘y avait des aionnées nécessaires
+il y avait des données nécessaires
-était ; (Taccord avec
+était d’accord avec
-secrétaire (FEbat, on le trompait. dans
+secrétaire d’État, on le trompait dans
-exposé deÿaffaire, et
+exposé de l’affaire, et
-ne revenait. jamais. Quant, aux
+ne revenait jamais. Quant aux
-personnel, Napoiéon avait
+personnel, Napoléon avait
-des règlæas générales
+des règles générales
-mépris 0111‘ les
+mépris pour les
-Il semblait. se
+Il semblait se
-: e ’ our les
+: « Pour les
-range ‘dans une
+range dans une
-ministres. 3011 lui
+ministres. » On lui
-spirituel et. moqueur,
+spirituel et moqueur,
-En quit» tant la Hollande, 1ers du
+En quittant la Hollande, lors du
-: a Nous
+: « Nous
-pays-ci. n) = Êèä ?
+pays-ci. »
-g ‘I QHAP 1ERE XLV REIZE ans
+CHAPITRE XLV Treize ans
-de succès. firent düälexancïre le
+de succès firent d’Alexandre le
-la liïoskeæva I UAngleterre et
+la Moskowa ! L’Angleterre et
-malheur dfêtre trop
+malheur d’être trop
-anglaise. Au» jourcPhui c’est
+anglaise. Aujourd’hui c’est
-la cozzronnomanie avaient produits dans le gèxiie de
+la couronnomanie avaient produite dans le génie de
-qui Ifiavaient (l’autre mérite
+qui n’avaient d’autre mérite
-de traxrail. Le
+de travail. Le
-les afîaires
+les affaires
-LE DUC DE BASSANO 171 autres, que
+autres que
-un selon, était,
+un salon, était,
-le eabinet, de
+le cabinet, de
-pas. Tout, se
+pas. Tout se
-talents (F1111 journaliste,
+talents d’un journaliste,
-il aurait débuté
+il avait débuté
-que se. place Pohiigeeit à
+que sa place l’obligeait à
-nuit et, jour
+nuit et jour
-maître. Un. homme
+maître. Un homme
-caractère eût. été
+caractère eût été
-accès {Phumeur et
+accès d’humeur et
-quelque 00111‘ ? tisan qvfiil eût. été,
+quelque courtisan qu’il eût été,
-de Baseano choisit. tous les. préfets
+de Bassano choisit tous les préfets
-demanda (Feutre talent 11e de
+demanda d’autre talent que de
-crier. es malheureux, pleine de
+crier. Les malheureux, pleins de
-se tuant. de travail, et. mangeant
+se tuant de travail, et mangeant
-le flïlonifeur, d’) ; trouver
+le Moniteur, d’y trouver
-plaire, était. d’anéantir jusqu’à le. clernière étincelle (l’esprit public qui s’appelait. alors
+plaire, était d’anéantir jusqu’à la dernière étincelle d’esprit public qui s’appelait alors
-du jase»hinisme.
+du jacobinisme.
-CHAPITRE XLVI SUITE DE IÏADÀŒINISTBATION voulut,
+SUITE DE L’ADMINISTRATION|CHAPITRE XLVI Une petite commune de campagne voulut,
-par Pingénieur chargé
+par l’ingénieur chargé
-de Piagéziieur et
+de l’ingénieur et
-incroyables et. une
+incroyables et une
-la denlande, et. les
+la demande, et les
-se troublèrent. avoir
+se trouvèrent avoir
-Un c-ommis, nécessairement
+Un commis, nécessairement
-à graznäîe frais
+à grands frais
-d’un nlînistère, décidait,
+d’un ministère, décidait,
-trois déléguée du
+trois délégués du
-et en. deux
+et en deux
-ne pouvait. ignorer
+ne pouvait ignorer
-la rentière affaire était (Pabaisser le citoyen, et. surtout
+la première affaire était d’abaisser le citoyen, et surtout
-les ÎNE petite commune. de campagne
+les
-LlESPRIT PLËBLIC‘. 1513 Français avaient contractée. dans les’ temps du jacobinisme 1. Sans ces {Jrécautiens jalouses,
+Français avaient contractée dans les temps du jacobinisme. Sans ces précautions jalouses,
-reparaître cet, autre
+reparaître cet autre
-les gou» recrutements successifs. qui
+les gouvernements successifs qui
-déjà Iyarlé, je veux Llire l’espril public.
+déjà parlé, je veux dire l’esprit public.
-d’où ‘renaît Fènorme ‘travail qui
+d’où venait l’énorme travail qui
-de empereur. Paris
+de l’empereur. Paris
-charger dodigéarer pour
+charger de digérer pour
-ignoraient nécessairement E‘... Or Pexietence du
+ignoraient nécessairement. Or l’existence du
-nécessairement ä Phèbéter. Sa
+nécessairement à l’hébéter. Sa
-affaire lorsquîl clébttte dans
+affaire lorsqu’il débute dans
-est dÎa-v îroir unebelle Imam et
+est d’avoir une belle main et
-la Îornïe pour
+la forme pour
-lui meræque.‘ Tous
+lui manque. Tous
-intrigues, Ie commis
+intrigues, le commis
-les ‘zices des 1. 31 dÿcemhre 1817. Le gouverneraient actuel est 2111331 tyran qvfæl peut. 2. Queîquez : étrangers seront ; peur-Cette men 313B 51e se
+les vices des 31 décembre 1817. Le gouvernement actuel est aussi tyran qu’il peut. Quelques étrangers seront peut-être bien aise de se
-une la : pu décret receymñ son exécutmn. {Vingt lignes
+une loi ou décret recevait son exécution. (Vingt lignes
-de ÏüdmÎfiÎäÈîLtÎ-ÎOH.)
+de l’administration.)
-il ‘végète les
+il végète les
-qui Femereur jeta
+qui l’empereur jeta
-pouvait es mépriser.
+pouvait les mépriser.
-commis a 1.200 francs d’appeintenzents. Le
+commis à 1.200 francs d’appointements. Le
-le prejet, et
+le projet, et
-qui peint, Pèpeque, ce
+qui peint l’époque, ce
-cela Va à Pincroyable. (Je qui Pest autant. pour
+cela va à l’incroyable. Ce qui l’est autant pour
-inutile et. nécessairement
+inutile et nécessairement
-que faisaient, ces
+que faisaient ces
-ministres et, ces
+ministres et ces
-de ceux-ci- était (féerire, (le leur profite main,
+de ceux-ci était d’écrire, de leur propre main,
-ils travaib-Iaient. ainsi,
+ils travaillaient ainsi,
-le déparbemeæit dépérissait. Le déparèelnent, qui allait. le
+le département dépérissait. Le département qui allait le
-France, était, celui
+France, était celui
-qui axrait pour
+qui avait pour
-se mon quait en vertement de
+se moquait ouvertement de
-bureaucratie Ininistérielle.
+bureaucratie ministérielle.
-ËJËLÀP ÏTBE XLX’ 11 ministretion impériale si regrettes-ï, i ê} UEL était
+CHAPITRE XLVII Quel était
-cette acien France, ehpar la
+cette administration impériale si regrettée en France, et par la
-le Piémozib, les EL-ets de Rome et. de Florence ‘È (Péhaieni ; des régies générales
+le Piémont, les États de Rome et de Florence ? C’étaient des règles générales
-la pluseaine raison. Cfétaîb Pentière extirpebion de
+la plus saine raison. C’était l’entière extirpation de
-dans l’admiois» tration de chaque page par
+dans l’administration de chaque pays par
-siècles Œaristocratie et. de pouvoir astuu» cieux. Les
+siècles d’aristocratie et de pouvoir astucieux. Les
-de Pedminisirakien française
+de l’administration française
-deux : choses
+deux choses
-ce Jwâgime. Dïailleurs, la déc-ision ministérielle (lui arrivait
+ce régime. D’ailleurs, la décision ministérielle qui arrivait
-par Pignorence des données, était, toujours impartiale. Et. il
+par l’ignorance des données, était toujours impartiale. Et il
-pas, où. le
+pas, où le
-envoyer une‘ citation
+envoyer une citation
-commettre uneeriente injustice au profit. du
+commettre une criante injustice au profit du
-le pauvre 1. Ce régime tif-a été interrompu 1. Consultations
+le pauvre. Ce régime n’a été interrompu Consultations
-Dalpozzo, "Ifzalîe, 1817.
+Dalpozzo, Italie, 1817.
-gouvernement Îrangals. Tout
+gouvernement fronçais. Tout
-qui ‘soulaæt tra-Valller BËEIIÎ: sûr
+qui voulait travailler était sûr
-se présentait. en
+se présentait en
-honneur, faisaient. pardonner la souscription et les droxts réums. Le Gonsefl d’Etet de Penlpereur sentait Luen que
+honneur, faisaient pardonner la conscription et les droits réunis. Le Conseil d’État de l’empereur sentait bien que
-département payâb son
+département payât son
-ses Juges, ses
+ses juges, ses
-départementales en communales
+départementales et communales
-qu’on n’envoyait à Perxs que ce quäl falîafi, pour le couvercle, les armées, les- monstres, et
+qu’on n’envoyât à Paris que ce qu’il fallait pour le souverain, les armées, les ministres, et
-les depenees générales 1. Ce système s1 snnple étant. la Iaêbe no1re des numstres. L’empereur zfaurafi ; plus
+les dépenses générales. Ce système si simple était la bête noire des ministres. L’empereur n’aurait plus
-grand P131811‘ des souverains ‘a. Lorsque la natgoxx ne sera Plus dupe des phrases 3, on y wendra, et
+grand plaisir des souverains. Lorsque la nation ne sera plus dupe des phrases, on y viendra, et
-le r01 ne ehozsxra les 1. Servilesgzioutée au Conseil (l’État z Ghatnrelin. Ère-VIÎËG. de Névme. 2. On s’étonnent ; de vo1r le duo de 01101512111 tenu : attesi longtemps contre 31 ?‘ ! Dubarry. Au moment. où 1l 1331m3sartgle plus chanceler. lise procurant u} ; travail aveqLouxs X3’, et 11 1m demandant ses prdree relativement à. cm4} ou SIX. 11111110115 (reconnue qufl ! eyalt fagts dans
+le roi ne choisira les Serviles ajoutés au Conseil d’État : Chauvelin, Fréville de Néville. On s’étonnait de voir le duc de Choiseul tenir ainsi longtemps contre Mme Dubarry. Au moment ou il paraissait le plus chanceler, il se procurait un travail avec Louis XV, et il lui demandait ses ordres relativement à cinq ou six millions d’économie qu’il avait faits dans
-de la. guerre, observant quül n’étant pas con-gemme de les envoxer gians le ‘ËÏŒËSÜI 1 :03 :31. Le. roi entendalfs ce que sels ; vosgîaatflgre et ; nu répondait : x Parka-g à Bottin, donnez-lu ; trois grulixong en tels effets je
+de la guerre, observant qu’il n’était pas convenable de les envoyer dans le trésor royal, le roi entendait ce que cela voulait dire et lui répondait : « Parlez à Bertin, donnez-lui trois millions en tels effets, je
-fais massent du reste. r :n’était pas
+fais présent du reste. » Le roi n’était pas
-que Îe successeur lu : offrit les mêmes — l 6B. 3. c’est-août : lorsqu’elle aura. la. liberté
+que le successeur lui offrît les mêmes facilités. C’est-à-dire lorsqu’elle aura la liberté
-la presse
+la presse.
-LÏ-XDEÏÏNISÏTlATION penjxszàae 1T7 préfets et, — Ies Inaims des grenades villes que}parmi un
+préfets et les maires des grandes villes que parmi un
-grandes ‘villes ï, et les {yen tites zlommeront directement
+grandes villes, et les petites nommeront directement
-point (le Véritable escale pour
+point de véritable école pour
-Parlement. Tout. ce
+Parlement. Tout ce
-avait ; été
+avait été
-de dépertentuant nommé
+de département nommé
-les afïeires par les comlnis, on
+les affaires par les commis, on
-contrarie Ÿaclmizaistration phrasière
+contrarie l’administration phrasière
-un met :
+un mot :
-fatale in fluenoe de Pégoäkste Paris 3. 1. Par
+fatale influence de l’égoïste Paris. Par
-gens geyanb cent francs gringgôt. s. Tous les patate gens de lejatres qui avilissent- le Iîàtë ; retgure et servenfi au paru vemqueur à. gnîuner le part ! vaincu eeà exalter
+gens payant cent francs d’impôt. Tous les petits gens de lettres qui avilissent la littérature et servent au parti vainqueur à injurier le parti vaincu et à exalter
-insolence, rang-eut : par un buäatï. )Vo’1r les biographie-s Mlehaud {VflIema1n, Auger, oger. VIE DE hÏ-ÏPOLËON. — I. li
+insolence, vivent par un bureau. Voir les biographies Michaud {Villemain, Auger, Roger).
-ûi-LÀP ÏTRE XLVIII DES MINISTRES E grand
+DES MINISTRES|CHAPITRE XLVIII Le grand
-est cifaveir eu
+est d’avoir eu
-XIV. il aime. jusqu’à
+XIV. Il aima jusqu’à
-la pampa (le la court ;
+la pompe de la cour ;
-des sets pour
+des sots pour
-de Ghamillard, il erut du
+de Chamillard, il crut du
-fût Pineptie des
+fût l’ineptie des
-de Pafiaire. Enfin
+de l’affaire. Enfin
-XIV craigait les
+XIV craignit les
-ce prineipe qu’il d’) ; aurait
+ce principe qu’il n’y aurait
-le ‘voit renvoyer Lueien et Carnet, hemmes supérieurs
+le voit renvoyer Lucien et Carnot, hommes supérieurs
-aimer eu souffrir Duroe, le
+aimer ou souffrir Duroc, le
-de Neuehâtel, le
+de Neuchâtel, le
-de hiassa, le
+de Massa, le
-de Bassane, le (lue düäbrantès, Biarmont, le
+de Bassano, le duc d’Abrantès, Marmont, le
-de Lientesquiou, le
+de Montesquiou, le
-de Gessae, etc.,
+de Cessac, etc.,
-les Vivants, mais
+les vivants, mais
-ineptes. = - Quand Pair empesté
+ineptes. Quand l’air empesté
-cour euh tout
+cour eut tout
-Napoléon et. exalté son enlourqnopre jusqu’ä un étai ; maladif, il l’envoya Talleyrand et Fouche et les rem, plaga par
+Napoléon et exalté son amour-propre jusqu’à un état maladif, il renvoya Talleyrand et Fouché et les remplaça par
-plus bornes doses flatteurs
+plus bornés de ses flatteurs
-et Basseno). Lîampereur en
+et Bassano). L’empereur en
-démêler Pafïeire le plus
+démêler l’affaire la plus
-en vingt. minutes.
+en vingt minutes.
-le ‘ïoyait faire
+le voyait faire
-efforts dbtbention incroyables,
+efforts d’attention incroyables,
-à tout. autre hommes pour Lâcher de
+à tout autre homme, pour tâcher de
-un rapport, prolixe
+un rapport prolixe
-un sot. qui luimëme ne
+un sot qui lui-même ne
-pas lafïairc. Il disait, du combe de C[essac‘], l’un
+pas l’affaire. Il disait du comte de C[essac], l’un
-« (Ÿest une vieille emme e, et
+« C’est une vieille femme », et
-le gardeiL. e Je
+le gardait. « Je
-moi, — Çlisait-il à
+moi, disait-il à
-retour (P1111 de
+retour d’un de
-mois. l) Il
+mois. » Il
-tout : savoir
+tout savoir
-et nïavoir filus besoin (p.13 de
+et n’avoir plus besoin que de
-chef {Pun despotisme
+chef d’un despotisme
-l’existence (Taucun corps,
+l’existence d’aucun corps,
-du duc» de Bassans lui
+du duc de Bassano lui
-ne serait. pas
+ne serait pas
-simple hcnnête homme
+simple honnête homme
-surtout (P1111 souxrerain dont Peffrayante activité
+surtout d’un souverain dont l’effrayante activité
-par décret. même
+par décret même
-ÉÂHÀPÏTRE XLIX SUITE DES MINISTRES EPUIS deux
+SUITE DES MINISTRES|CHAPITRE XLIX Depuis deux
-en ï France, est. un
+en France, est un
-; c’eet une
+; c’est une
-mais däm travail
+mais d’un travail
-bien reçu. de
+bien reçu de
-où For : entrait.
+où l’on entrait.
-de tous. mes
+de tous mes
-qui 11e répondait pas franchement. et
+qui ne répondait pas franchement et
-ne eeseraib occupé
+ne se serait occupé
-journée, était. vilipendé,
+journée, était vilipendé,
-du due (Fûtranfce. Quand Napoléon apprit. que Grétet, le
+du duc d’Otrante. Quand Napoléon apprit que Crétet, le
-l’intérieur quflil ait
+l’intérieur qu’il ait
-ans. G’est un
+ans. C’est un
-famille. r) (les pauxïres ministres
+famille. » Ces pauvres ministres
-réellement héhétée par
+réellement hébétés par
-régime. Uestimahle comte
+régime. L’estimable comte
-Il ealeulait les
+Il calculait les
-s’interrompre et. de 1111 dire
+s’interrompre et de lui dire
-que Fempereur lui
+que l’empereur lui
-bout (P1111 quart cfheure toujours
+bout d’un quart d’heure toujours
-lui répondent ; et détail ; une
+lui répondant ; et c’était une
-phases dïm mois
+phases d’un mois
-de ses pauvres
+de ces pauvres
-travail, (îeveneit jeune et
+travail, devenait jaune et
-mais Iÿadmettait pas Pennui. Les
+mais n’admettait pas l’ennui. Les
-d’eux, illeur envoyait
+d’eux, il leur envoyait
-dix Inille livres
+dix mille livres
-Un jeux‘, s’étant apereu de
+Un jour, s’étant aperçu de
-poing : honteux
+poing ; honteux
-comte Gurial), soutenir qrüun soufflet
+comte Curial), soutenir qu’un soufflet
-déshonorait ‘pas, (Iue ce nïätait qùäme simple
+déshonorait pas, que ce n’était qu’une simple
-Une autre fois, — l’empereur
+Une autrefois, l’empereur
-des Lzcups de
+des coups de
-de Ncuchâtel. Le duc cPOtrante, le
+de Neuchâtel. Le duc d’Otrante, le
-d’un esprit, vraiment. supérieur qui fût. parmi
+d’un esprit vraiment supérieur qui fût parmi
-ministres, säâtait exempté de l’énorme. travail
+ministres, s’était exempté de l’énorme travail
-Bénévent nfa été
+Bénévent n’a été
-primus inier pares,
+primus inter pares,
-cours l’étaient que
+cours n’étaient que
-n’a en a agir
+n’a eu à agir
-duc (Ÿûtrante a
+duc d’Otrante a
-environné (l’ennemie, et
+environné d’ennemis, et
-laissa beaucou des
+laissa beaucoup des
-pas gené du tout. l’immense nlajcrité des
+pas gêné du tout l’immense majorité des
-de lllassa et
+de Massa et
-Feltre étaient. incapables
+Feltre étaient incapables
-mécanique. l’empereur, ennuyé
+mécanique. L’empereur, ennuyé
-de Felbre, faisait. examiner
+de Feltre, faisait examiner
-de Lobeu. Les
+de Lobau. Les
-de PÏDÈÉPÏBUÏ‘, comte
+de l’intérieur, comte
-et Mont-elivet, étaient
+et Montalivet, étaient
-gens (Feeprit qui
+gens d’esprit qui
-: n’aæroir pas
+: n’avoir pas
-anglais, rafavoir par ; formé
+anglais, n’avoir pas formé
-le Zuifiersee et. mille
+le Zuidersee et mille
-Pour ie second,
+Pour le second,
-gardes {Thonneur qui ne (levaient enlever
+gardes d’honneur qui ne devaient enlever
-parlaient mai du
+parlaient mal du
-injuste et. la
+injuste et la
-familles. Biais le comte Eiontaiivet ‘voulait être due. Et. cependant fêtait un
+familles. Mais le comte Montalivet voulait être duc. Et cependant c’était un
-publique désignait. à
+publique désignait à
-Talleyrand, Fouehé, Merlin
+Talleyrand, Fouché, Merlin
-pour major général, Carnet ou
+pour major-général, Carnot ou
-maréchal Davouet pour
+maréchal Davoust pour
-guerre, Dèlru pour
+guerre, Daru pour
-dépenses et. marchés de le. guerre, Cheptel 130111 : l’intérieur, Rïiollien et. Gaildin pour
+dépenses et marchés de la guerre, Chaptal pour l’intérieur, Mollien et Gaudin pour
-Français, ii-‘Iontalivet, Thibaudeaiz pcæur les
+Français, Montalivet, Thibaudeau pour les
-Le Xïoyer (PAI-gezneoli, Lezay-îiîarnezia, le
+Le Voyer d’Argenson, Lezay-Marnezia, le
-de Lobeu, ÏVIM. Lafayette, Sey, Merlin de Thionxrille pour
+de Lobau, MM. Lafayette, Say, Merlin de Thionville pour
-Conseil d’ELat. On
+Conseil d’État. On
-il y’avait dans
+il y avait dans
-P’ ASSAUT DE SERVILITÉ 18e quatre
+quatre
-hommes (Pane telle
+hommes d’une telle
-talents. Çeût été bien. pis dans queîques années.
+talents. C’eût été bien pis dans quelques années.
-la lïiévelutien la
+la Révolution la
-ou déteindre, et
+ou s’éteindre, et
-cherchaient qrfà faire
+cherchaient qu’à faire
-de Baaeane était
+de Bassano était
-à Jamais dans
+à jamais dans
-gens ’ accusés de ‘ne pas saæreir lire.
+gens accusés de ne pas savoir lire.
-GHAPET ÈE L elle avec
+CHAPITRE L Comment donc la France marchait-t-elle avec
-si abatirda ?
+si absurde ?
-la Vraie Iégislation des
+la vraie législation des
-sans cessa son Vaste empire, si la vrai
+sans cesse son vaste empire, si le vrai
-ses Irfinistres et
+ses ministres et
-immense récom» panse. Le
+immense récompense. Le
-dans l’arrière-«boutîqua de
+dans l’arrière-boutique de
-s’il faim sait une
+s’il faisait une
-la Légion. {PI-Ionneur étaient
+la Légion d’Honneur étaient
-le ‘souverain comme
+le souverain comme
-publique näavait été
+publique n’avait été
-et zÿawrait compté
+et n’avait compté
-ses meInhre-s une
+ses membres une
-de mé0M1vIENT donc la France marchaitxÀ
+de mé-
-qui ÿétaîent remdus utiles
+qui s’étaient rendus utiles
-elle avait. été
+elle avait été
-à pçine cet, ordre comptait-dl parmi
+à peine cet ordre comptait-il parmi
-sans mérite 1. 1. C’est
+sans mérite. C’est
-la hste de ce qu’a y
+la liste de ce qu’il y
-de ‘plus plateau France,
+de plus plat en France,
-faut prÿndre 539112 des
+faut prendre celle des
-eu la. Légion d’honneur deptns trois
+eu la Légion d’Honneur depuis trois
-GHÀPITRE Ll zou CONSEIL IZÜÉTAT ’ A plupart
+DU CONSEIL D’ÉTAT|CHAPITRE LI La plupart
-Conseil (PEtet. Aucun
+Conseil d’État. Aucun
-Napoléon avait, hérité
+Napoléon avait hérité
-talent formée par
+talent formés par
-Il 113g avait. d’exception
+Il n’y avait d’exception
-très petit. nombre
+très petit nombre
-trop merque dans
+trop marqué dans
-pour les. choix et. laisser-aller
+pour les choix et laisser-aller
-il axrait enterré dans le. Sénat
+il avait enterré dans le Sénat
-talents eussent. été lus utiles
+talents eussent été plus utiles
-Conseil cPEtet. Tels étaient, e. général Ganolaux, MM. Boise d’Anglas, le conïte de Lapparent, œderer, Garnîer, Cheptel, François de Neuohateau, Sémonville.
+Conseil d’État. Tels étaient le général Canclaux, MM. Boissy d’Anglas, le comte de Lapparent, Rœderer, Garnier, Chaptal, François de Neuchateau, Sémonville.
-et dangereueesflfolneyfile jour
+et dangereuses. Volney, le jour
-LEZGONSEIL IZŸËTAT 189 À ces hOIÏIIIICS près, le. Conseil rFEL-at était. ce. qu’il
+À ces hommes près, le Conseil d’État était ce qu’il
-Il était. divisé e11 cinq sectiüns : les
+Il était divisé en cinq sections : {| | les
-: de Législation, de Pintérieur, des Finances, de
+: || de Législation, |- | | || de l’Intérieur, |- | des Finances, |- | de
-Guerre, de. la Ëvïarine. Le ministre ciels. guerre
+Guerre, |- | de la Marine. |} Le ministre de la guerre
-la scgchion de
+la section de
-conseillers cFEluL si ; quatre
+conseillers d’État et quatre
-auditeurs. La. sscation faisait un projet. quäm imprimait à IIIi-marge aire-c celui, du
+auditeurs. La section faisait un projet qu’on imprimait à mi-marge avec celui du
-imprimée atæx quatre conseillers CPÉtat, et
+imprimée aux quatre conseillers d’État, et
-séance présiclée par l’empereur‘ ou par Parchichaucelier Gambacérès. Très
+séance présidée par l’empereur ou par l’archichancelier Cambacérès. Très
-cinq rédasLions différentes
+cinq rédactions différentes
-pouvoir qrfiun ministre
+pouvoir qu’un ministre
-pas (Paeqtlérir par
+pas d’acquérir par
-faible eu, du
+faible ou, du
-ne sait. l’affaire
+ne sait l’affaire
-impossible (l’avoir plus Œesprit. Dans
+impossible d’avoir plus d’esprit. Dans
-le Gode civil
+le Code civil
-étincelant (l’esprit, saisissant, créant. dans
+étincelant d’esprit, saisissant, créant dans
-expressions animé-es, et
+expressions animées, et
-dans Pineorreetien même
+dans l’incorrection même
-langage, teujours un
+langage, toujours un
-imprégné (l’étrangeté, car il 11e parlait
+imprégné d’étrangeté, car il ne parlait
-ni Fit-alien. Ce qu’il ‘y avait- de charmant, (fêtait sa
+ni l’italien. Ce qu’il y avait de charmant, c’était sa
-qu’on discutait. une
+qu’on discutait une
-: s Cela ‘V0113 est
+: « Cela vous est
-me clisaib : e Cette nuit. Fange Gabriel rrfest apparu
+me disait : « Cette nuit l’ange Gabriel m’est apparu
-chose e, je
+chose », je
-croire. a. il y avait. au Conseil d’État. des têtes (la Midi qui ranimaient, allaient fort,
+croire. » Il y avait au Conseil d’État des têtes du Midi qui s’animaient, allaient fort
-LE CONSEIL phares 191 lein, et
+loin, et
-se payaient” pas
+se payaient pas
-exemple. Uenïpereur xfen gardait
+exemple. L’empereur n’en gardait
-au sanitaire souvent
+au contraire souvent
-Louis, quavez-Vous à
+Louis, qu’avez-vous à
-là-dessus Α r) Son
+là-dessus ? » Son
-par rescription ‘dans les
+par prescription dans les
-Il était. exeel eut, eritiquanîs la
+Il était excellent, critiquant la
-vieux sonne Treillard.
+vieux comte Treillard.
-civil VÏGIÏHBÏIÎ} de
+civil viennent de
-du mariage 1. Les
+du mariage. Les
-de palaisir. Gamhaeérès le
+de plaisir. Cambacérès le
-un talent. supérieur,
+un talent supérieur,
-et rappelant. chaque
+et rappelant chaque
-qu’il pourrait. (lonner à
+qu’il pourrait donner à
-question. [G’est. au Üonseil d’État] qu’on doit. l’admirable
+question. [C’est au Conseil d’État] qu’on doit l’admirable
-habitudes rem-s pues, la
+habitudes rompues, la
-ne Voulait. ni
+ne voulait ni
-par Locre, quoique Loeré soit
+par Locré, quoique Locré soit
-plat. æ
+plat.
-192 VIE DE NAPOLÉON républiques, ni faiire de
+républiques, ni faire de
-écoles, eolnme Pécole Polytechnique,
+écoles, comme l’école Polytechnique,
-juges et. les
+juges et les
-l’administration. “Voyez s’il
+l’administration. Voyez s’il
-loin delà ;
+loin de là ;
-jamais Voir Pécole Polytechnique, grand établissement. militaire et. dont/le sueees, passant
+jamais voir l’école Polytechnique, grand établissement militaire et dont le succès, passant
-bataillon et. capitaines. Aires ces
+bataillon et capitaines. Avec ces
-altérantes, iïädministration française fut- ce qtÿon pourra
+altérantes, l’Administration française fut ce qu’on pourra
-raisonnable, exempt. rie niaiserie.
+raisonnable, exempt de niaiserie.
-trop {Fécritures et
+trop d’écritures et
-qui font. cette objection, oublient. que
+qui font cette objection, oublient que
-ne voulaii ‘, pas,
+ne voulait pas,
-de Pincommede reste
+de l’incommode reste
-disait aux. sujets : <4 Croisez-vous
+disait aux sujets : « Croisez-vous
-se chargent‘, de
+se chargent de
-Pour prit (Paussi doux repos, ’je ne
+Pour prix d’aussi doux repos, je ne
-de Pargenf. .. s La
+de l’argent. » La
-force dînepeotions et. de
+force d’inspections et de
-n’aura dïtzdniinistrateurs comme le eomte Frangois de
+n’aura d’administrateurs comme le comte François de
-Réunis, rapportant. 180
+Réunis, rapportant 180
-comte llïontalivet pour
+comte Montalivet pour
-Ponts et. Chaussées
+Ponts et Chaussées
-LES JàDûIINISTR-fiTE-LËÉS 193 comte Duohätel, l’impitograhle directeur de Padmînistration des
+comte Duchâtel, l’impitoyable directeur de l’administration des
-quoique dexrant sa
+quoique devant sa
-Le copte Lavalette, directeur çîes Postes, nêteté du
+Le comte Lavalette, directeur des Postes, pouvait compromettre la moitié de la France, ainsi que le duc d’Otrante ; dans ce genre, il n’a fait que l’indispensable. C’est une grande louange ; cela tient à l’honnêteté du
-Daru, leplus probe des hoolmesî avait. un
+Daru, le plus probe des hommes, avait un
-faire xrwre une
+faire vivre une
-Douanes. [l’empereur était
+Douanes. L’empereur était
-était fifille fois
+était mille fois
-maître. Nier-lin, à
+maître. Merlin, à
-de eassafgion, Pelet
+de cassation, Pelet
-les maigre de l’empereur plaisir. biais, quoique vioîent et
+les mains de l’empereur un instrument pour avilir ou dégrader tout homme qui avait encouru son déplaisir. Mais, quoique violent et
-frein dane ses
+frein dans ses
-il rÿétait ni
+il n’était ni
-qui ont. le
+qui ont le
-qui dexrreient faire
+qui devraient faire
-despote. FIE DE KÂPÜLÉÛN ’ L 15
+despote.
-y awzait de 13011 au Conseil cFÉtat étaient
+y avait de bon au Conseil d’État étaient
-avaient "vendu leur
+avaient vendu leur
-de ‘ces gens
+de ces gens
-un sordouï, et
+un cordon, et
-que Peïnpereur se
+que l’empereur se
-cour, jusqu’e 1i 1810.. Alors
+cour, jusqu’en 1810. Alors
-ministres as irèrent ouvertement
+ministres aspirèrent ouvertement
-ce qu’ils étaient
+ce qu ils étaient
-par cons èquent ridicule de sbpposer franchement aux projet-s de
+par conséquent ridicule de s’opposer franchement aux projets de
-devenu cho» quant, dans
+devenu choquant, dans
-section, (‘l’être ’un avis
+section, d’être d’un avis
-bannie ç Pemn ereur appela
+bannie ; l’empereur appela
-Conseil cPÉtat plusieurs ommes qui,
+Conseil d’État plusieurs hommes qui,
-loin (Pê-tre des
+loin d’être des
-Révolution, nhvaient acquis
+Révolution, n’avaient acquis
-l’habitude dïlne servilité
+l’habitude d’une servilité
-et (Yun respect. aveugle
+et d’un respect aveugle
-les ministres 2. Le
+les ministres. Le
-mérite (Pun préfet était dîmitei‘ un
+mérite d’un préfet était d’imiter un
-comte Regnaultde-Saint-aîean-dïängely, le
+comte Regnault-de-Saint-Jean-d’Angely, le
-exemple. 2. Holà, Gheuvelin, Fréville et Nêville.
+exemple. Mole, Chauvetin, Fréville et Néville.
-Conseil (l’État. On
+Conseil d’État. On
-manque (d’honnêtes gens
+manque d’honnêtes gens
-pas qubn se ïaissât, acheter (il 113 ;‘ avait
+pas qu’on se laissât acheter (il n’y avait
-de Regnaulb), mais
+de Regnault), mais
-que rien. ne
+que rien ne
-dire une‘ ‘vérité qui déplaît, aux
+dire une vérité qui déplaît aux
-frères GBÎÏÆWCÏÏÎ étaient
+frères Caffarelli étaient
-vertu dGVB-ä. naît. plus
+vertu devenait plus
-Il If}: axzait guère
+Il n’y avait guère
-et ; Andreossy
+et Andreossy
-leur CÊMÏËIGÏJÈËB taquin,
+leur caractère taquin,
-genoux dexraxil ; les
+genoux devant les
-ministres. (Jeux-ci mettant. leur
+ministres. Ceux-ci mettant leur
-de déersts de. leurs
+de décrets de leurs
-étaient re mplacés pæar les
+étaient remplacés par les
-décrets nattaient plus
+décrets n’étaient plus
-au moment, de
+au moment de
-de Penæpire, ce Gonseil dÎELat qui
+de l’empire, ce Conseil d’État qui
-créé IeCode civil et. l’administration
+créé le Code civil et l’administration
-qui ‘croyaient, de
+qui voyaient de
-Vers le. fin
+Vers la fin
-l’empereur tenait. souvent, conseil des Ininistres ou
+l’empereur tenait souvent conseil des ministres ou
-de calsinet, auquel
+de cabinet, auquel
-sénateurs et. quelques
+sénateurs et quelques
-196 VIE DE. NAPOLÉON (lUÉtat. On
+d’État. On
-les ailaires quePon ne petit pas confier cinquante personnes. (Ïäétait le
+les affaires que l’on ne peut pas confier à cinquante personnes. C’était le
-conseils seraient. tout,
+conseils seraient tout,
-on pouvait, y
+on pouvait y
-entrer lîndépendanee, je
+entrer l’indépendance, je
-du nlaîbre, mais
+du maître, mais
-que l’administ»ral.ion intérieure déolinaib tous
+que l’administration intérieure déclinait tous
-jours ‘ï que,
+jours ? que,
-jour, For ; perdait. quelqu’un
+jour, l’on perdait quelqu’un
-Révolution ‘Z De
+Révolution ? De
-conversation, « il
+conversation, il
-besoin (Pépanehement, surtout
+besoin d’épanchement, surtout
-pas clopines. En satisfaisant. ce
+pas données. En satisfaisant ce
-à cieux heures,
+à deux heures,
-: c : Quärrivera-t-il après
+: « Qu’arrivera-t-il après
-? a —- c : Sire,
+? » — « Sire,
-raison (Fêlre écrasé
+raison d’être écrasé
-que ‘vous ne
+que vous ne
-pas quevotre ministre de lfaclministration de
+pas que votre ministre de l’administration de
-L2H4 : DES FOURNISSEURS 197 dev Lodève, etc-q etc... a} li empereur discutait tout, cela
+de Lodève, etc., etc. » L’empereur discutait tout cela
-et l’an peut ajou» ter, le
+et l’on peut ajouter, le
-profond eî. le
+profond et le
-un conseii de
+un conseil de
-fournisseurs. Uoiïîcier, avec. qui
+fournisseurs. L’officier, avec qui
-discuté Pavenîr un mais auparavant, parlait ; : <4 Oh l 13011 :‘ vous, interrompit Fempereur, je sais 11e vous êtes Pan-ni des
+discuté l’avenir un mois auparavant, parlait : « Oh ! pour vous, interrompit l’empereur, je sais que vous êtes l’ami des
-plus fauxù
+plus faux.
-GHAP ITRE LII DE LA. COUR “Î N 1’785, il
+DE LA COUR|CHAPITRE LII En 1785, il
-société, (fesà-àrdire que (les êtres inchiïéreznts les
+société, c’est-à-dire que des êtres indifférents les
-jouissances fort. vives,
+jouissances fort vives,
-plaisirs fort, délicats et. sans cesse ÏIÜÏIÊÎSSÜÎÏÊË. Le
+plaisirs fort délicats et sans cesse renaissants. Le
-à Persistance des
+à l’existence des
-hautes ‘vertus. Tout
+hautes vertus. Tout
-est fort, et
+est fort et
-seul fit. quelques
+seul fit quelques
-comme on. ne
+comme on ne
-émotions qvfà des
+émotions qu’à des
-plaisirs (le salon
+plaisirs de salon
-les filst-ants, la
+les instants, la
-avait un. attrait
+avait un attrait
-lui ont. procuré
+lui ont procuré
-s’en dontât, cette extrême 1g. Il
+s’en doutât, cette extrême Il
-pas pguest-ion des
+pas question des
-de la. société
+de la société
-sont m pubs, m influents.
+sont ni polis, ni influents.
-LA coua. 199 politesse avait. entièrement
+politesse avait entièrement
-Il restait. ce. courage
+Il restait ce courage
-la -politesse tend
+la politesse tend
-sans e esse dans
+sans cesse dans
-ce qu’èteît, la
+ce qu’était la
-la laeile lÿïerie-Antoinette, voulant, se
+la belle Marie-Antoinette, voulant se
-plaisirs dïlue jolie
+plaisirs d’une jolie
-société. L-‘on zfébeit plus
+société. L’on n’était plus
-reçu àVersailles, peroequficæn et ait duc
+reçu à Versailles, parce qu’on était duc
-pair, Inais perce que l’âme de Polignec daigneit vous trouver agréable 1. Il
+pair, mais parce que Mme de Polignac daignait vous trouver agréable. Il
-roi et. la
+roi et la
-manquaient cFesprit. Le
+manquaient d’esprit. Le
-plus, rÿavait pas
+plus, n’avait pas
-; et. ainsi,
+; et ainsi,
-donneurs (Ifavis 2, il
+donneurs d’avis, il
-bras (Punpremîer mmistre ou
+bras d’un premier ministre ou
-l’opinion publique 3. Depuis
+l’opinion publique. Depuis
-profitable (Palier à
+profitable d’aller à
-la reine‘ rendirent cebte Vérité frappante
+la reine rendirent cette vérité frappante
-les ffeux. Dès
+les yeux. Dès
-de cour 5. La
+de cour. La
-par Penthou 1. ñféænoiree de Bezeuvel. 2. Même
+par l’enthou- Mémoires de Bezeuval. Même
-qui 1 :11 (hl ? de
+qui lui dit de
-son moucher. 3. En soutenant. le
+son mouchoir. En soutenant le
-Turgot. 4. u. de Goigny. 5. Tout. ceci sera. sans
+Turgot. M. de Coigny. Tout ceci sera sans
-posthume de. "Mme. de Stæëî qui
+posthume de Mme de Staël qui
-de le société.
+de la société.
-: (fêtait appeler
+: c’était appeler
-qui n’a-vaient pas été étiolès par
+qui n’avaient pas été étiolés par
-politesse excessive ï. Tous
+politesse excessive. Tous
-se lignèrent. contre
+se liguèrent contre
-eûmes Pélan sublime
+eûmes l’élan sublime
-Il fallut, un surcroît. (l’énergie et. {ÎES hommes Œune classe
+Il fallut un surcroît d’énergie et des hommes d’une classe
-de tentes les affaires 2. Nos
+de toutes les affaires. Nos
-100.000 hommes 3. À
+100.000 hommes. À
-fut prescrite par
+fut proscrite par
-lois. Tout. ce
+lois. Tout ce
-de "fia politesse
+de la politesse
-l’on Voit qu’il
+l’on voit qu’il
-tant desorts de
+tant de torts de
-la contre-révolution“. Mais ce xfesi‘. pas
+la contre-révolution. Mais ce n’est pas
-loi, et. par un I. 312131. Barnave, Meunier, Thîbaudeau, Bérenger, Boîssy duänglas, les Merlin, etm, etc. :2. Bantou, Saintnïust, Collet (Ffierbois, cPEglantme et toqte L1 canaille
+loi, et par un MM. Barnave, Mounier, Thibaudeau, Bérenger, Boissy d’Anglas, les Merlin, etc., etc. Danton, Saint-Just, Collot d’Herbois, d’Églantine et toute la canaille
-des Jacobus. 3., Î.e général
+des Jacobins. Le général
-d’une fmîtinä-re, Moreau. étudiant. en droit. 4. Voir
+d’une fruitière, Moreau, étudiant en droit. Voir
-des Pizunts, par Miehaud.
+des Vivants, par Michaud.
-LES PLAISIRS DE SOCIÉTÉ 201 mouvement dÎenthousiasme, qu’un
+mouvement d’enthousiasme, qu’un
-peut renoue-cr à
+peut renoncer à
-de société 1. Ce
+de société. Ce
-Bonaparte est-revit pour
+Bonaparte entrevit pour
-perfectionnée. Ivïais, comme cet ; esclave
+perfectionnée. Mais, comme cet esclave
-se présentait. au nmrché disthènes chargé
+se présentait au marché d’Athènes chargé
-pièces (For et.- sans
+pièces d’or et sans
-son esprit, était. Œune nature
+son esprit était d’une nature
-trop enflammée‘ et
+trop enflammée et
-rapide ou !‘ qu’il
+rapide pour qu’il
-jamais avoir‘ des succès ans un
+jamais avoir des succès dans un
-ans, avec. un
+ans, avec un
-formé et. inflexible. A. son retour dîäîgypte dans
+formé et inflexible. À son retour d’Égypte dans
-Tuileries fut. une
+Tuileries fut une
-Il ‘y avait
+Il y avait
-d’esprit. Rime Bonaparte seule faisan apparaître
+d’esprit. Mme Bonaparte seule faisait apparaître
-à peu. le
+à peu le
-Il admire la
+Il admira la
-Talleyrand. Celui-ci. dut
+Talleyrand. Celui-ci dut
-liberté étonnante ? 1. Les bals (les ‘vîetignes, les snlonsde Tallîen. L’anecdote
+liberté étonnante. Les bals des victimes, les salons de Tallien. L’anecdote
-: «îlotre Majeeté a
+: « Votre Majesté a
-belles eerlses de son empnre. v *
+belles cerises de son empire. »
-282 VIE DE NAPOLÉON Bonaparhe vit
+Bonaparte vit
-s’il voulait. être
+s’il voulait être
-il fallait. une
+il fallait une
-faible peuplç français
+faible peuple français
-ce moi‘: cour est. ‘çqutlwuissant. Il se V1t dans 1a 1113111. des
+ce mot cour est tout puissant. Il se vit dans la main des
-Une ponsplrataon des
+Une conspiration des
-le Jeter du
+le jeter du
-la mort, ï. Il entourage
+la mort. Un entourage
-de chamhellsns, (d’écuyers, de nztinistres, de
+de chambellans, d’écuyers, de ministres, de
-le mai ; cour. r Mais
+le mot cour. Mais
-espions jusqtie parmi
+espions jusque parmi
-maréchales. Uemgereur avait. cinq palmes différentes 3 qui
+maréchales. L’empereur avait cinq polices différentes qui
-contrôlaient Fume Paubre. Un
+contrôlaient l’une l’autre. Un
-de Padaration, 1B ne dlrai pas
+de l’adoration, je ne dirai pas
-despotisme, læerdsii‘. à gamais. ‘ il avait
+despotisme, perdait à jamais. Il avait
-plus hailt degré Pambition de
+plus haut degré l’ambition de
-été lieutenant. dfarlçillerze, et
+été lieutenant d’artillerie, et
-maîtres d’armes 3, 1l Ifétait pas (Ÿaudlteur qui ne vou î. Se rappeler Padznirable conspiration
+maîtres d’armes, il n’était pas d’auditeur qui ne vou- Se rappeler l’admirable conspiration
-général Ïùïallet, üctobre 1812. ’ ‘ 2. Geiles du
+général Mallet, octobre 1812. Celles du
-du prennier inspecteur
+du premier inspecteur
-général (les posters, enfin la. police
+général des postes, enfin la police
-directement à. l’empereur. 3. Victor,
+directement à l’empereur. Victor,
-de Belluns, ménétriers Valence. Augereau,
+de Bellune, ménétrier à Valenca. Augereau,
-LA cour : 203. lût dexrenîr ministre 1, pas
+lût devenir ministre, pas
-qui näspirât à
+qui n’aspirât à
-Enfin Pem ereur voulut
+Enfin l’empereur voulut
-ans. ’en ne
+ans. Rien ne
-intervint (Pane façon
+intervint d’une façon
-malheur (Tune pauvre
+malheur d’une pauvre
-la cour 3. En fin. cette
+la cour. Enfin cette
-qui rfaveîent jamais ‘vu 1a olitesee, dent le
+qui n’avaient jamais vu la politesse, dont le
-en 1789 4. 1 rfien fallait. pas
+en 1789. Il n’en fallait pas
-de Pçs rit de société, Il nfy eut
+de l’esprit de société. Il n’y eut
-société. ‘hacun se renferme 41ans son. ménage ; ‘ce fut. une
+société. Chacun se renferma dans son ménage ; ce fut une
-vingt couverte. Il “va chez ‘Very du. Palais
+vingt couverts. Il va chez Véry du Palais
-: : «a Vous savez. sans
+: « Vous savez sans
-mon générai, que je suis’obligé de
+mon général, que je suis obligé de
-par Panmassadeur Tzïlléyrend qui,
+par l’ambassadeur Talleyrand qui,
-des troubles. lui donna. vingt-cinq 10111 :‘ ; pour
+des troubles, lui donna vingt-cinq louis pour
-faire sa. fortune
+faire sa fortune
-M. M016. 2. De 1808 à. 1810. 1| faisait ; dire à m1 riche
+M. Molé. De 1808 à 1810. Il faisait dire à un riche
-: à Le général N... épouse
+: « Le général N… épouse
-de vas trois
+de vos trois
-laquelle ærous donnez 50.008 écus. r Le père, êperdu, qui
+laquelle vous donnez 60.000 écus. » Le père, éperdu, qui
-grâce : il 1111 répète
+grâce ; il lui répète
-paroles, ajou tant : a : Le général N ira. faire sa. cour
+paroles, ajoutant : « Le général N… ira faire sa cour
-après-demain. n Ce
+après-demain. » Ce
-heureux. MW’Rapp. ‘ 4, Le nxiniatre Ralenti allant
+heureux. Mme Rapp. Le ministre Roland allant
-boucles à. ses
+boucles à ses
-204 VIE DE NAPOLÉON “votre dîner
+votre dîner
-ait quelqufim. À Le
+ait quelqu’un. » Le
-le duo ClÏOtI-ante à
+le duc d’Otrante à
-lui dit. : (z Parbleu,
+lui dit : « Parbleu,
-bien fort. que
+bien fort que
-un dîrlei‘ de Kringt personnes
+un dîner de vingt personnes
-gens i i) Le 1ninist.re sfexeuse, mais
+gens ! » Le ministre s’excuse, mais
-la condition. nécessaire
+la condition nécessaire
-général sïndigne. Enfin Fouehé lui
+général s’indigne. Enfin Fouché lui
-par ins iration : <4 Mais, voywsns votre liste. i) e général
+par inspiration : « Mais, voyons votre liste. » Le général
-sourire, et. lui rendant. la
+sourire, et lui rendant la
-: s Il Ifiest pas
+: « Il n’est pas
-que Vous invihiez (Pinsonnus. s Et
+que vous invitiez d’inconnus. » Et
-! âpres l’esprit
+! Après l’esprit
-le Inonarque abhorrait
+le monarque abhorrait
-plus, czfètait l’esprit. de société.Il proscrivit
+plus, c’était l’esprit de société. Il proscrivit
-furieux lïîniriganle, eo» méclie (P1113. auteur
+furieux l’Intrigante, comédie d’un auteur
-colonels. Ge trait,
+colonels. Ce trait,
-on osait. se moquer (Furie cour.
+on osait se moquer d’une cour.
-de {Eire un
+de dire un
-mois wioyait éclore quelque 1- Étienne.
+mois voyait éclore quelque Étienne.
-de Calamb.)
+de Colomb.)
-le désolsît. Quelquefois
+le désolait. Quelquefois
-courage allait. jusqtÿà la
+courage allait jusqu’à la
-était sombres pour
+était sombre pour
-jours et. maitreitait les
+jours et maltraitait les
-ses polices 1. Ce qui ezlvenimaib ce
+ses polices. Ce qui envenimait ce
-sensible aupleisir (Fatroir une
+sensible au plaisir d’avoir une
-mariage découvrit, une
+mariage découvrit une
-lieutenant LFartillerie, était arrive à épouser 1s petite fille de llleriesThèrèse. La veine pompe
+lieutenant d’artillerie, était arrivé à épouser la petite-fille de Marie-Thérèse. La vaine pompe
-le cvéréznonial d’une
+le cérémonial d’une
-que slil fût
+que s’il fût
-en Vint. À ce
+en vint à ce
-folie (Foublier première cguelité, celle
+folie d’oublier sa première qualité, celle
-Frédéric, — roi de ‘Vurhemberg et
+Frédéric, roi de Wurtemberg et
-aux gieux des
+aux yeux des
-titre (l’empereur : <4 Je ne..vois pas
+titre d’empereur : « Je ne vois pas
-antichambre. s» G’esb peut-être
+antichambre. » C’est peut-être
-jamais 1. La. chanson
+jamais La chanson
-vaudrait ; bien
+vaudrait bien
-encor Sfil valait
+encor S’il valait
-ce cari ! nous coûte {bis}. La
+ce qu’il nous coûte (bis). La
-à Ghaæenton par
+à Charenton par
-du duo de
+du duc de
-avec un. respect. bien, ridicule
+avec un respect bien ridicule
-soi. Aussitôt, les
+soi. Aussitôt les
-Talleyrand (le les
+Talleyrand de les
-: e J’ai
+: « J’ai
-je rfien ai
+je n’en ai
-trouver. i) Napoléon
+trouver. » Napoléon
-grandes Îanlilles qu’elles
+grandes familles qu’elles
-oublié. Biais il était, obligé, comme ii l’a
+oublié. Mais il était obligé, comme il l’a
-: s Car
+: « Car
-bride. n11 choquait. la
+bride. » Il choquait la
-vanité. Tant. qu’il rfavait choqué
+vanité. Tant qu’il n’avait choqué
-monde avait. admiré.
+monde avait admiré.
-pauvre et. tout
+pauvre et tout
-pauvreté Ifèhaient pas
+pauvreté n’étaient pas
-succès. i} falîait là
+succès. Il fallait là
-qu’il fût. timide
+qu’il fût timide
-Il craiguaiñ leurs
+Il craignait leurs
-se ‘szengea (Pelles, au
+se vengea d’elles, au
-et erûmexfi, LlÏi mépris
+et crûment un mépris
-il n’eûl3 pas’perlé, s’î1 eût été réel, Avant
+il n’eût pas parlé, s’il eût été réel. Avant
-ami, — Pordonnatetu ‘ Bey, à
+ami, l’ordonnateur Rey, à
-qui eelfist-ixreit- Lueien : e Les femmes’sont des bâLone" boueux
+qui captivait Lucien : « Les femmes sont des bâtons boueux
-ne eut, les tou- ’ cher sans
+ne peut les toucher sans
-salir. m} 11 vou ait indiquer,
+salir. » Il voulait indiquer,
-: (fêtait une
+: c’était une
-femmes, ’c’est qu’il
+femmes, c’est qu’il
-le ridicule. quelles distribuent.
+le ridicule qu’elles distribuent.
-dîner zlvee Rime de Sbeël, qu’il lui eûl : été
+dîner avec Mme de Staël, qu’il lui eût été
-il süäerie grossièrement ’ qu’iil Naimeih que
+il s’écria grossièrement qu’il n’aimait que
-qui sbceupent de leurs enfant-s. Il
+qui s’occupent de leurs enfants. Il
-eut, ditmcm, par
+eut, dit-on, par
-chambre 00netent, 1, — pree-que toutes
+chambre Constant, presque toutes
-femmes {le sa cour. Une d’elles,
+femmes de sa cour, une d’elles,
-jour qtüelle parut ‘aux Tuileries, dieait à ses VÜÏSÏBGS : «3 Mon. Dieu,
+jour qu’elle parut aux Tuileries, disait à ses voisines : « Mon Dieu,
-me Veut ; j’ei reçu invitation de
+me veut ; j’ai reçu l’invitation de
-appartements. e Le lendemain, les. denæee lui
+appartements. » Le lendemain, les dames lui
-de Goldansîth‘.
+de Goldsmith.
-208 VIE DE NAPOLÉON ïfieïnpereur assis
+L’empereur assis
-côté, signait. des décrets. Le, dame
+côté, signait des décrets. La dame
-déranger. Bientôt, il la reconduisais lui-même
+déranger. Bientôt il la reconduisait lui-même
-bougeoir et. se
+bougeoir et se
-signer. Uessentiel de Feutrexîue ne
+signer. L’essentiel de l’entrevue ne
-se trouvait, derrière un paravent 1. 1l eut
+se trouvait derrière un paravent. Il eut
-genre axfee film George,
+genre avec Mlle George,
-à Pane (Pelles, lui
+à l’une d’elles, lui
-s’en trouve quatre-vingt-seize. Cela fut. arrangé
+s’en trouva quatre-vingt-seize. Cela fut arrangé
-priait le derme (l’ôter sa
+priait la dame d’ôter sa
-et, sans- se
+et, sans se
-la rem swsyait. Par
+la renvoyait. Par
-conduite, Peïnpereur désespère les femmes âe Paris.
+conduite, l’empereur désespéra les femmes de Paris.
-au bout- dîe deux
+au bout de deux
-décrets, souvent. 11e pas
+décrets, souvent ne pas
-son . épée,
+son épée,
-atroce. Cïàbait leur
+atroce. C’était leur
-Il eût. été lus aimable
+Il eût été plus aimable
-XIV, sïil eût. “V011 u se
+XIV, s’il eût voulu se
-maîtresse et. lui
+maîtresse et lui
-de ce itaines et dix, places «Teuditeurs à distri uer. Qu’est-oe que
+de capitaines et dix places d’auditeurs à distribuer. Qu’est-ce que
-faisait ; Π? l. Ce
+faisait ? Ce
-et Construit ; ont eu ‘ringt nulle fifres elerçnte de
+et Constant ont eu vingt mille livres de rente de
-maître, qui ; tète mgmtss et". ne Pont 1121s 11181118 sum à. l’île cPElbe. Ils Jouzsseut de
+maître, ont été ingrats et ne l’ont pas même suivi à l’île d’Elbe. Ils jouissent de
-fortune à. Paris.
+fortune à Paris.
-il nommait. quelquefois
+il nommait quelquefois
-maîtresses ‘ ? Il ‘fut dupe
+maîtresses ? Il fut dupe
-C’était ; comme celle 130m ? le. religion ç un
+C’était comme celle pour la religion ; un
-qui Ini eût donné {zoutes les femmes ‘I’ Il d’) ; eût
+qui lui eût donné toutes les femmes ? Il n’y eût
-mouchoirs Inlanos à l’entrée des" Bourbons. Biais il
+mouchoirs blancs à l’entrée des Bourbons. Mais il
-la oreinte ne
+la crainte ne
-faute unique‘ ;
+faute unique ;
-Ce pauærre homme, — qui
+Ce pauvre homme, qui
-évanoui. e Et, vous, ‘Maret, croyez-vous rÿêtre paee... ‘E Votre
+évanoui. « Et vous, Maret, croyez-vous n’être pas c… ? Votre
-le ogênérel Pir. a Bien Ifétait plus
+le général Pir. » Rien n’était plus
-et, Fon peut
+et, l’on peut
-donnait le. ‘ville. Cet
+donnait la ville. Cet
-ennuyé. r ; Comment
+ennuyé. « Comment
-appelez-vous Ÿ Que fait ‘votree mari
+appelez-vous ? Que fait votre mari
-avez-vous d’infants ? a} Quand
+avez-vous d’enfants ? » Quand
-la distinct tien, il passait‘, à
+la distinction, il passait à
-: e Combien avez-irons de file î’a} i Pour
+: « Combien avez-vous de fils ? » Pour
-de Pimpêretrice. Lors de :J’incendie e chez
+de l’impératrice. Lors de l’incendie chez
-prince Schwarbzembeirg, il voulut rè VIE DE NAPOLÉON - I.- 1B
+prince Schwartzemberg, il voulut ré-
-montrait tout-à-eeup, au
+montrait tout-à-coup, au
-à Saint-Gloud et
+à Saint-Cloud et
-et Pimpératrice, de
+et l’impératrice, de
-de ami. de
+de MM. de
-de Ïrîontesquiou et
+de Montesquiou et
-sept (lames, dans
+sept dames, dans
-petite ièoe et
+petite pièce et
-cour, étaIent rangées
+cour, étaient rangées
-auprès dîme petite
+auprès d’une petite
-d’un quart. (l’heure de pro ond silence
+d’un quart d’heure de profond silence
-leva et. dit : «Je suis las ‘de travailler ; qu’ion fasse entrer Gostaz ;
+leva et dit : « Je suis las de travailler ; qu’on fasse entrer Costaz ;
-palais. n} Le baron Gostaz, le
+palais. » Le baron Costaz, le
-bras. L’empereur. se
+bras. L’empereur se
-lit diaberd le
+lit d’abord le
-s’interrompant our faire
+s’interrompant pour faire
-à Mfiostaz. 1 ne
+à M. Costaz. Il ne
-remblais qrÿa faits
+remblais qu’a faits
-qu’on ‘voulait combler.
+qu’on voulait combler.
-des ealcnls sur
+des calculs sur
-chiffres çil les efïaee et se harhouille. Il
+chiffres ; il les efface et se barbouille. Il
-M. Costaz. lui
+M. Costaz lui
-LE LOTO 211 sommes de nlémeire. Pendant
+sommes de mémoire. Pendant
-temps, (Jeux : ou
+temps, deux ou
-vers Pimperatrice z c : Hé. bien,
+vers l’impératrice : « Hé bien,
-! a) Alors
+! » Alors
-à Voix très
+à voix très
-Sa häîajesté, et
+Sa Majesté, et
-quarts cïheure se passent, Peænpereur se
+quarts d’heure se passent, l’empereur se
-dames ne‘ disent
+dames ne disent
-; me chère eznie, demande
+; ma chère amie, demande
-loto. r’) U011 sonne
+loto. » L’on sonne
-papier lylane et
+papier blanc et
-De tempe en
+De temps en
-voix zfest plus qu’iun renluemenî, de
+voix n’est plus qu’un remuement de
-Autrefois Pen serait venu à. Paris dire qubn revenait. de Saint-Gîoud. Cela
+Autrefois l’on serait venu à Paris dire qu’on revenait de Saint-Cloud. Cela
-plus eujourrfhui ;
+plus aujourd’hui ;
-créer. Lïampereur eut
+créer. L’empereur eut
-fit recentrer un
+fit rencontrer un
-tête (‘Fume cour. Gäâbaib le
+tête d’une cour. C’était le
-de Narbenne,
+de Narbonne,
-21 ?, VIE DE NAPOLÉON doublement. {ils de Louis XV 1. Il
+doublement fils de Louis XV. Il
-de Pirapératrice Marie-Louise.
+de l’impératrice Marie-Louise.
-: e Je rfiai pas
+: « Je n’ai pas
-du ehexralier‘ avionneur actuel,
+du chevalier d’honneur actuel,
-Beauharnais. —— Mais il est. si
+Beauharnais. — Mais il est si
-— (Ÿesbaune réflexion
+— C’est une réflexion
-nommant. Biais une
+nommant. Mais une
-à 111011 service, il Ifest. pas
+à mon service, il n’est pas
-moi. a L’empereur n’eut. pas l’esprit. de
+moi. » L’empereur n’eut pas l’esprit de
-de Narboxme : {c Voilà
+de Narbonne : « Voilà
-pouvoir absolu. dans
+pouvoir absolu dans
-; faites moi une cour aimable.» La
+; faites-moi une cour aimable. » La
-de cet. homme
+de cet homme
-eût sullî. Hempereur aurait
+eût suffi. L’empereur aurait
-qu’un race à ouvoir porter
+qu’un mot à pouvoir porter
-de çà, l’empereur
+de là, l’empereur
-prince (le Neu» châtel, grand, écuyer, était, nul
+prince de Neuchâtel, grand écuyer, était nul
-humeur hourrue. M.
+humeur bourrue. M.
-avait 1. Celui qui, comme, ministre de la. guerre, déclare. le guerre a tout le moarle sa commencement de la. Révolution, et ielsatt ses tournées mmteures suiv de Mm‘ de
+avait Celui qui, comme ministre de la guerre, déclara la guerre à tout le monde au commencement de la Révolution, et faisait ses tournées militaires suivi de Mme de
-IJENNLT: ne LA cana 2137 été aimableï ; en ne
+été aimable ; on ne
-pas certes“ e1’1 dire au’l, a1 1t de
+pas certes en dire autant de
-de Monteaquiou, de Beauharnaie, de
+de Montesquiou, de Beauharnais, de
-pauvre Dnroc qui,
+pauvre Duroc qui,
-plus insiîfiîde ne la
+plus insipide que la
-écuyers et. des e troyait guère qufime douzaine dans Pantiehambre (les palais
+écuyers et des chambellans. De ceux-ci on n’en voyait guère qu’une douzaine dans l’antichambre des palais
-il Ify avait
+il n’y avait
-qui pût, rompre Pennui de
+qui pût rompre l’ennui de
-l’empereur, banalement t’a-bran" ger à l’esprii ; amusant, nfeût [en] de Péleignement pour
+l’empereur, totalement étranger à l’esprit amusant, n’eût [eu] de l’éloignement pour
-indispensables dans’une cour, si Pou. veut. que
+indispensables dans une cour, si l’on veut que
-de Saint-Gloud étaient
+de Saint-Cloud étaient
-dans czette cour dévorée (Pamhitien ; il If] ; avait
+dans cette cour dévorée d’ambition ; il n’y avait
-l’ennui, nzaie il
+l’ennui, mais il
-L’empereur Dfiétait jamais qu’un Ilomme de
+L’empereur n’était jamais qu’un homme de
-Il Iÿétait pas
+Il n’était pas
-sa raature de pouvoir äamuser. Un spectacle lïarlnuyait, où il
+sa nature de pouvoir s’amuser. Un spectacle l’ennuyait, ou il
-une î. ï ! fut
+une Il fut
-l’étiquette ambe 1ans. De eenX-«eî Un’n’en’ du
+l’étiquette du
-impérial, volume. de
+impérial, volume de
-pages, chez‘ (aïalanei, 1’808, ’ et Œîniurier la. plnlosophîe à FInstîmt le
+pages, chez Galand, 1808, et d’injurier la philosophie à l’Institut le
-du eotnte de
+du comte de
-de vair avecgguelle hauteur
+de voir avec quelle hauteur
-grand chambellan} gourmandafl : cette pauvre pmlosephie. En 181 ?, n’ayant. pas
+grand chambellan gourmandait cette pauvre philosophie. En 1817, n’ayant pas
-s’est fait‘. hberaî *. * Truc, but
+s’est fait libéral*. <p></p> * True, but
-214 VIE DE NAPOLÉON telle passion, le Fée-enter et
+telle passion, que l’écouter et
-pour ni le
+pour lui le
-chanter Ramée et Julieïie et Pair Ombre adoraia, aspeiia, il
+chanter Roméo et Juliette et l’air Ombra adorata, aspetta, il
-même quanfï il
+même quand il
-XV. Gomme les
+XV. Comme les
-l’empereur axrait fort
+l’empereur avait fort
-en appoints-mente ou
+en appointements ou
-fêtes qubn donnait
+fêtes qu’on donnait
-à Saint-Gloud étaient
+à Saint-Cloud étaient
-Il rÿy manquait
+Il n’y manquait
-gens amusantes. Il
+gens amusables. Il
-moyen cPavoir de Paiosance et de "Pæabandon ;
+moyen d’avoir de l’aisance et de l’abandon ;
-trop äévoré par
+trop dévoré par
-l’espérance (P1111 succès.
+l’espérance d’un succès.
-XV, îa carrière dïln homme
+XV, la carrière d’un homme
-faite (Pavance ;
+faite d’avance ;
-LES eouswzssus 215 gel’quelque chose.
+ger quelque chose.
-divin. [Rempereur la trousse à Saînt-G1o11d, 1ui dit. qu’il
+divin. L’empereur la trouve à Saint-Cloud, lui dit qu’il
-pas qwÿun ministre
+pas qu’un ministre
-en frae, et, enfin, ‘la fait
+en frac, et, enfin, la fait
-de la. cour, la scaeiété ne
+de la cour, la société ne
-qu’autant quelle se
+qu’autant qu’elle se
-ennemis étaient. mis ‘en’ ’ présezïce. Il zxÿy avait
+ennemis étaient mis en présence. Il n’y avait
-Sénat, fait. une
+Sénat, fait une
-femme perce qu’elle
+femme parce qu’elle
-chez Pimpératrice. Cette pauvre femmeflrès coquette
+chez l’impératrice. Cette pauvre femme, très coquette
-si char» mante, que,
+si charmante, que,
-la ‘vue de
+la vue de
-qui "vient à
+qui vient à
-en rentrant, et devant. deux
+en entrant, et devant deux
-dit z {r Gomme ‘trous voilà mise, llzïadame Laplsoe !
+dit : « Comme vous voilà mise, Madame Laplace !
-! il. faut
+! il faut
-âge. s Ïîvlalheureusement, Mme Laplseegzonnue
+âge. » Malheureusement, Mme Laplace, connue
-prétentions, se‘ trouvait
+prétentions, se trouvait
-choquante, àtrouver tort
+choquante, à trouver tort
-Laplace lui
+Laplace qui lui
-: (a Mais,
+: « Mais,
-idée d aller prendre
+idée d’aller prendre
-ne Voulez pas absolument vieillir... mais vous xfiêtes plus jeune... l’empereur a. raison. i) Pendant ; huit, jours on. no parla
+ne voulez pas absolument vieillir… mais vous n’êtes plus jeune… l’empereur a raison. » Pendant huit jours on ne parla
-convenir qzÿil rfiest pas
+convenir qu’il n’est pas
-au Inaître, ni
+au maître, ni
-CHAP ITRE LIH DE [ÏABMÊE ES choix
+DE L’ARMÉE|CHAPITRE LIII Les choix
-en con— sultant. les
+en consultant les
-l’opinion ublicïue dans
+l’opinion publique dans
-étaient excel» ents ; (taux du
+étaient excellents ; ceux du
-Neuchâtel, fort. mauvais 1. [Re-sprit était
+Neuchâtel, fort mauvais. L’esprit était
-titre (Taxe-lu 1. En
+titre d’exclu- En
-Stendhal a. tracé
+Stendhal a tracé
-mots J: c Le
+mots : « Le
-de Neuïchâtel avait
+de Neufchâtel avait
-morales 41111 font
+morales qui font
-ses tzilents, n ï Puis
+ses talents. » <p></p> Puis
-les ; fragments
+les fragments
-: n : Le
+: « Le
-à Versazileg dan’: les
+à Versailles dans les
-et fils d’un homme qui. était narvenu par 1a. géographie
+et fil d’un homme qui était parvenu par la géographie
-plaire à. Logis KV, n’eut jamais rien
+plaire à Louis XV, n’eut Jamais rien
-enflammé 1a, jeunesse de 3a plupart dç nos
+enflammé la jeunesse de la plupart de nos
-un Lirodmt très conzplet de lïäduent-Ion de
+un produit très complet de l’éducation de
-honnête hçmme qui [laissait tout c ? qui 1iortaît un
+honnête homme qui haïssait tout ce qui portait un
-grandeur. (l’étant lfhaname de
+grandeur. C’était l’homme de
-moins fait- pour
+moins fait pour
-tout 101113111 de Napoléon : aussi,
+tout romain de Napoléon ; aussi,
-de eonr, il blessaît sans
+de cour, il blessait sans
-ses senti-Inents de PAncien Régime. Quand 11 fut nxaior-gÿénémi ej, prince, il délibère. longtemps sur la. forme
+ses sentiments de l’Ancien Régime. Quand il fut major-général et prince, il délibéra longtemps sur la forme
-salut qargi mettrait
+salut qu’il mettrait
-ses iettres. On
+ses lettres. On
-flatteurs fa :saient de
+flatteurs faisaient de
-à la. Bibliotnëqnç ; mais atroun de 1331m : projets ne 1111 parut
+à la Bibliothèque ; mais aucun de leurs projeta ne lui parut
-aucun salutzet par
+aucun salut et par
-prince Jilexandre. Du rasta il
+prince Alexandre. Du reste il
-patrie. Gependanh il
+patrie. Cependant il
-que îa bêtise fêtait. nécessaire
+que la bêtise n’était nécessaire
-surtout Ifêtre pas
+surtout n’être pas
-proclamation. IE ne
+proclamation. Il ne
-la VOÏOIIÈÔ de Biahorneb. La
+la volonté de Mahomet. La
-le duo de
+le duc de
-de Neuohâtel en
+de Neuchâtel en
-content qufeux. 11 était
+content qu’eux. Il était
-son bureau. et,
+son bureau et,
-ne répondait. qu’en
+ne répondait qu’en
-ordres qtÿon pouvait lui de» mander. Ge qu’il
+ordres qu’on pouvait lui demander. Ce qu’il
-avait ode divin dans Fermée française, sÿétaienh les
+avait de divin dans l’armée française, c’étaient les
-et îes soldats. Gomme il en coûtait. fort. cher
+et les soldats. Comme il en coûtait fort cher
-la souscription, on avait. tous
+la conscription, on avait tous
-ils avaieæit lu PEmile et. les Comnzeniaires de
+ils avaient lu l’Émile et les Commentaires de
-Il Ify avait. pas
+Il n’y avait pas
-ne erûh fermement quÎen se battant, bien
+ne crût fermement qu’en se battant bien
-rencontrant ‘pas de
+rencontrant pas de
-fut médioere que compris prince
+fut médiocre que comme prince
-un part brusquent était agréable elisoäîétën. . {U B I I C
+un peu brusque, il était agréable en société ». N. D. L. É.
-ne devint un
+ne devînt un
-durait —j usqu’au grade
+durait jusqu’au grade
-dans Pantîehambre du prmee ‘zîce-connétable, qu’a moins
+dans l’antichambre du prince vice-connétable, qu’à moins
-du grand. homme, il n} ? avait d’espoir aque dans
+du grand homme, il n’y avait d’espoir que dans
-général sïanvironnaib. däme a espèce
+général s’environnait d’une espèce
-qu’il sentait. ‘VELÏOÎT Inieux que
+qu’il sentait valoir mieux que
-de Neuehâtel comme
+de Neuchâtel comme
-général émail ; l’avancement. de ‘toutes les
+général avait l’avancement de toutes les
-ne réoccupait que
+ne s’occupait que
-des mili» taires employés
+des militaires employés
-il était, de règle uŸen Ifavançait qu’aux
+il était de règle qu’on n’avançait qu’aux
-fusil. 3x1 jeu !‘ dans
+fusil. Un jour dans
-du cabinets, le
+du cabinet, le
-capitaine {l’artillerie qui
+capitaine d’artillerie qui
-dans Pintérîeur. Le
+dans l’intérieur. Le
-Sa ïvlageaté avait efîaee trois
+Sa Majesté avait effacé trois
-de : cet. officier
+de cet officier
-décrets tPaVaneemeHt. Tous
+décrets d’avancement. Tous
-ton oîfieîel pour
+ton officiel pour
-: à Non,
+: « Non,
-à axrancer un effi»
+à avancer un offi-
-220 vu : DE NAPOLÉON oier qui
+cier qui
-un tnainistre de
+un ministre de
-décret qlui nommait. ce
+décret qui nommait ce
-homme chef‘ de batail on. A Parmèe, après
+homme chef de bataillon. À l’armée, après
-colonel, et. parlé
+colonel, et parlé
-faisait länattro un
+faisait battre un
-chef (Pescadron avait
+chef d’escadron avait
-il (ramandait tout. haut : <4 Quelle est. le
+il demandait tout haut : « Quelle est le
-» La, dans
+» Là, dans
-âmes étaient. sincères,
+âmes étaient sincères,
-capitaine xfavait pas
+capitaine n’avait pas
-de Inoyans pour
+de moyens pour
-chef cf escadron, il
+chef d’escadron, il
-un avancement. dans
+un avancement dans
-Légion cPHonneur, et, revenant
+Légion d’Honneur, et revenant
-: r ; Après
+: « Après
-quel est. le
+quel est le
-brave i ? a} Le
+brave ? » Le
-Neuchâtel tenait. note
+Neuchâtel tenait note
-aussitôt L’empereur passé
+aussitôt l’empereur passé
-qu’il ‘venait de
+qu’il venait de
-LEe SOLDATS 221 JÏJanS eee moulante, j’aî vu
+Dans ces moments, j’ai vu
-pleurer rle tendresse
+pleurer de tendresse
-moment ‘même {fume wîietoire, le grand, vainqueur
+moment même d’une victoire, le grand vainqueur
-des lietesdde trente
+des listes de trente
-pour es. croix
+pour des croix
-ordinairement étaient. signées en. "original et
+ordinairement étaient signées en original et
-encore, souwîent écrites au era on sur
+encore, souvent écrites au crayon sur
-de bateulle, däns les ‘arohlves de
+de bataille, dans les archives de
-la mort. de Nafgoléon, un monument. touchant pour Phlstenre. filialement, fquand lelgènèziel nfaxrait pas es rit de aire une iste, e121 ereur employait
+la mort de Napoléon, un monument touchant pour l’histoire. Rarement, quand le général n’avait pas l’esprit de faire une liste, l’empereur employait
-de däe : e J ‘aeeorde deux croix dbiïioier et
+de dire : « J’accorde deux croix d’officier et
-de elégîonmaire à tellrégimerab. n» Cette
+de légionnaire à tel régiment. » Cette
-ne va33 avec a loire.. P Quand il âieibaib les
+ne va pas avec la gloire. Quand il visitait les
-des officiere amputée et exgiganbshleur eroi}: zfouge pzquee aveo une epmgle e. leu : “bois de irt, se
+des officiers amputés et expirants, leur croix rouge piquée avec une épingle à leur bois de lit, se
-de lu : demander
+de lui demander
-ne Paeeerdeib pas toujours. ("fäétait le
+ne l’accordait pas toujours. C’était le
-faisait quäm quart {l’heure après l’on se. faisait
+faisait qu’un quart d’heure après l’on se faisait
-tout éloignais Vint-figue.
+tout éloignait l’intrigue.
-ËËËZÀPÏTRE LIV SUITE DE Lüæraaifza à U reste Peeprit de
+SUITE DE L’ARMÉE|CHAPITRE LIV Au reste l’esprit de
-se h rodèrent et
+se brodèrent et
-ils couvriront des
+ils couvrirent des
-généreux. On. éloigne. ou on. laissa
+généreux. On éloigna ou on laissa
-l’empereur rfiosait pas
+l’empereur n’osait pas
-qui fuyaitl, ou
+qui fuyait, ou
-son régiment, allait ; au
+son régiment allait au
-L’armée était, si
+L’armée était si
-de Ruseîe, qtxfelle fut, laresque sur
+de Russie, qu’elle fut presque sur
-le nlarohé à
+le marché à
-de son. général 1. Dïailleurs les
+de son général. D’ailleurs les
-major général 2, 1. ñîwrqhéà la main, cela. ne me senrhle pas
+major général, Marché à la main, cela ne me semble pas
-que fa : oublié le faliz. 2. Prudence ; remgmlacer inepties
+que j’ai oublié le fait. Prudence ; remplacer inepties
-les préférences ï, et
+les préférences, et
-plus, étant. la
+plus, étant la
-de Fermée : aliénaient
+de l’armée, aliénaient
-bravoure rfiébait diminuée
+bravoure n’était diminuée
-est ’ impossible
+est impossible
-le soldat. d’un
+le soldat d’un
-tuer nlille fois
+tuer mille fois
-soldat, zfayant plus de suborefk nation, manquait
+soldat, n’ayant plus de subordination, manquait
-courage pouvait, tomber.
+courage pouvait tomber.
-que, de uis trois
+que, depuis trois
-avait Vu passer 36.000 1om1nes dans
+avait vu passer 36.000 hommes dans
-Chaque antïèe, il
+Chaque année, il
-d’instruction, ‘moins de
+d’instruction, moins de
-dans Pobeissance. Quelques
+dans l’obéissance. Quelques
-et Suehet, soutenaient
+et Suchet, soutenaient
-corps dfarmèe. La
+corps d’armée. La
-désordre. Larmes ne
+désordre. L’armée ne
-destinés â remporter
+destinés à remporter
-brave année de l’univers. J’aî V11 vingt-deux Cosaques, 1. Ortige du
+brave armée de l’univers. J’ai vu vingt-deux Cosaques, Ordre du
-à biescou ‘vers le
+à Moscou vers le
-les sops-ofliclers et. soldats
+les sous-officiers et soldats
-se sentuent pas la force-de faire dix’lieues pair jour.
+se sentaient pas la force de faire dix lieues par jour.
-224 ‘VIE DE NAPOLÉON dont. le
+dont le
-âgé xfavaît que
+âgé n’avait que
-ans et. deux
+ans et deux
-en 18131. Ils Nauraient rien fait. contre Fermée républicaine de Bïarengo. Eïais comme
+en 1813. Ils n’auraient rien fait contre l’armée républicaine de Marengo. Mais comme
-des eeseques est le ‘maître du monde 9. î. Zÿrès de Gorlitz, à. vingt
+des cosaques est le maître du monde. Près de Gorlitz, à vingt
-la nnaison où venait Œexplrer le
+la maison où venait d’expirer le
-de Fhçul. ’ 2. Voir
+de Frioul. Voir
-en 1809 par M". Gaäet-Gasslcourt. Ce
+en 1800 par M. Cadet-Gassicourt. Ce
-pas que plume vencïue. Gecl est. la lmson des chepflzres du Conseil (l’État et de la. Cour
+pas une plume vendue. <p></p> Ceci est la liaison des chapitres du Conseil d’État et de la Cour
-GHÀP ITRÉ LV " UAND l’empereur
+CHAPITRE LV Quand l’empereur
-de Ruesie, elle était, populaire enFrance, depuis
+de Russie, elle était populaire en France, depuis
-la faiblesseæde Louis KV avait
+la faiblesse de Louis XV avait
-population e111 nzilieu de souveraine qui,
+population au milieu de souverains qui,
-tard quelle reprit la rentière place, ou qtÿelle fût. réduite
+tard qu’elle reprît la première place, ou qu’elle fût réduite
-guerre heureusc : avec la Rueeie pour
+guerre heureuse avec la Russie pour
-les Inoyens {Fenvahir le llîlidi de PEUrOpe. Nïätaibäîl pas na turel de
+les moyens d’envahir le Midi de l’Europe. N’était-il pas naturel de
-du meïneïnt où 1m grand
+du moment où un grand
-guerre occupaiä ; le
+guerre occupait le
-et eompeneait les immenses de sa : vanbages de
+et compensait les immenses désavantages de
-pays î’ Outre
+pays ? Outre
-de Tileitt ;
+de Tilsitt ;
-La Russsie, qui avait. promis
+La Russie, qui avait promis
-remplir 502e. engagement.
+remplir son engagement.
-elle devait. son
+elle devait son
-Napoléon aurait. pu dé vm DE HAPOLÊOH. — 1. 17
+Napoléon aurait pu dé-
-VIE DE NAPOLÉON traire à
+truire à
-sauront quäl ne faut Jamzus épargner un SOIWQPEHIJ. vamcu.
+sauront qu’il ne faut jamais épargner un souverain vaincu.
-ËHAPITRE LV1 ?‘ g y à 1111 peu plus fd’un siècle que lesol sur
+CHAPITRE LVI Il y a un peu plus d’un siècle que le sol sur
-bâti Péterehourg, la
+bâti Pétersbourg, la
-capitales, nfiéhait encore
+capitales, n’était encore
-marais désert‘, et que teuîe la
+marais désert, et que toute la
-sous {a domination
+sous la domination
-voisine cIe la Pologne, reyaume de dix—sept millions cfllabîbaute. La
+voisine de la Pologne, royaume de dix-sept millions d’habitants. La
-Grand, quelle serait, — en
+Grand, qu’elle serait, en
-de ‘vouloir, et
+de vouloir, et
-résister. O11 dira que efleeb apercevoir
+résister. On dira que c’est apercevoir
-voyez Vespaee que
+voyez l’espace que
-de Tilsith en
+de Tilsitt en
-Dès Fépoqtle de cette aix tous
+Dès l’époque de cette paix tous
-que, s’i ‘y- avait
+que, s’il y avait
-la Huis-aie et
+la Russie et
-deux paye ;
+deux pays ;
-ce raflé-tait. pas
+ce n’était pas
-supériorité T apparente tenait a la vie dïm homme. La 1. Après M. Roger. nous’repçeuens ce
+supériorité apparente tenait à la vie d’un homme. La Après M. Royer, nous reprenons ce
-dans le correspondance où 0010m1) l’aveu ; inséré à 1a date, où sans
+dans la correspondance où Colomb l’avait inséré à la date, on sans
-fut 5012117, du
+fut écrit, du
-L. E.
+L. É.
-force des’choses ;
+force des choses ;
-Il Ify aqtÿune barrière ooutrsiles Russes : éest un
+Il n’y a qu’une barrière contre les Russes : c’est un
-de Bioldavie, trente-six
+de Moldavie, trente-six
-vingt nïill-e hommes.
+vingt mille hommes.
-de Home, ne sur
+de Rome, né sur
-encore nzoins un
+encore moins un
-la ‘vigueur et
+la vigueur et
-l’empereur (les Français
+l’empereur des Français
-et, connue le
+et, comme le
-conserver, irien ne
+conserver, rien ne
-plus juste... La
+plus juste. La
-avec Stoekholm et
+avec Stockholm et
-le Jnidi de
+le midi de
-formidable. Uàutriehe et la Presse eurent. la
+formidable. L’Autriche et la Prusse eurent la
-Louis KV Pineptie, de
+Louis XV l’ineptie, de
-dut cher» cher à
+dut chercher à
-d’avoir fait, 1a paix à Tîlsitt ; s’il {jouerait faire
+d’avoir fait la paix à Tilsitt ; s’il pouvait faire
-seulement Fermée russe
+seulement l’armée russe
-affaiblie —et épuisée, mais Alexandra avait. V11 ce qui manquait. À son organisation. J’ai
+affaiblie et épuisée, mais Alexandre avait vu ce qui manquait à son organisation. « J’ai
-temps a, dit-il après Tileitt, et
+temps », dit-il après Tilsitt, et
-profit. En. cinq ans, Fermée russe
+profit. En cinq ans, l’armée russe
-organisée preecfue aussi
+organisée presque aussi
-la franea-‘niee, et aæree cet, immense
+la française, et avec cet immense
-quatre eoidats russes.
+quatre soldats russes.
-commercial qufexige la
+commercial qu’exige la
-avec FAngIe-terre. Quand
+avec l’Angleterre. Quand
-France était. donc
+France était donc
-indispensable (in côté
+indispensable du côté
-la Ruesie. La
+la Russie. La
-Napoléon eut-ri ! raison
+Napoléon eut-il raison
-1812 ‘ ? Il craie gnait. que
+1812 ? Il craignait que
-de lîängleterre à Saint-Pétersbourg Iÿaugmentâb, et qufenfin ses
+de l’Angleterre à Saint-Pétersbourg n’augmentât, et qu’enfin ses
-en Eepagne, qu’il
+en Espagne, qu’il
-cachés, Ifencourageassent ses
+cachés, n’encourageassent ses
-de Na oléon lui représentèrent qnfiil serait. pru eut 63anvoyer quatre-vingt
+de Napoléon lui représentèrent qu’il serait prudent d’envoyer quatre-vingt
-pour en. finir
+pour en finir
-côté-là, avant. de
+côté-là, avant de
-(ce sont. les paroles dont. ils
+(ce sont les paroles dont ils
-répondit quïï était
+répondit qu’il était
-de îalsser Fermée anglaise en. Espagne. e Si je îes chasse
+de laisser l’armée anglaise en Espagne. « Si je les chasse
-à Kënigsberg. a Le
+à Königsberg. » Le
-le Niemen à
+le Niémen à
-hommes. (fêtait. le IIIÎCÎI de
+hommes. C’était le midi de
-cherchait s. écraser
+cherchait à écraser
-politiques. LesPur-es, aussi stupides qzfhonnêtes gens,
+politiques. Les Turcs, aussi stupides qu’honnêtes gens,
-paix awiee la
+paix avec la
-déclara couture la
+déclara contre la
-Moskowa, Napou léen pouvait. faire
+Moskowa, Napoléon pouvait faire
-son rïuartier d’hiver
+son quartier d’hiver
-qui étaitle véritable but, de
+qui était le véritable but de
-; ily était
+; il y était
-Par Kranitè et. pour
+Par vanité et pour
-imprudence Iflaurait été suivie (Paucun inconvénient
+imprudence n’aurait été suivie d’aucun inconvénient
-Kremlin - ;
+Kremlin ;
-son armée.Arrivé à hîoscou le 14 septeznbre 1812,
+son armée. Arrivé à Moscou le 14 septembre 1812,
-de Pespoîr de
+de l’espoir de
-; Phéroïque hrùlemanb ‘de Mägscoÿï, s’il Peûrt évacué, devenait. alors. r1 zou e. "Vars la 15
+; l’héroïque brûlement de Moscou, s’il l’eût évacué, devenait alors ridicule. Vers le 15
-degrés, ‘tout le monde comprit. qu’il
+degrés, tout le monde comprit qu’il
-il sien présentait trois z Se
+il s’en présentait trois : Se
-à Sznolensk, occuper
+à Smolensk, occuper
-ligne (lu Boryathèno et
+ligne du Borysthène et
-la Pologxle. Passer
+la Pologne. Passer
-en vivant. axë"eo ce qlfon avait
+en vivant, avec ce qu’on avait
-les cavoæet sacrifiant
+les caves, et sacrifiant
-chevaux qubnoaurait salés
+chevaux qu’on aurait salés
-comme Parnnâe russe,
+comme l’armée russe,
-beaucoup souffert. lé ? septembre 3, se
+beaucoup souffert le 7 septembre, se
-la gatxche, faire une nlarche de
+la gauche, faire une marche de
-qu’on trouvait. sans
+qu’on trouvait sans
-brûler. (Post dans
+brûler. C’est dans
-Si Parmèo française. avait ou Pènargio de P294, on
+Si l’armée française avait eu l’énergie de 1794, on
-ce damier partir ;
+ce dernier parti ;
-nos Ëlégants généraux
+nos élégants généraux
-de a cour. 1. Ifincendie de Masson commença, dans la aruit» du
+de la cour. L’incendie de Moscou commença dans la nuit du
-15 septemîgre. 2. À Borodlno.
+15 septembre. À Borodino.
-232 VIE DE NAPOLÉON Un. inconvénient
+Un inconvénient
-qu’il faliait rester
+qu’il fallait rester
-France Fendant. cinq mois, et. la conspiration Maet. a
+France pendant cinq mois, et la conspiration Malet a
-gouvernement ; était. confié, en Pabsenoe (Pan maître
+gouvernement était confié, en l’absence d’un maître
-sénat on le
+sénat ou le
-législatif avait. été
+législatif avait été
-chose, Pahsence du chef 112auraît pas
+chose, l’absence du chef n’aurait pas
-de lVIosoou à
+de Moscou à
-de suit-e, envoyer
+de suite, envoyer
-France. Marie-Louises régente, Gambacérès" chef
+France. Marie-Louise régente, Cambacérès chef
-prince dïlëlekmiîhl du miliLaire, tout
+prince d’Eckmühl du militaire, et tout
-à Mitan et. Rîga Izrotivaient faire
+à Mitau et Riga pouvaient faire
-lui-même pouvait. visiter
+lui-même pouvait visiter
-Russie, est. nécessairement immuable penchant trois mois. Ifihomlne ne
+Russie, est nécessairement immuable pendant trois mois. L’homme ne
-qu’en passant. dix
+qu’en passant dix
-; et. Fermée russe
+; et l’armée russe
-aussi détruit-e que
+aussi détruite que
-Napoléon nïätant plus
+Napoléon n’étant plus
-de Parmée (ÂPÉgypte. Läarmée avait soufîerh dans
+de l’armée d’Égypte. L’armée avait souffert dans
-qu’il axrait bien
+qu’il avait bien
-DAN GER DÎUNE RETRAITE 233 Iuî permettre à Ïkïescou, puisquäm ne
+lui permettre à Moscou, puisqu’on ne
-Rien Ifest dangereux,
+Rien n’est dangereux,
-caractère françals, comme
+caractère français, comme
-; et. c’est
+; et c’est
-dangers quëen a besoin, de discipline, {festà-dire de orce. Il faîleit annoncer à Fermée, par urge proclamation
+dangers qu’on a besoin de discipline, c’est-à-dire de force. Il fallait annoncer à l’armée, par une proclamation
-se reILdaIL à Smelenek ; qufeîle awfait aînsi quarte vingt-treize lieues
+se rendait à Smolensk ; qu’elle avait ainsi quatre-vingt-treize lieues
-en wïrgt-elnq jours,
+en vingt-cinq jours,
-chaque soldat. recevrait cieux peaux
+chaque soldat recevrait deux peaux
-et vmgt clous à gleçe, plus quatre Igzseutte ; que efiaquâ régmtaenl ; tue} POUITÈIÈÏÎËOII‘ 313e 31x v0 : urese cen e aveux e m ; ; qu en»fin, pendent vingtr-cinq jours, tout-e insubordination
+et vingt clous à glace, plus quatre biscuits ; que chaque régiment ne pourrait avoir que six voitures et cent chevaux de bât ; qu’enfin, pendant vingt-cinq jours, toute insubordination
-colonels et. généraux,
+colonels et généraux,
-faire fueiller sur place tout. soldat. însuherdenné ou
+faire fusiller sur place tout soldat insubordonné ou
-Il fallait. préparer Fermée eu départ par häxit jouäe de bonäre neurlÿtäzre avec distri ution un eu e ‘vin e e sucre.
+Il fallait préparer l’armée au départ par huit jours de bonne nourriture avec distribution d’un peu de vin et de sucre.
-estomacs aväent beaucoup
+estomacs avaient beaucoup
-à Ivïescou car,
+à Moscou car,
-force CPÎIIIPPÉVÛyflIIÇEË, en. avait
+force d’imprévoyance, on avait
-en Pelegne. Enfin, ‘toutes ces
+en Pologne. Enfin, toutes ces
-prises, 1l fallait regagner Snmlensk en
+prises, il fallait regagner Smolensk en
-route qu’en avait
+route qu’on avait
-à llaloeoou, et
+à Moscou, et
-: ilîojaisk, Giatsk, ‘äïîaema, Dorogobouj, etc... Sur
+: Mojaisk, Giatsk, Wiasma, Dorogobouj, etc. Sur
-qui Ifosait plus
+qui n’osait plus
-parler aie discipline.
+parler de discipline.
-de Mosoou à
+de Moscou à
-était ‘précédée de trenté mille fuyards prétendue malades,
+était précédée de trente mille fuyards prétendus malades,
-fort ; bien les dâx premiers
+fort bien les dix premiers
-et brùleienb oo qu’ils ne consoznmeient. pas. Le soldat. fidèle à son. drapeau
+et brûlaient ce qu’ils ne consommaient pas. Le soldat fidèle à son drapeau
-comme (‘Éeet là
+comme c’est là
-il Ify eut. bientôt. plus,
+il n’y eut bientôt plus,
-héroïque et. les
+héroïque et les
-soldats rrfont souvent
+soldats m’ont souvent
-croire, cor je ne Ÿei pas
+croire, car je ne l’ai pas
-jour dorme à îlloseou, Vers le
+jour donné à Moscou, vers le
-de ‘ Neuehâtel avait. autorise tous
+de Neuchâtel avait autorisé tous
-têtes ee montèrent,
+têtes se montèrent,
-de jours" de nzerehe qu’il
+de jours de marche qu’il
-ŒHAPËTRE LVII APOLÉON disait : à Si
+CHAPITRE LVII Napoléon disait : « Si
-la N Russie,
+la Russie,
-du ‘monde. a Il
+du monde. » Il
-le olimatï ;
+le climat ;
-ne memblaient plus,
+ne tremblaient plus,
-souverains n’étaient- plus
+souverains n’étaient plus
-tous levèrent. les yreux Vers la
+tous levèrent les yeux vers la
-opposition înxänoihle. Les
+opposition invincible. Les
-anglais nävaient pas
+anglais n’avaient pas
-ministres quilfont dïnfluenoe que aree‘ qu’ils profitent. de
+ministres qui n’ont d’influence que parce qu’ils profitent de
-qu’ils a barrent. La Russié partira
+qu’ils abhorrent. La Russie partira
-ils Pont mise
+ils l’ont mise
-et (Pane manière laiezi plus
+et d’une manière bien plus
-nous xrerrons les
+nous verrons les
-personne n°611 est
+personne n’en est
-à sïätonner dfu despotisme.
+à s’étonner du despotisme.
-avec 1. 11 ne faut. pas se fig 11rer que
+avec Il ne faut pas se figurer que
-été pféeoce, au GOIËÏQIIG ; à. Museau, 11 faisait
+été précoce, au contraire ; à Moscou, il faisait
-temps ; du
+temps du
-en parfums, le
+en partions, le
-il gelæùt à. trou degrés
+il gelait à trois degrés
-un s01e11 superbe. a
+un soleil superbe.
-philosophiques îlllï vont
+philosophiques qui vont
-par Perdre de
+par l’ordre de
-général l’asséna racontait. devant. moi
+général Masséna racontait devant moi
-tomber sen camarade,
+tomber son camarade,
-penche vers’lfii pour
+penche vers lui pour
-La Hussie, comme les Romains 1, a (les soldats ‘superstitieux, commandés
+La Russie, comme les Romains, a des soldats superstitieux, commandés
-que nous 2. Napoléon
+que nous. Napoléon
-siècles xrenait de
+siècles venait de
-il Iÿest qu’un
+il n’est qu’un
-il ajoutait. : <4 Le
+il ajoutait : « Le
-et POder, et,
+et l’Oder, et,
-le Niemen. » ’ Les
+le Niémen. » Les
-de “ïurbsehen furent
+de Wurtschen furent
-dernier effort. (P1111 grand
+dernier effort d’un grand
-la découra 1. Montesqatîeu :
+la découra- Montesquieu :
-des 12131112171115. ‘.3. ‘Voir le
+des Romains. Voir le
-de su‘ Robert “filage, 1811 :. En
+de sir Robert Wilson, 1817. En
-et 1811,15.» nfinæstre de
+et 1811, le ministre de
-russe finissait. çradmre et
+russe faisait traduire et
-les ordomæanees nulztalres de
+les ordonnances militaires de
-À Lumen, 150.000
+À Lutzen, 150.000
-qui nfaæraient jamais
+qui n’avaient jamais
-première fois.-Ges jeunes
+première fois. Ces jeunes
-carnage. La. ‘victoire Ifiavait mis aucune gaïté dans l’armée. [farnzistice était né» cessaire. ‘
+carnage. La victoire n’avait mis aucune gaîté dans l’armée. L’armistice était nécessaire.
-GHAPITPLE LVIIÏ Là, 11 fut triplement. téméraire : ! compta
+CHAPITRE LVIII Le 26 mai 1813, Napoléon était à Breslau. Là, il fut triplement téméraire : il compta
-trop star Pidiotisme des
+trop sur l’idiotisme des
-des souw-‘erains. Il
+des souverains. Il
-Bavière, Penzpereur düäutrîche était
+Bavière, l’empereur d’Autriche était
-ces (leu): phrases. 1E fallait
+ces deux phrases. Il fallait
-relâche pûur épuiser
+relâche pour épuiser
-dix : jours
+dix jours
-à Franoforh-sur-le-Eïein. Toute
+à Francfort-sur-le-Mein. Toute
-était ré arée ; cïzst-à-dixge, en
+était réparée ; c’est-à-dire, en
-la wance, Vampire Iÿautait pas
+la France, l’empire n’aurait pas
-Napoléon fawrait plus
+Napoléon n’avait plus
-de PElbe, que
+de l’Elbe, que
-l’Europe. E114 : 26 mai 18413, Napoléon était àBreslau. Lüzexpédition. de Silésie, 11131 à pro os K confiée
+l’Europe. L’expédition de Silésie, mal à propos confiée
-maréchal R-‘Iac Donald, qui 11 est connu
+maréchal Mac Donald, qui n’est connu
-la haàaille de
+la bataille de
-maréchal Saint-Gym‘, les
+maréchal Saint-Cyr, les
-de Leîpzig, la ha taille de
+de Leipzig, la bataille de
-LA SINCÉRITÉ DES CABINETS 239 énormes ï qui ne peuvent. être
+énormes qui ne peuvent être
-depuis César 2. Quant
+depuis César. Quant
-lui ofÎrir, le
+lui offrir, le
-apprendra s’il’ ÿ avait
+apprendra s’il y avait
-de sincère 3. Pour
+de sincère. Pour
-époque, Parce que
+époque, parce que
-leur pour. Au reste, lesprib qui
+leur peur. Au reste, l’esprit qui
-acquérir 11’ost pas
+acquérir n’est pas
-paix : de Tilsit-ts, fout. le
+paix de Tilsitt, tout le
-Napoléon 5o fût. converti
+Napoléon se fût converti
-maître de. la
+maître de la
-l’Europe. Biais vous,
+l’Europe. Mais vous,
-vous rfiaurîez pas
+vous n’auriez pas
-ou, petit. officier de lïarméo, à
+ou, petit officier de l’armée, à
-de Vous montrer
+de vous montrer
-monter (V1111 grade. 1. Colère
+monter d’un grade. Colère
-après Ia, capitulation
+après la capitulation
-Dupont. Cûmêüjäùfiiäalfl M. de Saînt-îïalhor. Il
+Dupont. Conseil où était M. de Saint-Vallier. Il
-les fenëfiæes aux
+les fenêtres aux
-marche à. granäspas. ’ 2. I 1 y a. un homme 11111 peut être oxcellqnt historien mnltaire de ces mandä événements, «fest le hbërateur du comte LavaIet-fie, le
+marche à grands pas. Il y a un homme qui peut être excellent historien militaire de ces grands événements, c’est le libérateur du comte Lavalette, le
-Robert ‘ñülson. J e pense
+Robert Wilson. Je pense
-dans touteja, partie
+dans toute la partie
-parfaitement exactg. 7 3. ÿfon’la négociation
+parfaitement exacts. Voir la négociation
-Moniteurs 5165 premiers
+Moniteurs des premiers
-et lïahumal Hamster d’Ec11mbourg. . ’.
+et l’Annual Register d’Édimbourg.
-CHAPITRE LIEZ DRESDE, après
+CHAPITRE LIX À Dresde, après
-août, à Napoléon paraît. avoir
+août, Napoléon paraît avoir
-la vie — hime (Pan faux peint. {l’honneur :
+la victime d’un faux point d’honneur :
-ne ‘æ-‘oulait pas reculer. Uhabitude du trône anrait augmenté
+ne voulait pas reculer. L’habitude du trône avait augmenté
-caractère et. diminué
+caractère et diminué
-années. {latte éclipse
+années. Cette éclipse
-fit ; casser,
+fit casser,
-sénat, Farrêl ; de
+sénat, l’arrêt de
-cour Œappel de
+cour d’appel de
-de Poetroi dïsänvers, dfaprès la
+de l’octroi d’Anvers, d’après la
-prince était. à
+prince était à
-; tout, cela,
+; tout cela,
-pique d’a\-’oir trouvé
+pique d’avoir trouvé
-autre semaine-consulte montre
+autre sénatus-consulte montre
-qui (Pabord avait. le
+qui d’abord avait le
-la aix avec
+la paix avec
-préalable e le Iÿeût fait
+préalable elle n’eût fait
-qui, aæïæmt que cFy entrer,
+qui, avant que d’y entrer,
-fois "réunis au
+fois réunis au
-bassesse. (Ÿeet en
+bassesse. C’est en
-ils répondaient. ï «
+ils répondaient : «
-de Lottis XIV
+de Louis XIV
-nous né ‘amnlone pas
+nous ne voulons pas
-à jamais, nous
+à jamais nous
-familles. À Gomme les
+familles. » Comme les
-opposants Lrfiaxraient que
+opposants n’avaient que
-les nome do Traoy, Gré« goire, LanjuinaLe, Cabamie, Boissy
+les noms de Tracy, Grégoire, Lanjuinais, Cabanis, Boissy
-Roche, Golaud, Gholet, Volney
+Roche, Colaud, Cholet, Volney
-peu neutres, hommes
+peu d’autres, hommes
-de Popposxtion. et sont. injuries par
+de l’opposition et sont injuriés par
-seulement, — orxt changé de maître 1. Napoléon
+seulement, ont changé de maître. Napoléon
-ses préfsets de
+ses préfets de
-injurier Bemadotte, mince de
+injurier Bernadotte, prince de
-centaines (l’adresses doublement
+centaines d’adresses doublement
-en quittant. la
+en quittant la
-devenu Suédois 2. 1. Ta ses : 5m51’: Considérations 1’02‘ me næmes. 2. Voir le lifonizeur, comme
+devenu Suédois. To see : Staël’s Considérations for the names. Voir le Moniteur, comme
-vils signataires de
+vils Signataires de
-ans agrès, les
+ans après, les
-ridicules eues pins sanguinaires. V011‘ le
+ridicules et les plus sanguinaires. Voir le
-M. Sœguier]. VIL’. DE ÏEAPOLÈON. — l’. 18
+M. S[eguier].
-2 :12 ‘VIE on NAPOLÉON . Gepencant “Wellingbon triomphant,
+Cependant Wellington triomphant,
-d’un général plus
+d’un générai plus
-que luhsÿapprochait deBayonne. La
+que lui, s’approchait de Bayonne. La
-trouvèrent our toute
+trouvèrent pour toute
-jour e la
+jour de la
-ne purent. empêcher
+ne purent empêcher
-l’empereur Ifavait laissé
+l’empereur n’avait laissé
-la garnison. française, faisant. prisonnier
+la garnison française, faisant prisonnier
-corps (Fermée anglais qui Passiégeait, montra
+corps d’armée anglais qui l’assiégeait, montra
-: disjecii membre poefæ. räprèe la
+: disjecti membra poetæ. Après la
-la Ïlälollande, parut
+la Hollande, parut
-elle promettait. À la
+elle promettait à la
-la Belgîque et
+la Belgique et
-du Rhin. ;
+du Rhin ;
-où était. la
+où était la
-promesse ‘Z Qui
+promesse ? Qui
-hostilités si}: mois
+hostilités six mois
-foi qrfils montrèrent
+foi qu’ils montrèrent
-les capiu isolations de Dreade et. de
+les capitulations de Dresde et de
-LX ï ’ OUTES les
+LX Toutes les
-de Vampire sem : blaient tomber Ies unes
+de l’empire semblaient tomber les unes
-les — autres. Malgré eee épouvantables
+les autres. Malgré ces épouvantables
-Napoléon avait, aencore mille moyens Œarrêbexÿ le
+Napoléon avait encore mille moyens d’arrêter le
-décadence. Iïîais il rÿétait plus le lëïapoléon cPÉgypte et. de Iælarengo. Lbbshination avait
+décadence. Mais il n’était plus le Napoléon d’Égypte et de Marengo. L’obstination avait
-lui Ïabandonner ces
+lui d’abandonner ces
-il ‘ne trouva
+il ne trouva
-que (les flatteurs.
+que des flatteurs.
-et Lime de
+et Mme de
-des incarne tiens de l’esprit malin 3, fut Lieux foie la dope de
+des incarnations de l’esprit malin, fut deux fois la dupe de
-: dfabord lorsqu’il crut, que l’amitié, qvfil avait. inspirée
+: d’abord lorsqu’il crut que l’amitié, qu’il avait inspirée
-Alexandre, ferait, faire Pimpossible à
+Alexandre, ferait faire l’impossible à
-qu’il avait. épargné : quatre
+qu’il avait épargné quatre
-ce ohapître. * t 2. Tige very paroles oj 21mm de Säzzel ; Levmthan, Je crois, nme 2. \ -
+ce chapitre. The very paroles of Mme de Staël ; Leviathan, je crois, tome 2.
-244 VIE ne NAPOLÉON dflutriehe au
+d’Autriche au
-ne Pabendonnerait pas
+ne l’abandonnerait pas
-la lliaison cPAubriehe wrerrait la
+la Maison d’Autriche verrait la
-la Pzussie. La
+la Russie. La
-1809 läibendenïia et
+1809 l’abandonna et
-Hanau, et. si
+Hanau, et si
-bavarois aw-‘ait fait. vingt. fossés
+bavarois avait fait vingt fossés
-Napoléon eilt. le défaut. Ce tous
+Napoléon eut le défaut de tous
-parvenus :‘ celui
+parvenus : celui
-Pendant le route
+Pendant la route
-Paris, Napoléon. Ifaxîait pas
+Paris, Napoléon n’avait pas
-à Pélan sublime (le 1792, Inais il nfétait plus
+à l’élan sublime de 1792, mais il n’était plus
-consul dîme république.
+consul d’une république.
-millions Œhommes. En quatorze sans dïtidministrejsien, il
+millions d’hommes. En quatorze ans d’administration, il
-les ecetirs et remplacé Penthousiasme un
+les cœurs et remplacé l’enthousiasme un
-monarchie était. derne refaite ;.. le Inonarque pouvait. changer sans vérièehle révolution. Qifestr-ce que cela fait. aux peuples“ ?
+monarchie était donc refaite ; le monarque pouvait changer sans véritable révolution. Qu’est-ce que cela fait aux peuples ?
-nous aidons eu, ‘durant quatorze
+nous avions eu, durant quatorze
-S’ils sengeaient à
+S’ils songeaient à
-Bourbon, 1. y a ou révolution,
+Bourbon, S’il y a eu révolution,
-par Pineptie des amulettes de
+par l’ineptie des ministres de
-gäPRÈs LEïPzI G 251-5 c’étaît pour æroîx‘ l’état
+c’était pour voir l’état
-pouvaient tombeïfldfizn jour
+pouvaient tomber d’un jour
-de Leipzîg, Finbrigue se tut 1111 moment
+de Leipzig, l’intrigue se tut un moment
-des cours 1.- Ainsi
+des cours. Ainsi
-et Penthousiasme étaient
+et l’enthousiasme étaient
-la Landsburrxx et
+la Landsturm et
-Landwehr, et, ils
+Landwehr, et ils
-mérite. Napoîéon avait paralysé Penthousîasmé et,
+mérite. Napoléon avait paralysé l’enthousiasme et,
-lieu (Paîioir Carnet, pour Ininistre de
+lieu d’avoir Carnot pour ministre de
-à Ïvîarengo, il
+à Marengo, il
-Feltre. 1. MM. Stein, Gneîsenau.
+Feltre. MM. Stein, Gneisenau.
-LXI ES Allies, arrivés à Francfert, paru-a rent étonnés
+LXI Les Alliés, arrivés à Francfort, parurent étonnés
-délibérèrent d’aberd de
+délibérèrent d’abord de
-leur faisait. peur. Ils avaient. toujours (ÏQVBIIΠ; les
+leur faisait peur. Ils avaient toujours devant les
-était {Iepuis longtemps
+était depuis longtemps
-rassurer centre la
+rassurer contre la
-moral Ifétait rien.
+moral n’était rien.
-sans s’écart.er de
+sans s’écarter de
-et rosaient soufiler. Lempereur créa
+et n’osaient souffler. L’empereur créa
-prêtres et. les ncbles, la
+prêtres et les nobles, la
-peur (Pëtre pillés,
+peur d’être pillés,
-assez robables de
+assez probables de
-contre es droits.
+contre les droits.
-à est égard,
+à cet égard,
-leurs oiïieiers jusqrfau grade
+leurs officiers jusqu’au grade
-Il faudrait. fixer
+Il faudrait fixer
-de Pimpôt à
+de l’impôt à
-nation qufinn corps mort. Go fut en Vain qu’une
+nation qu’un corps mort. Ce fut en vain qu’une
-peuple irançais si
+peuple français si
-sous (larnot. Il
+sous Carnot. Il
-ne fût. sûr,
+ne fût sûr,
-le bonnet. rouge,
+le bonnet rouge,
-bel incarnait dans
+bel incarnat dans
-qui axraient osé
+qui avaient osé
-: {tUne déroute
+: « Une déroute
-moins v ; et, s’i1 ressaisissait Vampire,
+moins » ; et, s’il resaisissait l’empire,
-qui rfieût pas entendu cet. ordre l Ge fut
+qui n’eût pas entendu cet ordre ! Ce fut
-effet poux riens-nous attendre
+effet pouvions-nous attendre
-aux coeurs des
+aux cœurs des
-féodaux : î’ Poràraite (l’héroïsme. Féroce enthousiasme (le la
+féodaux ? Portraits d’héroïsme. Féroce enthousiasme de la
-des Inînistres, surtout
+des ministres, surtout
-ministre llfiontalivet] ï. Un
+ministre M[ontalivet]. Un
-qu’il Ifavait pas
+qu’il n’avait pas
-: c : Armez
+: « Armez
-entendu 1a «voix de
+entendu la voix de
-; et. autres
+; et autres
-plus impatient journaliste aurait. trouvées trop canflées pour
+plus impudent journaliste aurait trouvées trop enflées pour
-Cela était, si fort, que
+Cela était si fort que
-nous {lemandâmea : z : Mais trahirait-il ‘ï » Par un. dernier
+nous demandâmes : « Mais trahirait-il ? » Par un dernier
-d’humeur et. dînconeéquence qui acheva dähattre la Fiance et
+d’humeur et d’inconséquence qui acheva d’abattre la France et
-croire, tant. il
+croire, tant il
-au Inoment où Penlpereur avait
+au moment où l’empereur avait
-de 1. {äbeudhal avait ÿerit le
+de Stendhal avait écrit le
-en ÎÛUËGS let-gras. Iîle biffa, ne lassant que Pimtiaîe, et e31 marge} ! éçrzvlt t u Ménagement ; pour
+en toutes lettres. Il le biffa, ne laissant que l’initiale, et en marge il écrivit : « Ménagement pour
-du minletre de l’mtër1ËfurDh1oËt :Ë1vet.a
+du ministre de l’intérieur Montalivet. » N. D. L. É.
-Corps Législatif, Il
+Corps Législatif. Il
-monde dïëtre xîendus à Pébranger. Il
+monde d’être vendus à l’étranger. Il
-session du‘ Corps
+session du Corps
-peut faire‘ (Pan des pins grands
+peut faire d’un des plus grands
-qui nient jamais
+qui aient jamais
-SHAPITRE LXIÎ g PARIS, le matin. du
+CHAPITRE LXII À Paris, le matin du
-janvier, Napo-F ‘ léon fut. grand
+janvier, Napoléon fut grand
-entière était. venue
+entière était venue
-devant est. arc
+devant cet arc
-ces noblessrophées qïfil devait
+ces nobles trophées qu’il devait
-que Feloquence des
+que l’éloquence des
-se sentit. attendri
+se sentit attendri
-des Inarèehaux. Tous
+des maréchaux. Tous
-l’ennemi. Tout. À coup,
+l’ennemi. Tout à coup,
-sort ; de
+sort de
-la Pairs : et
+la Paix et
-de Home : e Je
+de Rome : « Je
-confie cet. enfant,
+confie cet enfant,
-SAUVER LA, PATRIE 251 et ne. songer qu’à sauæïer 1a patrie. r) En
+et ne songer qu’à sauver la patrie. » En
-les greux. O11 voyait. l’homme
+les yeux. On voyait l’homme
-cœur. J e me
+cœur. Je me
-scène déchirante 1. J ïätais en colère (le mes larmes. La‘ raison
+scène déchirante. J’étais en colère de mes larmes. La raison
-chaque instant. ; <4 Du
+chaque instant : « Du
-des Carnet et
+des Carnot et
-tout ; autre
+tout autre
-qu’à ÉIHOIIVOÎI‘ des
+qu’à émouvoir des
-de ‘vertu. r) En. effet,
+de vertu. » En effet,
-mêmes gang qui,
+mêmes gens qui,
-24 jan ! ærier, pleuraient
+24 janvier, pleuraient
-Tuileries, 1331 mars,
+Tuileries, le 31 mars,
-l’empereur Alexandra sur
+l’empereur Alexandre sur
-boulevard, agitaient.des mouchoirs
+boulevard, agitaient des mouchoirs
-Il faut. remarquer
+Il faut remarquer
-il nïätait pas encore‘ questzon de
+il n’était pas encore question de
-parce quîls se
+parce qu’ils se
-conquis. I. Le 24 janvier 1814, {seylejfiêtaît point
+conquis. Le 24 Janvier 1814, Beyle n’était point
-avec : le comte m‘: Salut-Vallier. {Note de 0010m5.)
+avec le comte de Saint-Vallier. (Note de Colomb.)
-ËËHÀPËTEE LXEÏE e. ANS de
+CHAPITRE LXIII Dans de
-circonstances, laGenventien décrétait
+circonstances, la Convention décrétait
-de îa présence
+de la présence
-décret èbaiL luis exécution
+décret était mis à exécution
-du départ. de
+du départ de
-seul henlme. Uemphase que cet. homme meiæ tait dans
+seul homme. L’emphase que cet homme mettait dans
-lui avait. donné
+lui avait donné
-les sœurs faibles,
+les cœurs faibles,
-que îous avaient
+que tous avaient
-Paris ceznme spectacle.
+Paris comme spectacle.
-horreur, l’an d’eux
+horreur, l’un d’eux
-dit fort, bien : <4 Paris
+dit fort bien : « Paris
-ne eenæîieut plus
+ne convient plus
-Sept sent raille égoïstes,
+Sept cent mille égoïstes,
-pusillanimes et. les
+pusillanimes et les
-France preduise, se troavweut, par
+France produise, se trouvent, par
-LA CAPITALE - 253 tioxas. Soyez sûr que. la
+tions. Soyez sûr que la
-perdre ieure meubles dïaeajeu leur
+perdre leurs meubles d’acajou leur
-les lâehetés qui leur seront. proposées.
+les lâchetés qui leur seront proposées.
-a entièrement. étiele leurs
+a entièrement étiolé leurs
-pas e affaire
+pas affaire
-de le France
+de la France
-Saumur. n)
+Saumur. »
-QEAPITRE LXIV le
+CHAPITRE LXIV Le congrès de Châtillon fut ouvert le
-février et. ternfiné le
+février et terminé le
-puissance supposait à
+puissance s’opposait à
-de Napoïéon. Appuyé
+de Napoléon. Appuyé
-il pouvait. faire 1a paix
+il pouvait faire la paix
-sûreté. Biais il
+sûreté. Mais il
-s’il eût, accepté
+s’il eût accepté
-diminuée (P1111 seul ‘village de ce quïzlle était. lorsqu’il
+diminuée d’un seul village de ce qu’elle était lorsqu’il
-brumaire. (Ïfest bien là Terreur dîme grande
+brumaire. C’est bien là l’erreur d’une grande
-préjugé «T1111 héros
+préjugé d’un héros
-conduite. D’a11t.res princes se sont. montrés
+conduite. D’autres princes se sont montrés
-cette traîne délicatesse 1. E c-orsgrès de Ghâtillon fut ouvert, l. En
+cette vaine délicatesse. En
-quelque pïate injure
+quelque plate injure
-la Slaël.
+la Staël.
-LXV A défense
+LXV La défense
-Napoléon entrepris autour de Patrie était. romanesque, e et,
+Napoléon entreprit autour de Paris était romanesque, et,
-le point, de
+le point de
-distances im» menses, à Dantzig, àHambourg, à
+distances immenses, à Dantzig, à Hambourg, à
-Italie. 110111231 : et
+Italie. L’Ouest et
-Vendée agitaient. ==Cïe feu
+Vendée s’agitaient. Ce feu
-mais, (le loin,
+mais, de loin,
-Midi 933enflammait et. l’on
+Midi s’enflammait et l’on
-Bordeaux : sïêbait déclaré
+Bordeaux s’était déclaré
-le gouvernement. constitutionnel, Le
+le gouvernement constitutionnel. Le
-l’a (Iistingué dans tout. le
+l’a distingué dans tout le
-L’Est, -, animé
+L’Est, animé
-sentiments, 31e demandait. que
+sentiments, ne demandait que
-France. ’ l’ Napoléon,
+France. Napoléon,
-l’Autriche, reparaissait occupé que l.. de son admirable, campagne contre les, ,, ... Alliés.
+l’Autriche, ne paraissait occupé que de son admirable campagne contre les Alliés.
-200.000 et. les
+200.000 et les
-cesse. liarmêe se
+cesse. L’armée se
-désespérée et. il
+désespérée et il
-justice, (fêtait par
+justice, c’était par
-était loin. de
+était loin de
-La Landvrehr et
+La Landwehr et
-généraux Ifétaient pas
+généraux n’étaient pas
-la lïlarne et
+la Marne et
-la li-Iarne à
+la Marne à
-postérité admirer-a peut-étire le
+postérité admirera peut-être le
-de Champenbert, liîontmirail, Nïauchamp, Mormant, Montereau, Graonne, Reines, Arcis-sur-Aube
+de Champaubert, Montmirail, Vauchamp, Mormant, Montereau, Craonne, Reims, Arcis-sur-Aube
-Son ‘génie était
+Son génie était
-homme (lui va tirer Fépée contre
+homme qui va tirer l’épée contre
-maître dïimies. Du
+maître d’armes. Du
-refusa Fermée (l’Italie, forte
+refusa l’armée d’Italie, forte
-prince i. Société
+prince Société
-spirituel 31net.
+spirituel Arndt.
-INTERROGER LA. FàfïhàLlTÊ :257 Eugène lui enxroya offrir
+Eugène lui envoya offrir
-de T011nerre. Peu
+de Ton­nerre. Peu
-Je Ëroiïîis assez. qu’il
+Je croirais assez qu’il
-la atai é.- Î Le 13 nmrs, aux
+la fatalité. Le 13 mars, aux
-fut ; joint
+fut joint
-il éLait, par
+il était, par
-prince Bcrnadûfite. O11 lui
+prince Bernadotte. On lui
-dernière 1701} ; qu’employa
+dernière voix qu’employa
-destinée. vu : ma NAPOLÉON. — I. 19
+destinée.
-ÊÈEÀPÏTRE LXŸÏ 7- wAPOLÊON avait
+CHAPITRE LXVI Napoléon avait
-l’idée ’ de feireoune pointe
+l’idée de faire une pointe
-Il J. s’agissait. (Valler fort-ifier son armée {le toutes
+Il s’agissait d’aller fortifier son armée de toutes
-de PEet. et
+de l’Est et
-de Fermée alliéen Trevaillée par
+de l’armée alliée. Travaillée par
-maladies, redoutant, la
+maladies, redoutant la
-parts, commengeieznt à
+parts, commençaient à
-soldats isolée, enfin
+soldats isolés, enfin
-point -de manquer totalement. de
+point de manquer totalement de
-bouche, Fermée ennemie
+bouche, l’armée ennemie
-de L’empereur réussissait
+de l’empereur réussissait
-de hîadrid. Ce projet. téméraire
+de Madrid. Ce projet téméraire
-trahison 11e s’e11 fût
+trahison ne s’en fût
-faveurs non. méritées (Il-î. le
+faveurs non méritées (M. le
-de Dalmatie]), envoya
+de Dal[matie]), envoya
-l’empereur Alexandrie. Ce
+l’empereur Alexandre. Ce
-détruire Parme-e alliée
+détruire l’armée alliée
-Napoléon marchait. vers
+Napoléon marchait vers
-et avait. laissé
+et avait laissé
-défense. Cee Inet changea
+défense. Ce mot changea
-courrier arriææl, depuis
+courrier arriva, depuis
-Rhin et. sur Dij’on. Les généreux russes
+Rhin et sur Dijon. Les généraux russes
-romanesque, et. d’aller
+romanesque, et d’aller
-les p aces imprudemment
+les places imprudemment
-derrières. Lorsqïÿaprèe le
+derrières. Lorsqu’après le
-en axzant, le
+en avant, le
-point (Fobliger Aïexandre à
+point d’obliger Alexandre à
-sur lui‘. Quel lecteur Ifest pas
+sur lui. Quel lecteur n’est pas
-réflexion frap pente ‘Ï On VOÎÈ cette
+réflexion frappante ? On voit cette
-à M316 de Staeël et
+à Mme de Staël et
-on ‘soit, cette
+on voit cette
-machiavélique (F1111 homme
+machiavélique d’un homme
-excès wïhumenité- dans ‘une circonstance
+excès d’humanité dans une circonstance
-perdre Vampire à
+perdre l’empire à
-ou cîxlq mois on cons irait à
+ou cinq mois on conspirait à
-méprisait tel ement les conspirateurs qzfelleleut le tort. de
+méprisait tellement les conspirateurs qu’elle eut le tort de
-de mêmé dans îes départements.
+de même dans les départements.
-nul (ioute ;
+nul doute ;
-traduire zdevzmt- les coure criminelles
+traduire devant les cours criminelles
-pas äexposer à
+pas s’exposer à
-vérité de. ce
+vérité de ce
-a sou prévenir tant. de
+a su prévenir tant de
-les PPGIÏIÎÈPES années
+les premières années
-ont suiæ-‘i notre
+ont suivi notre
-minorité : non
+minorité non
-que corrompue ï, et. un
+que corrompue, et un
-par FA11 leterre, une police était. peut-être 1’111 ma nécessaire 2. Voyrez la
+par l’Angleterre, une police était peut-être un mal nécessaire. Voyez la
-en 171.5 et
+en 1715 et
-de Nîn1es3. 1. Mezzanine infernale
+de Nîmes Machine infernale
-nivôse. 2. Dans touÿggouvwzrnement (1311 n’est pêfi ! fondé tmjqpement pour
+nivôse. Dans tout gouvernement qui n’est pas fondé uniquement pour
-et la. insane, dans
+et la justice, dans
-les suîete sont
+les sujets sont
-pas mieqx que (Péchagzger de ; droits
+pas mieux que d’échanger des droits
-des priynègee, je orams qu’une ponce ne sott- nécessaire. a : 3. Iimusfire auteur
+des privilèges, je crains qu’une police ne soit nécessaire. L’illustre auteur
-je chercha à
+je cherche à
-bonne fa : dans
+bonne foi dans
-cas, cet-te femme
+cas, cette femme
-avait unejaien pauvre tête. c’est une
+avait une bien pauvre tête. C’est une
-vous ïorçait parler ‘s’Et si vous Iravez élevé la. voix
+vous forçait à parler ? Et si vous n’avez élevé la voix
-pour 611011111181‘ le mangeur et
+pour calomnier le malheur et
-gens à. terre. quelle barrière EEVQZWFÜUS laxsgée ezgtre verge etleÿ plus V115 des
+gens à terre, quelle barrière avez-vous laissée entre vous et les plus vils des
-? Le. personne cm1 écrit. serait
+? <p></p> La personne qui écrit serait
-MARCHE sua PA 31s 261 Après. le courrier reg-u, les Alliés 11131‘chèrent sur
+Après le courrier reçu, les Alliés marchèrent sur
-ayant en connaissance de. ce
+ayant eu connaissance de ce
-jour trüp tard, îzcæulut encore
+jour trop tard, voulut encore
-après. lïais les
+après. Mais les
-de Ivleaux, tandis
+de Meaux, tandis
-l’empereur partait son armée. ‘a marches Àfrarcées sur Fon-tainehleau. voir
+l’empereur portait son armée à marches forcées sur Fontainebleau. voir
-ce raisonnemezih. Eile a besoin C’estimar ce quftèlle actuaire et naturelle a
+ce raisonnement. Elle a besoin d’estimer ce qu’elle admire et ce qu’elle a
-longtemps. on reuxarqueru, peubêtre comme un motiiîdfinduîgence, tari ! faut plus (Pane sorte
+longtemps. <p></p> On remarquera peut-être comme un motif d’indulgence, qu’il faut plus d’une sorte
-défendre 31110111 :(Phui la poîice impériale.
+défendre aujourd’hui la police impériale.
-avenues täùntre la. crit-ïqus, il
+avenues contre la critique, il
-paroles : qui rrest pas
+paroles qui n’est pas
-de mqñeur ; Puma ifitelligmfi. Pour
+de l’auteur. Pauca intelligenti. Pour
-qui nfipnt que dçs Intérêts et pas flbpinionä, ils peuvent- être diäzxxes gïesgtlme dans
+qui n’ont que des intérêts et pas d’opinions, ils peuvent être dignes d’estime dans
-de ia æîe, lllaifi, ha, plume
+de la vie, mais, la plume
-la m3111, 1159 30111’: îîQlllonrs méprisables *. Aî-ie besoin (‘lïajouÿer qge la poupe de
+la main, ils sont toujours méprisables *. <p></p> Ai-je besoin d’ajouter que la police de
-tendant à, éloigner
+tendant à éloigner
-souverain Iêggt-IIIIB. agissait
+souverain légitime, agissait
-criminel ’ ? Mana ; marchant
+criminel ? Mais, marchant
-cette fsmaxsëse ÏÜÎIÎÎÊ, a-t-elle été Grill-flic‘, a-fi-elle f-‘omrnis et
+cette fausse route, a-t-elle été cruelle, a-t-elle commis et
-commettre thés : nrîmës ? * For‘ me." Les
+commettre des crimes ? <p></p> * For me : Les
-province ag-Ient comme
+province parlent comme
-sont la plupart
+sont ta plupart
-temps qu’auront a
+temps qu’avocats.
-ÊÎËHAP ITRÉ LXV 11 vèrent. devant les IIauteurS qui abritent. Paris
+CHAPITRE LXVII Le 29 mars, 160.000 alliés se trouvèrent devant les hauteurs qui abritent Paris
-Ils avaient. laissé
+Ils avaient laissé
-feu sbuvrit, de
+feu s’ouvrit, de
-à hîcyntmartre. Les
+à Montmartre. Les
-Trévise Ifavaient pas pîus de
+Trévise n’avaient pas plus de
-toute ia journée. Ils tuèrenh 7.000
+toute la journée. Ils tuèrent 7.000
-35.000 homznes, en
+35.000 hommes, en
-nommé Fitz-J 811165, cafetier au Palais-Royal 1. ‘ À
+nommé Fitz-James, cafetier au Palais-Royal. À
-Belleville. A13 nuit. leurs
+Belleville. À la nuit leurs
-couronnèrent. Ûn avait
+couronnèrent. On avait
-dans Paprès-Inidi ; l’ar« Inée dut
+dans l’après-midi ; l’armée dut
-sur Essomze. La
+sur Essonne. La
-plus vile- tranquillité.
+plus vile tranquillité.
-de la. garde,
+de la garde,
-pleuraient. }3 29 mars, 160.000 alliés se trou» 1. D’autres rapporta disent
+pleuraient. D’autres rapports disent
-ÉŒlrXPlTRE LXVÎIÎ’ il ’ OUTE. la journée du.30 mars, durant. 5* la
+CHAPITRE LXVIII Toute la journée du 30 mars, durant la
-était fart. brillant. ’ Le
+était fort brillant. Le
-et ; du
+et du
-Regnault. Onwril ; passer
+Regnault. On vit passer
-des eoeardes blanches
+des cocardes blanches
-agitaient ; des
+agitaient des
-: 4.4 ‘eËive le Roi 1 a ——— (n Quel roi ‘ ? a entendisse demander
+: « Vive le Roi ! » — « Quel roi ? » entendis-je demander
-ne ‘pensait pas
+ne pensait pas
-Bourbons quiä Gharlemagne. Ge greupe, que
+Bourbons qu’à Charlemagne. Ce groupe, que
-encore, pouxrait être» composé
+encore, pouvait être composé
-vingt ; ‘personnes qui avaient Pair‘ assez troublé, On
+vingt personnes qui avaient l’air assez troublé. On
-passer aires la
+passer avec la
-que des’prennemeurs ordinaires.
+que des promeneurs ordinaires.
-peur mïapprit que
+peur m’apprit que
-groupe sÿétait formé sur-la place
+groupe s’était formé sur la place
-il ïfalla pasrplus loin
+il n’alla pas plus loin
-la rue. de
+la rue de
-la perte Saint-Denis
+la porte Saint-Denis
-tête (le leurs
+tête de leurs
-elles agEtaieIIt une foule (le mouchoirs
+elles agitaient une foule de mouchoirs
-Toutes ‘roulaient VOÎI‘ et. peut-être asæsir l’empereur
+Toutes voulaient voir et peut-être avoir l’empereur
-Je Inontai-sur le
+Je montai sur le
-Les claïnes admiraient
+Les dames admiraient
-Alliés et. leur
+Alliés et leur
-variété (Funiformes, portaient
+variété d’uniformes, portaient
-parisiens ‘crurent. que cfetait. Fécharpe des
+parisiens crurent que c’était l’écharpe des
-royalistes. La. marche
+royalistes. La marche
-ne sbbservaienl. encore
+ne s’observaient encore
-Richelieu, la. rue Saint-Honoré et. la
+Richelieu, la rue Saint-Honoré et la
-de llîanbretlil, actuellement en. Angleterre, Init sa
+de Maubreuil, actuellement en Angleterre, mit sa
-Légion ŒI-Ionneur à Pareille de
+Légion d’Honneur à l’oreille de
-qui couronnant. la
+qui couronnait la
-la 1.113663 ‘Jendôme. Il
+la place Vendôme. Il
-Un ces gens Inonta sur
+Un de ces gens monta sur
-ÛHAPITRE LXIX EMPEREUR Alexandra vint lüger chez ÎJ M. de Talleyrantî. Cette
+CHAPITRE LXIX L’empereur Alexandre vint loger chez M. de Talleyrand. Cette
-du sert de la France 1. Cela fui ; décisif. M. “"3 parîa à ce souwæerain dans
+du sort de la France. Cela fut décisif. M. *** parla à ce souverain dans
-réponse ‘ne fuit rien
+réponse ne fut rien
-que décisîxêïa. Le
+que décisive. Le
-fit Ia même
+fit la même
-à lusleurs généraux égaleront dans
+à plusieurs généraux également dans
-rue réponses
+rue ; les réponses
-satisfaisantes. Pers-GREG ne ’ songeait
+satisfaisantes. Personne ne songeait
-les désiraiL ;
+les désirait ;
-détail cUune petite
+détail d’une petite
-de Imrdiesse, pensèrent qubn pourrait
+de hardiesse, pensèrent qu’on pourrait
-cette ha : garre, 1m ministère ou. une
+cette bagarre, un ministère ou une
-ne furent.- pas
+ne furent pas
-; nmis ilsqÿont eu
+; mais ils n’ont eu
-ni gratification 3. 1. Et
+ni gratification. Et
-à 1838. 2. Stendhal avait cPabord écrit : Demost-hêne de la Rochefùtlczmlcl. Nom fflfîl a b5 ; rrë au écrivant
+à 1888. Stendhal avait d’abord écrit : Demosthène de la Rochefoucauld. Nom qu’il a barré en écrivant
-: a‘ Par‘ prudence trois étqiles : M è” g. N, D. L. 7%. Oublié Pltahe dans Pahdwaflon.
+: « Par prudence trois étoiles : M*** ». N. D. L. É. Oublié l’Italie dans l’abdication.
-266 VIE DE NAPOLÉON Les Allies avançant en Frazioe, étaient
+Les Alliés avançant en France, étaient
-embuscade. Gomme, malheureusement
+embuscade. Comme, malheureusement
-premiers intrigante qui
+premiers intrigants qui
-[de ‘Vitrollesïl fut. le
+[de Vitrolles] fut le
-l’abbé Scapin 1. Ils disaient quîils parlaièintÿau nom
+l’abbé Scapin. Ils disaient qu’ils parlaient au nom
-France eL que
+France et que
-Bourbons. Ueffron-v terie de
+Bourbons. L’effronterie de
-personnages égaÿa beaucoup
+personnages égaya beaucoup
-sentirent ce endant. un
+sentirent cependant un
-telle pr bentien. M.
+telle prétention. M.
-Il avait. le
+Il avait le
-loger le. monarque
+loger le monarque
-mois, fut. le
+mois, fut le
-servit aie tous
+servit de tous
-et ; fit paraître Pabbé Seapin et &d’autres intrigante qui
+et fit paraître l’abbé Scapin et d’autres intrigants qui
-les dépiztés du
+les députés du
-Il faut. avouer
+Il faut avouer
-moyens (Fintriguc étaient
+moyens d’intrigue étaient
-rendus excel 1. Par prudence Stenflhal désigne
+rendus excel- Par prudence Stendhal désigne
-nom Publié de
+nom l’abbé de
-L. , .‘
+L. É.
-UNE FAUTE 267 lezats par
+lents par
-commise PaVarrt-Veille. On avait. fait
+commise l’avant-veille. On avait fait
-l’impératrice Marier-Louise et
+l’impératrice Marie-Louise et
-princesse eût. été
+princesse eût été
-aux : Tuileries
+aux Tuileries
-l’empereur lälexandre, et
+l’empereur Alexandre, et
-prince Sflzhævwsarzenberg] avait
+prince S[chwarzenberg] avait
-une xroix prépondérante. A ’ 4’“ C ! l“ ’4«=J’Ο"=»=
+une voix prépondérante.
-LXX tan-an 13 30 mars, pendant. que
+LXX Le 30 mars, pendant que
-la È fusillade
+la fusillade
-la Ineitié de
+la moitié de
-les pauvres- ministres
+les pauvres ministres
-se cetivrit (le boue en faisant, afficher
+se couvrit de boue en faisant afficher
-comte Regnaultwäe-Saintnlean-CPAngé-ly ajenta à
+comte Regnault-de-Saint-Jean-d’Angély ajouta à
-une cer saine énergie,
+une certaine énergie,
-et dÎêtre renxrefyrés par
+et d’être renvoyés par
-de Gassandres. Ils ne sbecupaient pas (Pagir, mais cFéerire de
+de Cassandres. Ils ne s’occupaient pas d’agir, mais d’écrire de
-le despete ap rechait du précipice. ’ ’ e matin du 230, ils se réunirent à Bientmartre ;
+le despote approchait du précipice. Le matin du 30, ils se réunirent, à Montmartre ;
-délibérations fi fut tf3‘ faire
+délibérations fut d’y faire
-La FUITE 269 düä boulets de 1’31. Enfin, suivant Perdre de Pem oreur, ils décampèrent touspour Blais. :31 (larnot, 1è comte
+des boulets de 12. Enfin, suivant l’ordre de l’empereur, ils décampèrent tous pour Blois. Si Carnot, le comte
-Boissy düänglas, le
+Boissy d’Angles, le
-de Lobaxi, 1c. maréchal
+de Lobau, le maréchal
-été aans le Inînîstère, ils se : seraient conduits 1’111 peu différemment. I, Ce
+été dans le ministère, ils se seraient conduits un peu différemment. Ce
-âÎ-ÎÈKP ITÊÈ LXXÎ — PRÈS la
+CHAPITRE LXXI Après la
-le ’ boulevard,
+le boulevard,
-de Prusee et. le prince Sehvärarzenberg avaient
+de Prusse et le prince Schwarzenberg avaient
-les Ghemps-Elysèee à ‘Voir défiler leurs troupas. Ces auguste-e personnages vinrent. chez
+les Champs-Élysées à voir défiler leurs troupes. Ces augustes personnages vinrent chez
-de Talleyrafind, rue
+de Talleyrand, rue
-le selon les
+le salon les
-Schwarzenberg avait. des
+Schwarzenberg avait des
-des Frângais et Fermée voulaient. Pancîenne dynastie,
+des Français et l’armée voulaient l’ancienne dynastie,
-assure que. Se Majesté l’empereur rïlexandre dit
+assure que Sa Majesté l’empereur Alexandre dit
-lui semblant. qu’il y emait trois
+lui semblait qu’il y avait trois
-régence et. proclamer Nepoléon II ; a0 Rappeler les Bourbons ï. 1. P1513 bas dans la, détlambîon (P/Aîexandre, la : Biographie dfigquäl y avait qgäi reoonmçîtrait et gemnÿmfis 1a constl tutxon que la. nahon française
+régence et proclamer Napoléon II ; 3° Rappeler les Bourbons. Plus bas dans la déclaration d’Alexandre, la Biographie dit qu’il y avait qu’il reconnaîtrait et garantirait la constitution que la nation française
-donnerait. Iÿaprèe cet
+donnerait. D’après cet
-alliés ‘se dirent. : à Si
+alliés se dirent : « Si
-nous a. jugés,
+nous a jugés,
-et peut-êtriq nous fera-hui ! pendre ç si
+et peut-être nous fera-t-il pendre ; si
-absent ; depuis xringl ; ans
+absent depuis vingt ans
-fera pre-e miers ministres 1-. a) Les
+fera premiers ministres. » Les
-ne purent-pas se figurer : que ; les Vertus (gui remplissaient, leurs cœurs fussent. si
+ne purent pas se figurer que les vertus qui remplissaient leurs cœurs fussent si
-Français. Ils crurent à Ieuÿrs protestations en Î3V611F d6 la patrie, 110 :1 : sacré
+Français. Us crurent à leurs protestations en faveur de la patrie, nom sacré
-point (Feu ennuyer
+point d’en ennuyer
-illustres auditeurs ; Après deux : heures
+illustres auditeurs. Après deux heures
-: «Eh lzrien, dit l’empereur Alexandra, je
+: « Eh bien, dit l’empereur Alexandre, je
-Napoléon. À Les imprimeurs ñiichaud, qui
+Napoléon. » Les imprimeurs Michaud, qui
-Conseil cPÉtat, coururent
+Conseil d’État, coururent
-qui couvrir. les
+qui couvrit les
-de Paris... Les
+de Paris… Les
-leur étonnement. Ifôtait pas
+leur étonnement n’ôtait pas
-de Borne nïätait pas
+de Rome n’était pas
-cette aiïicyhe 2. exemple
+cette affiche. exemple
-de Particlc de
+de l’article de
-relatif àfley, bleu fou le zieuple qui se fiers. À la
+relatif à Ney, bien fou le peuple qui se fiera à la
-roi. S1 l’empereur alexandra eût garaufzi la
+roi. Si l’empereur Alexandre eût garanti la
-il nfiiuralb pas
+il n’aurait pas
-par hasard à ‘Waterloo. 1. L’a est comique. TOUS en
+par nasard à Waterloo. L’s est comique. Tous en
-ces feotieux, ne
+ces factieux, ne
-la peme rassembler le Corps Législatzî qui,
+la peine d’assembler le Corps Législatif qui,
-composé V de Féiihe de
+composé de l’élite de
-excès (Ïégoïsme ‘P Soixante
+excès d’égoïsme ? Soixante
-six. l’ailleurs, il
+six. D’ailleurs, il
-fit qu’lune cérémonie
+fit qu’une cérémonie
-de ‘Wæiterloo. Si
+de Waterloo. Si
-despotisme, Ifeût pas
+despotisme, n’eût pas
-lieu Ifarrivait. Si le Corps
+lieu n’arrivait. Si Se Corps
-MM. Lainé et Flaugergues venaitœlïllustrer, se fût. trouvé
+MM. Laîné et Flaugergues venait d’illustrer, se fût trouvé
-du sort. de
+du sort de
-consulter. ë»
+consulter.
-{ËHÀPÏTRE LXXÏÎ l’ennemi,
+CHAPITRE LXXII Napoléon, ayant su le mouvement de l’ennemi,
-Paris de,33 ... personne.
+Paris de sa personne.
-à Inînuit, il
+à minuit, il
-à ‘mi-chemin. de
+à mi-chemin de
-du oonlbat. <1 Vous
+du combat. « Vous
-des lâches.» — a uiremous étions
+des lâches. » — « Sire, nous étions
-qui étaient. aniznées par
+qui étaient animées par
-Votre Riajesté ne
+Votre Majesté ne
-sont Inieux battues. a ; Napoléon
+sont mieux battues. » Napoléon
-pas et. fit
+pas et fit
-de hîarznont, duc
+de Marmont, duc
-avait ; évacué
+avait évacué
-à Jäïssonne. Go corps formait Peuvent-garde et
+à Essonne. Ce corps formait l’avant-garde et
-armée. Lier-mont l’assure de
+armée. Marmont l’assura de
-fidélité et, de l’ettao.hement de
+fidélité et de l’attachement de
-effet aü-‘dessus de
+effet au-dessus de
-leur géné-ÏIE 13E NAPOLÉON. ‘— I. 20 TN seomäow, ayant ; su le IIIÜUVGIIIEIIÏ ; de
+leur géné-
-274 VIE DE NAPOLÉON rai. Napoléon
+ral. Napoléon
-le projet. de
+le projet de
-et Œattaquer les Aliiés. Il
+et d’attaquer les Alliés. Il
-de Neuehäteî, sur le défaut. duquel il. plaisante. fort gaîment. avec le duc. de
+de Neuchâtel, sur le défaut duquel il plaisanta fort gaîment avec le duc de
-prêtant Pareille pour
+prêtant l’oreille pour
-première foisce que
+première fois à ce que
-de Vieenee et. ses
+de Vicence et ses
-les pins dévoués
+les plus dévoués
-du mécontentement. général
+du mécontentement général
-de sen fils,
+de son fils,
-Ney, Biais Donald et. Caulaincourt
+Ney, Mac Donald et Caulaincourt
-l’empereur Alexandra-
+l’empereur Alexandre.
-ŒIÏAÀPITPÊE LXXIII Maamomrï aærarltæpostes de
+MARMONT|CHAPITRE LXXIII Comme ces généraux traversaient les avant-postes de
-française et. Æarrêtaiant pour faire contraaignar leurs
+française et s’arrêtaient pour faire contresigner leurs
-voyage. II parut. confus
+voyage. Il parut confus
-prêté Pareille en
+prêté l’oreille en
-avait ; frappés
+avait frappés
-ce äuïl apprenait changeait ; la
+ce qu’il apprenait changeait la
-et 1 allait mettre {in à
+et il allait mettre fin à
-qu’il serait’plus simple
+qu’il serait plus simple
-Marmont, vint avec
+Marmont, vînt avec
-se joignait, à
+se joignît à
-chargés. Lïarmont les
+chargés. Marmont les
-quel COMME ces généraux traversaient les I. ce chapitre
+quel Ce chapitre
-encore fæaduib mot à moi ; du n ? 54 de PEeîintfurgh Revÿew. Sans doute la personnage meulpë a
+encore traduit mot à mot du n°54 de l’Edindurgh Review. Sans doute le personnage inculpé a
-justification ä. faire
+justification à faire
-2T6 vu": DE NAPOLÉON dessein 1 cÿest ce
+dessein ! c’est ce
-mouvements p03tërieurs de. son corps (Parnïéc IIIDILÈPÈTËIIÎ}. Les maäéchauxhle laissèrfint. avec le rince Su : warzcn erg et a èrent rem-Ëlir leur nxissicon. auprès rÎAIeI-zandre qui îcs envoya
+mouvements postérieurs de son corps d’armée montrèrent. Les maréchaux le laissèrent avec le prince Schwarzenberg et allèrent remplir leur mission auprès d’Alexandre qui les envoya
-sénat. Go prince zÿavait pas
+sénat. Ce prince n’avait pas
-arrêté et. ne songeait pac laptx 5301151301113. 11 ne cîaäerçuc ïos qu 1 c.211. en re os malus c eux m. r1 ;gîæntsldorït, 131,111 surtout, Talllcyrand, nc clerc lait quà se venger. w Quand Poîficicr, qui awæit accompa o né les
+arrêté et ne songeait pas aux Bourbons. Il ne s’aperçut pas qu’il était entre les mains de deux intrigants dont l’un surtout, Talleyrand, ne cherchait qu’à se venger. Quand l’officier, qui avait accompagné les
-aux awsrant-postacs de larméeïïcvint à Ëonhaificbleau et l’ap%orta que ‘armont -t»ait a e. avec
+aux avant-postes de l’armée, revint à Fontainebleau et rapporta que Marmont était allé avec
-à aris et. qu’il Pavait vu
+à Paris et qu’il l’avait vu
-fond de. îeur voiture, tout le. monde
+fond de leur voiture, tout le monde
-surprise et. quelques-vans du
+surprise et quelques-uns du
-si Marmonh les ax-‘ail ; accompagnés, 1l était ssûr que. (fêtait pour lui rcnæîre tous les scrvices qui étaient en. son
+si Marmont les avait accompagnés, il était sûr que c’était pour lui rendre tous les services qui étaient en son
-Pendant Pabsence des
+Pendant l’absence des
-généraux «île l’armée. Il vagissait de
+généraux de l’armée. Il s’agissait de
-que F011 ferait
+que l’on ferait
-commandait en. second le 1. Voir la. æcridîque histoire
+commandait en second le Voir la véridique histoire
-F‘ ?? ? DÉFECTION DE B-I-ABMONT 2x‘ z corps de allarmoit, fut
+corps de Marmont, fut
-de Pinteiligence secrète de allarmoit aires l’ennemi,
+de l’intelligence secrète de Marmont avec l’ennemi,
-fusillé enarriïfimt à
+fusillé en arrivant à
-que touiyne‘ fût
+que tout ne fût
-il fît avancer
+il fit avancer
-corps (fermée dans la nuit. du
+corps d’armée dans la nuit du
-de Ver-Seilles. Par
+de Versailles. Par
-sans avanbgzxrde. Les
+sans avant-garde. Les
-sans Méfiance. Ce
+sans défiance. Ce
-fut (me le lendemain malin qufiils découvrirent. avec
+fut que le lendemain matin qu’ils découvrirent avec
-Ils voulurent, massacrer leurs genéreilx, et
+Ils voulurent massacrer leurs généraux, et
-convenir quîls auraient
+convenir qu’ils auraient
-Si Pun des
+Si l’un des
-un peu. de
+un peu de
-il pouvaih tuer Snauham et ramener Fermée à Essonne. ’ ’ ’ Il est. inutile däxjeuter que
+il pouvait tuer Souham et ramener l’armée à Essonne. Il est inutile d’ajouter que
-de Ïvîarmoni, dans
+de Marmont, dans
-la nëgeaeiation eoxifiee aux maréchaux. Napoléorîgprixré du tiers (le sa
+la négociation confiée aux maréchaux. Napoléon, privé du tiers de sa
-objet dfläappréhension pour
+objet d’appréhension pour
-que îa trahison
+que la trahison
-maréchal lvïarmont envers
+maréchal Marmont envers
-ami et. son
+ami et son
-comprise. (‘le Ifest. ni
+comprise. Ce n’est ni
-capitulation äe Paris,
+capitulation de Paris,
-particulière, (n’est sa
+particulière, c’est sa
-ÇHÀPITRE LXXIY E lendemain
+CHAPITRE LXXIV Le lendemain
-de T[allemand ] persuada
+de T[alleyrand] persuada
-souverains al— - liés que
+souverains alliés que
-faible, norxgma le gouwremamont provisoire
+faible, nomma le gouvernement provisoire
-Napoléon ç la 3,
+Napoléon ; le 3,
-5 av, 6, . les
+5 au 6, les
-faveur do son fila. Uempareur Alexandra lui fit ofîrir un
+faveur de son fils. L’empereur Alexandre lui fit offrir un
-son titre 1. f. 5E aaa, fis v-u I-. Prendre
+son titre. Prendre
-à Jïobhouse.
+à Hobhouse.
-ÊHÀP 1T RE LXEÊ’ l’île d’Elbe.
+CHAPITRE LXXV Laissons un instant Napoléon dans l’Île d’Elbe.
-qui avançaient avec
+qui s’avançaient avec
-blanche, proscrivit. la
+blanche, proscrivit la
-tricolore et. proclame la
+tricolore et proclama la
-blanche. s Bon,
+blanche. « Bon,
-reprennent tzouragc. a} L’armée
+reprennent courage. » L’armée
-irritée. r‘ Ce trait, est
+irritée. Ce trait est
-était (foutent. plus inapte qtÿil y avait. un
+était d’autant plus inepte qu’il y avait un
-XVIII étant. alors flionsieur, avait. porté
+XVIII étant alors Monsieur, avait porté
-juin 17921. Le
+juin 1792. Le
-qui était.on contrat
+qui était un contrat
-appelait au. trône Louis-Stanislas-Xaxrier. Ce
+appelait au trône Louis-Stanislas-Xavier. Ce
-modèle AISSONS un instant Napoléon danfl î. Hobhouse,
+modèle Hobhouse,
-Saint-Ouen. Malheureusementä pour‘ nous, il xfosa pas
+Saint-Ouen. Malheureusement, pour nous, il n’osa pas
-ses hæmières qui
+ses lumières qui
-si supérieures 1. Il
+si supérieures. Il
-talents du. due d’ot.rante et
+talents du duc d’Otrante et
-lui fît oublier
+lui fit oublier
-la leyauté ‘fêtait, pas
+la loyauté n’était pas
-ces gens’. Ils
+ces gens. Ils
-: à Il
+: « Il
-de 110115. Laissons-le
+de nous. Laissons-le
-lui-même çnous serons ; premiers
+lui-même ; nous serons premiers
-an. a) Il rfly avait
+an. » Il n’y avait
-s’est présentèenrleux ans
+s’est présentée deux ans
-: éesi ; que le rai trouvai ; un
+: c’est que le roi trouvât un
-un grand. ministre. f En
+un grand ministre. En
-qui possé— (lait la Con fiance du
+qui possédait la confiance du
-plus plaisante quïelle eût vue depuis longtemps. Lïntêrieur, par
+plus plaisants qu’elle eût vus depuis longtemps. L’intérieur, par
-confié un homme ‘plus aimable
+confié à un homme plus aimable
-seul (pue tous
+seul que tous
-peu mules de
+peu rudes de
-qui erofÿait. fermement
+qui croyait fermement
-de Pintérîeur et
+de l’intérieur et
-dîner, éébaih êt ; reî ministre
+dîner, c’était être ministre
-dans l. Style
+dans Style
-ce ministère ï. S’ils
+ce ministère. S’ils
-ne parait pas
+ne paraît pas
-étaient impuissants 3. Le
+étaient impuissants. Le
-de Pinaetîon de
+de l’inaction de
-leur es rit qu’il
+leur esprit qu’il
-par Pun d’eux une iogr-aphie znoderne et
+par l’un d’eux une Biographie moderne et
-consulter Particle du libraire 3. 1. Qui dit cela. î Est-ce Kebhousej Non, je l’ai oublié 2. Stem, I, 121 : : Quanÿ les nstlons saut de
+consulter l’article du libraire. Qui dit cela ? Est-ce Hobhouse ? Non, Je l’ai oublié. Staël, I, 127 : Quand les nations sont de
-les sflfaues publiques, tous ces
+les affaires publiques, tons ces
-de salop sont iüfôneurs à. la. eueenstanee. Ce
+de salon sont inférieurs a la circonstance. Ce
-hommes à. prmenpes qu’il faut. 3. Said by JJüI-ägazy.
+hommes à principes qu’il faut. Said by Doligny.
-GHAPIÏTiE LXXÊT I eus oserens parler
+CHAPITRE LXXVI Nous oserons parler
-fautes — ’- de
+fautes de
-Par le. charte,
+Par la charte,
-par Ie vœu
+par le vœu
-roi est. inviolable
+roi est inviolable
-il Pest surtout. parce
+il l’est surtout parce
-choses. Son. gouvernement
+choses. Son gouvernement
-elle Ifest. pas
+elle n’est pas
-XVIII arrive à Saint-Ouen 1. Il
+XVIII arriva à Saint-Ouen. Il
-accepter le constitution
+accepter la constitution
-sénat. Boneperte ayant,
+sénat. Bonaparte ayant,
-tyrannie, abdique le. qualité
+tyrannie, abdiqué la qualité
-démarche dent ; il est. question pareil ; à
+démarche dont il est question parait à
-moment, et. rfiempêehaït pas son. troisième
+moment, et n’empêchait pas son troisième
-quatrième eueeesseur, une
+quatrième successeur, une
-dangers passée, ‘ de
+dangers passés, de
-Dieu et. de
+Dieu et de
-son î. Ce
+son Ce
-suit “est ; fidèlement
+suit est fidèlement
-de PHîätoire des Gent Jours
+de l’Histoire des Cent Jours
-J. Iîobhouse..
+J. Hobhouse.
-tranquille, et, Bonaparte
+tranquille, et Bonaparte
-oublié. Uebbé de llrîontesquiou fit
+oublié. L’abbé de Montesquiou fit
-mémoire peur S.
+mémoire pour S.
-de le constitution : s Point
+de la constitution : « Point
-France si de
+France et de
-même quelle doit, être
+même qu’elle doit être
-du roi 1. e Le
+du roi. » Le
-dit eux représentants
+dit aux représentants
-années sortaient écoulé-es depuis
+années s’étaient écoulées depuis
-la clivine Providence axseit appelé
+la divine Providence avait appelé
-ses pèresm, qzfétant en
+ses pères…, qu’étant en
-ses droits. héréditaires
+ses droits héréditaires
-ne voulait, exercer Peutorièé qu’il tenait. de
+ne voulait exercer l’autorité qu’il tenait de
-qu’en Inettant lui-même (les bornes
+qu’en mettant lui-même des bornes
-son pouvoirm, que,
+son pouvoir…, que,
-France résidâb. dans
+France résidât dans
-Sa îliejestél voulait suivœ li exemple de
+Sa Majesté voulait suivre l’exemple de
-Henri ILGherles IX et. Louis
+Henri II, Charles IX et Louis
-modifier Pexereiee de son autoritényll faut. avouer
+modifier l’exercice de son autorité. » Il faut avouer
-XIV éheient plaisamment
+XIV étaient plaisamment
-le ‘vœu d’effacer
+le vœu d’effacer
-de A1. âfozmiteur du
+de Moniteur du
-N) LA CHAÆFÏE — 85 France
+France
-promit (Yobserirer fidèlement
+promit d’observer fidèlement
-que (s ps1‘ le
+que « par le
-de Pauetorité royale, 11 avait
+de l’autorité royale, il avait
-sujets 1 E}. Il
+sujets ». Il
-roi, e11 portant ce eprince à
+roi, en portant ce prince à
-sa pro-ÇÎB. IÏ13λΒOII de Saint-Chien la constitution du. sénat,
+sa proclamation de Saint-Ouen la constitution du sénat,
-sorte (Yextlrcsit qaÿil yprometteit (Paccorder au eup e. A‘ ses lentrée de
+sorte d’extrait qu’il promettait d’accorder au peuple. Après l’entrée de
-on ras-Ëembl-a pige-e “îfendôme un bureau. com-Fose dîme trentaine
+on rassembla place Vendôme un bureau composé d’une trentaine
-les pins moutons que Fou put
+les plus moutons que l’on put
-mirent est extrait
+mirent cet extrait
-ce quïils écrivaient.
+ce qu’ils écrivaient.
-ces pazivres gens Iæfeut Fidée qu’il
+ces pauvres gens n’eut l’idée qu’il
-qui diîzisaieni ; la
+qui divisaient la
-leur recommande souvent
+leur recommanda souvent
-stipuler moralement Pexéeiition de
+stipuler loyalement l’exécution de
-de Saints Ouen. CËest cette
+de Saint-Ouen. C’est cette
-on ‘vient de lire Pextrait. A11 milieu
+on vient de lire l’extrait. Au milieu
-qui äetsit emparé
+qui s’était emparé
-France, MPLÂËÂIÏÎËˌΑ les
+France, Chercher les
-— Ta mise tirs in
+— To take the words in the Moniteur.
-2S6 VIE DE NAPOLÉON le ‘vertueux Grégoire osent avancer
+le vertueux Grégoire osant avancer
-toute lÎEurope sur
+toute l’Europe sur
-renaître Fanarohie. MM. Larnbrechts et
+renaître l’anarchie. MM. Lambrechts et
-furent insultes eomlne métaphysiciens.
+furent insultés comme métaphysiciens.
-Constant, Phomnle par
+Constant, l’homme par
-nos moeurs. Enfin
+nos mœurs. Enfin
-Chambres etnnllement acceptée
+Chambres et nullement acceptée
-même PAleoran, car
+même l’Alcoran, car
-ainsi qæfon est
+ainsi qu’on est
-servir d’armes 1. La
+servir d’armes. La
-formalité éloigne du
+formalité éloigna du
-vraie légitimité 3. En
+vraie légitimité. En
-: {t Tout
+: « Tout
-un pouxzoir absolu
+un pouvoir absolu
-sur luiemême ;
+sur lui-même ;
-aliéner ‘une partie
+aliéner une partie
-ce l. Cœzeidérafiorzç sur la Iïévoguäon, I, p... ï’. Couleur
+ce Considérations sur la Révolution, 1, p… Couleur
-pour faire‘ vanété ; (Pauleum c’est îa couleur
+pour faire variété ; d’ailleurs c’est la couleur
-millions (l’hommes ne " auvent pas voter, Inais 28 Jzrîllicns d’ ‘ommes peuvent
+millions d’hommes ne peuvent pas voter, mais 28 millions d’hommes peuvent
-mille dèputæ qui ‘votent pour
+mille députés qui votent pour
-; dans, sans
+; donc, sans
-choix däæne assemblée
+choix d’une assemblée
-plus fort, 1. » l. For me t t’: 3M ! look jrom Jefferson
+plus fort. » For me : is that took from Jefferson
-üEàäP ITRE LXXVII OîITE la conduite desîminietres fut. de
+CHAPITRE LXXVII Toute la conduite des ministres fut de
-du pou-=voir qlfils osèrent
+du pouvoir qu’ils osèrent
-furent renïpleeés par
+furent remplacés par
-s’aperçut bientôt. et avec étonnement que
+s’aperçut bientôt et avec étonnemnent que
-des Beurbons perdait
+des Bourbons perdait
-qu’ils perSuadèreIIt au peuple, qu’iau fond
+qu’ils persuadèrent au peuple, qu’au fond
-roi était. le
+roi était le
-Ces mîzzist-res avaient devant. les
+Ces ministres avaient devant les
-et : le sert de
+et le sort de
-Pensant Ëûlljüllrs que Peutorihé royale allait. se
+Pensant toujours que l’autorité royale allait se
-ces Inalheureux ne sengeaient qæfià lutter
+ces malheureux ne songeaient qu’à lutter
-pour awîancer en
+pour avancer en
-QHÀPITËË LXXVIII UOIQUÜSN aient dit îÿïontesquieu etkæeaucoup (l’autres, il
+CHAPITRE LXXVIII Quoiqu’en aient dit Montesquieu et beaucoup d’autres, il
-que Jeux :sortes de
+que deux sortes de
-les goverrxemez1ts zwlionauæ et
+les gouvernements nationaux et
-gouvernements spéciaaæ. A. la
+gouvernements spéciaux. À la
-classe appartiennent. tous
+classe appartiennent tous
-où P011 tient. pour
+où l’on tient pour
-les droits et ions les peignoirs appariienneni iozzjours au corps enfler de la tzaiion, résidenl en
+les droite et tous les pouvoirs appartiennent toujours au corps entier de la nation, résident en
-sont émanäs de lui e ! näeæisienique par iui et pour lçzi. Nous
+sont émanés de lui et n’existent que par lui et pour lui. Nous
-gouvernements spëczÎauæ tous
+gouvernements spéciaux tous
-où F011 L’acounaît (Faulçres sources
+où l’on reconnaît d’autres sources
-que Pauboritè divine,
+que l’autorité divine,
-un 1330133 social
+un pacte social
-étrangères Fune à l’autre 1. Quoique
+étrangères l’une à l’autre. Quoique
-quoique Ifétant pas même. un
+quoique n’étant pas même un
-la constitu Gomænentœirès sur
+la constitu- Commentaires sur
-13, 14. Liège, 18 O VIE DE NAPOLÉON. -* I. 21
+13, 14, Liège, 1817.
-290 VIE DE NAPOLÉON Lion dä-‘Angleterre e11 1688,
+tion d’Angleterre en 1688,
-trop enfant. pour
+trop enfant pour
-près. l’ailleurs cette
+près. D’ailleurs cette
-que PAngleLerre. Il
+que l’Angleterre. Il
-dans se siècle
+dans ce siècle
-charte : iî xfest aueuxi de neus qui
+charte ; il n’est aucun de nous qui
-demi-heure ifen écrive
+demi-heure n’en écrive
-qui eût. été le (Iernier eiïort du
+qui eût été le dernier effort du
-de Ïvlontesquieu, aujourd’hui
+de Montesquieu, aujourd’hui
-Enfin tesute charte exécutée est. une benne charte. 1. Il suïisait pour
+Enfin toute charte exécutée est une bonne charte. Il suffisait pour
-des larinees à Ifabri des
+des princes à l’abri des
-le {ieuple erûL qu’un veulait sincèrement. la
+le peuple crût qu’on voulait sincèrement la
-Mais c’est. ce
+Mais c’est ce
-firent tout. au monde {Jour le dissuader. Gent mille
+firent tout au monde pour le dissuader. Cent mille
-furieux Net-aient surveillés,
+furieux n’étaient surveillés,
-Les uolales ‘voulaient et Veulent leurs
+Les nobles voulaient et veulent leurs
-rendre Pequivalent en
+rendre l’équivalent en
-sur l’État, ‘2 Par 1a ces
+sur l’État ? Par là ces
-qui Ifont point. (Pepinion et ifout que
+qui n’ont point d’opinion et n’ont que
-étaient I Idée de Bfenjamîts] Constant.
+étaient Idée de B[enjamin] Constant.
-LES VIOLATIÜNS 291 attachés au crédit, public
+attachés au crédit public
-un ma ! nécessaire.
+un mal nécessaire.
-ne donnaient- ‘pas un
+ne donnaient pas un
-violations Inatérielles. B1133 la
+violations matérielles. Mme la
-ne revenait. jamais
+ne revenait jamais
-yeux 1 u. I. întermgataäirc du maréchai Nef.
+yeux Interrogatoire du maréchal Ney.
-SÏ-ËAPÏTRE LXXIX ÏXRTICLE ËËÜ du Gede pénal main.— tenu par
+CHAPITRE LXXIX 1. L’article 260 du Code pénal maintenu par
-sous e ’ peine
+sous peine
-et diamende, de
+et d’amende, de
-fêtes eu dimanches eî‘. À discontinuer leur tra» rail. Une ordonnance 11e poliee ordonna
+fêtes ou dimanches et à discontinuer leur travail. Une ordonnance de police ordonna
-prescrivait à. tous
+prescrivait à tous
-Français (le quel ne religion
+Français de quelque religion
-de fendre le avant (le leurs
+de tendre le devant de leurs
-dans {orties o les rues or‘ ; (levaient passer les [JPOCGSSEOHS du Saint-Sacrement On
+dans toutes les rues où devaient passer les processions du Saint-Sacrement. On
-ces proeeseiene qui furent la. risée
+ces processions qui furent la risée
-les par» tie. Tant
+les partis. Tant
-catholique nfiaura 1ias de
+catholique n’aura pas de
-Personne d’) ; croitQÎIJS (lepuis longtemps.
+Personne n’y croit plus depuis longtemps.
-religion est. à
+religion est à
-que Pabhé liîaury a
+que l’abbé Maury a
-de juiii, eixjours après
+de juin, six jours après
-(article 8}, parut Pordemiauce du
+(article 8), parut l’ordonnance du
-de Pin tèrieur qui rètablieeait la ‘censure.
+de l’intérieur qui rétablissait la censure.
-c’est qu’en fit
+c’est qu’on fit
-une loi.- De
+une loi. De
-France, Pavenir ne
+France, l’avenir ne
-15 tic-juillet, deux erdonnazxces sur
+15 de juillet, deux ordonnances sur
-recrutement {le la glærde royale Vîclèrent, au
+recrutement de la garde royale violèrent, au
-de Fermée, Palÿticle 12
+de l’armée, l’article 12
-juin et. le
+juin et le
-de juillet-mu établit
+de juillet, on, établit
-Conseil dfÉtat, qui,
+Conseil d’État, qui,
-de Pan-bide 63, fut érige en
+de l’article 63, fut érigé en
-plus irapertant de
+plus important de
-le peuvoir législatif
+le pouvoir législatif
-les paire et
+les pairs et
-du ventôse 5m 121. 6.
+du 22 ventôse an 12. 6.
-on mit. À la dam} "solde les officiers 11011 employés
+on mit à la demi-solde les officiers non employés
-avec 1 article 69.
+avec l’article 69.
-mesure pouvait. être
+mesure pouvait être
-il fallait. faire une lei, le. faire
+il fallait faire une loi, la faire
-moment, Fermée fut
+moment, l’armée fut
-Bourbons. En. France,
+Bourbons. En France,
-que P011 rencontre, huit, ont fait ; la guerre datas un temps en dans. un 1. Hobhouse,
+que l’on rencontre, huit ont fait la guerre dans un temps ou dans un Hobhouse,
-leur ‘vanité A-à partager
+leur vanité à partager
-l’armée. A cette époque, (les anecdotes
+l’armée. À cette époque, des anecdotes
-duc rogral demande
+duc royal demande
-un oificier quelles
+un officier quelles
-— e Toutes. a) —
+— « Toutes. » —
-grade î ? l} —— e Gomme aide de caunp de l’empereur. s) On
+grade ? » — « Comme aide de camp de l’empereur. » On
-ans. —— e Vingt-cinq
+ans. — « Vingt-cinq
-brigandages. à} La
+brigandages. » La
-ces ‘vieux solczlats, illustrés
+ces vieux soldats, illustrés
-roi dïängleterre. Des
+roi d’Angleterre. Des
-nombre (l’enfants, sortis
+nombre d’enfants, sortis
-recouverts Œhabits ridicules
+recouverts d’habits ridicules
-on doit. s’attendre
+on doit s’attendre
-des insolence-s et
+des insolences et
-café Montansiel’irritèrent vivement
+café Montansier irritèrent vivement
-‘ ETIÜLATIONS 295 Le. xrieiïle gerdre impériale,
+La vieille garde impériale,
-et ; si
+et si
-veut ; le rappeler
+veut la rappeler
-à Ineitié chemin. Les Ghouaxis, ces gens.. liés avec Péfzrangæer, sont. dans
+à moitié chemin. Les Chouans, ces gens liés avec l’étranger, sont dans
-haute faveur 1.. On
+haute faveur. On
-la Légion. d’honneur ;
+la Légion d’Honneur ;
-pis HD1118 rétablit
+pis : on le rétablit
-On ‘vend publiquement
+On vend publiquement
-Légion «fi-Ionneur ; en fait. plus
+Légion d’Honneur ; on fait plus
-pour Pavilir, on le jette
+pour l’avilir, on la jette
-Palais-Royal. Fermée des
+Palais-Royal. L’armée des
-ne sÿélève. pas
+ne s’élève pas
-et on. y met, pour
+et on y met pour
-nobles imberhee. 1 Hebhouse, I, p. 88’.
+nobles imberbes. Hobhouse, I, p. 88.
-ÊËÀPËTRE LXXX 7.
+CHAPITRE LXXX Voici d’autres violations de la charte : 7.
-militaire 1301.11‘ faire
+militaire pour faire
-de naturalisations et
+de naturalisation et
-le gouvernement. nîäyant pu. faire
+le gouvernement n’ayant pu faire
-la (Jour de
+la Cour de
-ce moment. les juges furent, VBIICÏIIS. Cette
+ce moment les juges furent vendus. Cette
-en Frsænoo PoxéouL-iozl des
+en France l’exécution des
-; cf651 ; un
+; c’est un
-pour Perdre intérieur,
+pour l’ordre intérieur,
-jusqu’à 1 époque dont, 110115 parlons,
+jusqu’à l’époque dont nous parlons,
-excellent. TOIGI dïzubres violations de la charte : f4 : f‘ E Ë-, in : -
+excellent.
-flHzäP {TEE LXXXI A charte,
+CHAPITRE LXXXI La charte,
-qui Pont faite ne s’eu soient pas dontæ, a est, dixîisée en dan} ; parties.
+qui l’ont faite ne s’en soient pas doutés, est divisée en deux parties.
-la rentière, elle
+la première, elle
-vraiment consiiizzfion’, c’est-à—dîre receile pour
+vraiment constitution, c’est-à-dire recette pour
-la nïanîère de
+la manière de
-la sacmæde, elle est îransacîion amzcaïe. entre
+la seconde, elle est transaction amicale entre
-qui diffusent la
+qui divisent la
-cette SBG-Oïîde partie est. le 11° ainsi
+cette seconde partie est le 11e ainsi
-opinions et. vestes émis jusqvfà la
+opinions et votes émis jusqu’à la
-sont inter-, dites. s Le
+sont interdites. » Le
-aux citoyens 1. Ghez un
+aux citoyens. Chez un
-et graniteux, cet
+et vaniteux, cet
-était un. des
+était un des
-l’autorité rograla. Ceux
+l’autorité royale. Ceux
-la Îaxreur ne soutient. pas
+la faveur ne soutient pas
-méprisés, el’. les
+méprisés, et les
-article auraient. été
+article auraient été
-plus déboutés. Mais
+plus déhontés. Mais
-Ils tinp 1. Vair la lui dite cÿamaaîstie qui
+Ils tin- Voir la loi dite d’amnistie qui
-avaient voté- la
+avaient voté la
-de Lnuls XVI.
+de Louis XVI.
-de le Cour de cassatioæi. Dans
+de la Cour de cassation. Dans
-au prince 1. 11.
+au prince. 11.
-de l’institut. Ce coup tfPÉtat si
+de l’Institut. Ce coup d’État si
-devint inlpor-Lent, par
+devint important par
-fut Parent-dernière goutte
+fut l’avant-dernière goutte
-qui Va déborder
+qui va déborder
-s’il Pavait pu,
+s’il l’avait pu,
-faisait et. aux
+faisait et aux
-de Pïnstitut : Guyton-MOPVEEIU, Carnet, flïonge, Napoléon Boueparte, Cembacerès, liîerlin, Rœderer,
+de l’Institut : Guyton-Morveau, Carnot, Monge, Napoléon Bonaparte, Cambacérès, Merlin, Rœderer,
-cardinal Ivïaury, Lucie-n Bonaparte, Lakenal, Grégoire, Jeaseph Bonaparte
+cardinal Maury, Lucien Bonaparte, Lakanal, Grégoire, Joseph Bonaparte
-? GE- qu’il
+? Ce qu’il
-c’est qu’oz1 trouva
+c’est qu’on trouva
-qui consentirent. À entrer
+qui consentirent à entrer
-qui nfest. quelque
+qui n’est quelque
-des dïälembert et. des Duclos, 11 n’eu eût pas j. On
+des d’Alembert et des Duclos, il n’en eût pas On
-pas la. Iiberte de îe presse, mis on
+pas la liberté de la presse, mais on
-trop felble pour empêcher. L’air
+trop faible pour l’empêcher. L’air
-du [mutant- au jcurnaî Le gîîain Jeun» ! et ce qui... * t La {in de 1a note
+du piquant au journal Le Nain Jaune et ce qui… * <p></p> * La fin de la note
-la reîinre.
+la reliure.
-Et P011 süêtonne que
+Et l’on s’étonne que
-lettres 1 1 I. (Yest cg qui
+lettres C’est ce qui
-les gens’ ; qui se rc-speetçnt n’aiment 1139.5 à devenu : auteurs
+les gens qui se respectent n’aiment pas à devenir auteurs
-leurs 11183. yen sujs à. Il viüIat-ions ; PEdinburgh e11 tompte 14» ou
+leurs livres. <p></p> J’en suis à 11 violations ; l’Edinburgh en compte 14 ou
-je crans. ‘
+je crois.
-ÜHÀPÎTRE LXXXEE latif était
+CHAPITRE LXXXII On sait assez comment le Corps Législatif était
-sous Napaléon. Les
+sous Napoléon. Les
-était Pènergie inspirée
+était l’énergie inspirée
-par ie culïe de
+par le culte de
-sous Vampire de
+sous l’empire de
-ne sïast acquis autant (Testinle que celle m‘: hrillèrent MM. Durbach, Lainé, Bedoch, Ragänouard, Suard,
+ne s’est acquis autant d’estime que celle où brillèrent MM. Durbach, Laîné, Bedoch, Raynouard, Suard,
-estimables conso-Iaient la
+estimables consolaient la
-qui tranchait. au goux-‘ernement était
+qui touchait au gouvernement était
-de char-le et, dïdées libérales.
+de charte et d’idées libérales.
-magnanime Alexandra, avait
+magnanime Alexandre, avait
-des insiiizziions fdrles et
+des institutions fortes et
-de Pancien règinle. Les
+de l’ancien régime. Les
-MM. D [ambrajçr], äZËN sait. assez comment le Corps Légis-
+MM. D[ambray],
-s ? VEUT LE no : 301 F {errand}, M [ontesiiuiou], B [laeae] ne perdazlent ana-luxe oecaezon de professe : la cîoebrine de- la nïonarchne abseltae. 11e regrettaient ‘publiquement cette ‘flieiïlÿülrllr France où ètaæaenb rèmfis dans
+F[errand], M[ontesquiou], B[lacas] ne perdaient aucune occasion de professer la doctrine de la monarchie absolue. Ils regrettaient publiquement cette vieille France où étaient réunis dans
-les coeurs, sans
+les cœurs, sans
-mots Sacrés :
+mots sacrés :
-le Roi 1. Bien entendu quïîsn nbuhligxiij pas les droit-a aussi sacrés (le la
+le Roi. Bien entendu qu’on n’oubliait pas les droits aussi sacrés de la
-rappelle peut-äâtre pas
+rappelle peut-être pas
-ces droite consistaient
+ces droits consistaient
-tous différents ï". Enfin, le (lue de
+tous différents. Enfin, le duc de
-qui nfiavait 1ms même
+qui n’avait pas même
-: e S’y ‘veut le
+: « Sy veut le
-loi z ; et, il
+loi », et il
-Enfin, quai le
+Enfin, qui le
-parut pae assez
+parut pas assez
-sa ‘réponse au mémeure du généraleûarzlol, Euh attaquée
+sa réponse au mémoire du général-Carnot fut attaquée
-ce sensï‘. 1. Adresse
+ce sens. Adresse
-de ÿarifs au
+de Paris au
-15 a0ût- 1814. 3. Et dont plumeurs joignaient le mëpnst de
+15 août 1814. Et dont plusieurs joignaient le mépris de
-race humaltxe à... 3. Journal
+race humaine à… Journal
-Débats, octobre
+Débats, octobre.
-LXXXIII ES membres
+LXXXIII Les membres
-parlement siéraient rasselnblés le
+parlement s’étaient rassemblés le
-chez Dl. Lepelletier de Mcrfontaineï et avaient. formellement protesté centre la
+chez M. Lepelletier de Morfontaine et avaient formellement protesté contre la
-le âcraibement dû
+le traitement dû
-: (z Ou. soumettez-vous
+: « Ou soumettez-vous
-ou allezvcus-eng a. On nfieut pas Pair de
+ou allez-vous-en ». On n’eut pas l’air de
-protestation, et. aussitôt, la ncblesse se prépara en
+protestation, et aussitôt, la noblesse se prépara à en
-de Pimpaÿn-Egalxce. Ce
+de l’importance. Ce
-eût pLrnies avec sévérité. 2X Savenay (Lcire-Inîéricure), un sermon fut. prêché
+eût punies avec sévérité. À Savenay (Loire-Inférieure), un sermon fut prêché
-5 mers :
+5 mars :
-moines, éprouvez-aient le sort. de Jézabel et. seraient
+moines, éprouveraient le sort de Jézabel et seraient
-chiens. l. littéralement treduîfi de I. Hcbhcuïe, ï, p. 96,2" édition. :3. Pales’.
+chiens. Littéralement traduit de J. Hobhouse, I, p. 96, 2e édition. Paley.
-le Corps’ Législatif
+le Corps Législatif
-refusaient Pabsolution parce quille étaient. laropriébaires de biensnfiatîonaux. Or huit, . millions
+refusaient l’absolution parce qu’ils étaient propriétaires de biens nationaux. Or huit millions
-ce ces, et
+ce cas, et
-mois dbobobre, les
+mois d’octobre, les
-racontèrent cgofia une
+racontèrent qu’à une
-prince axrait fait
+prince avait fait
-Majesté (Pan rouleau
+Majesté d’un rouleau
-les Litres de
+les titres de
-une hettre et. ensuite... 1 legs avare rendus au Inaréchal avec ce mot..." gracieux : e (les titres
+une heure et ensuite les avait rendus au maréchal avec ce mot gracieux : « Ces titres
-mains. r) Berthier
+mains. » Berthier
-loin (le croire, ne pul’. jamais
+loin de croire, ne put jamais
-permission (le la
+permission de la
-journaux. ll-Î. Ferrand proposa
+journaux. M. Perrand proposa
-juste :’ il
+juste : il
-biens non. vendus 1. Il osa ‘parler à
+biens non vendus. Il osa parler à
-droits ï. Il y a. îpîm {il fallait
+droits Il y a plus : il fallait
-en rames surtout ce
+en rentes sur l’État, tout ce
-dans [a patrie.
+dans la patrie.
-304 “VIE DE NAPOLÉON sacrés et. inviolables
+sacrés et inviolables
-par es tempêtes révolutionnaires r} et
+par les tempêtes révolutionnaires » et
-cordon bléu. a ; Ce
+cordon bleu. Ce
-soumis S0115 Pauharité du dey ŒAlgE-r, deviendront
+soumis sous l’autorité du dey d’Alger, deviendront
-plus indirect. qui
+plus indirect qui
-leur laropriétè.
+leur propriété.
-CHàP ITRE LXXX I ?’ E: Napoléon ayant. lu
+CHAPITRE LXXXIV Il est temps de revenir à l’île d’Elbe. Napoléon ayant lu
-journal, en se faisant. la
+journal, — en se faisant la
-: vu : m ; HAPOLEON. w- L 22‘: L est. temps de revenir à l’île dfElbe.
+: …
-ÜHAP IT RE LXXXÈ’ E baron Jermanorvaki, colonel des lauriers de
+CHAPITRE LXXXV Le baron Jermanowski, colonel des lanciers de
-garde, fit. le récit.suivant à
+garde, fit le récit suivant à
-ami, la général Kcac-iusko 1. (‘fêtait la
+ami, le général Kosciusko. C’était la
-de Phèroïsme. La colonel
+de l’héroïsme. Le colonel
-par aigre qu’il
+par dire qu’il
-Porto Longona, aù il
+Porto Longone, où il
-ses Ianciars, une garnison (le trois
+ses lanciers, une garnison de trois
-jours axîant le
+jours avant le
-l’empereur la fit
+l’empereur le fit
-reçut Perdre de
+reçut l’ordre de
-les a provisionner et dëmpêaher la
+les approvisionner et d’empêcher la
-de a moindre
+de la moindre
-jour avant, l’embarquement,
+jour avant l’embarquement,
-oublié Pembargo uand, la 26
+oublié l’embargo quand, le 26
-qu’il Lravai lait. À son petit, jardin,
+qu’il travaillait à son petit jardin,
-apporta Perdre (Yembarquar tous
+apporta l’ordre d’embarquer tous
-rejoindre 1a flot.tîlle devant. Porto
+rejoindre la flottille devant Porto
-même 1. Hobhouae, p.
+même Hobhouse, p.
-du Maæzïteur qui
+du Moniteur qui
-finir Fembarquemexit de
+finir l’embarquement de
-avant ‘î heures et denfie. On
+avant 7 heures et demie. On
-impérial Flaconsfiant qui éLaiL sous
+impérial l’Inconstant qui était sous
-En nmntant sur le pont», il
+En montant pur le pont, il
-qui Faccueillit par
+qui l’accueillit par
-monde ‘l’ à Le colonel Jormanoxææki apprit
+monde ? » Le colonel Jermanowski apprit
-de Porto. Ferraio rafavait regu l’ordre de sïamharque }: que
+de Porto Ferraio n’avait reçu l’ordre de s’embarquer que
-même 3011.1 : à
+même jour à
-bord qufià quatre
+bord qu’à quatre
-généraux Berbrand, Drouot
+généraux Bertrand, Drouot
-huit, qtÿalors un
+huit, qu’alors un
-canon avait. donné
+canon avait donné
-qu’on aurait ÏiÏIIÎS à la ‘mile. La
+qu’on avait mis à la voile. La
-de Plnconsiani de xringh-six canons, de P5750513 et
+de l’Inconstant de vingt-six canons, de l’Étoile et
-la Carolîne, ‘bombardes, et
+la Caroline, bombardes, et
-sur Plnconstani quatre
+sur l’Inconstant quatre
-où Pou. allait. Les vieux» grenadiers, en quittant, le riv“âge pour
+où l’on allait. Les vieux grenadiers, en quittant le rivage pour
-: (x Paris ou iaymort. v) Le Voilà qui
+: « Paris ou la mort. » Le vent qui
-et (Fabord assez. vif, tomba bientôt. au
+et d’abord assez vif, tomba bientôt au
-jour parlais, on rafavait fait, que
+jour parut, on n’avait fait que
-et la. flottille
+et la flottille
-trouvait antre
+trouvait entre
-d’Elbe et. de Gapraia, en
+d’Elbe et de Capraia, en
-des croiseur-s anglais et. français.
+des croiseurs anglais et français.
-nuit cependant. Iÿaxrait pas été entièrement. perdue,
+nuit cependant n’avait pas été entièrement perdue,
-brick. ‘Il était ; jaune
+brick. Il était jaune
-blanc. G’était un
+blanc. C’était un
-moyen (Pêche æper aux
+moyen d’échapper aux
-observer l’e d’Elbe. 1l fut
+observer l’île d’Elbe. Il fut
-Porto ; Ferraio
+Porto Ferraio
-ordonna (le confmuer à
+ordonna de continuer à
-croiseurs ÏFPBQEÜS. Il
+croiseurs français. Il
-l’île d Elbe deux
+l’île d’Elbe deux
-les croyait, plus
+les croyait plus
-à ire-nu‘ se gomdre à
+à venir se joindre à
-impériale qu’a la
+impériale qu’à la
-un ofiioler royaliste
+un officier royaliste
-ferme pouvait, faire
+ferme pouvait faire
-le prenuer ooup de
+le premier coup de
-équipage. A m1d1, le vent fraiehrt ; à. quatre heuree, la
+équipage. À midi, le vent fraîchit ; à quatre heures, la
-se trouvaxt vls-a-vis de L1vourne. Ün eut la ‘vue de
+se trouvait vis-à-vis de Livourne. On eut la vue de
-guerre, et. P1111 (Peux, un
+guerre, et l’un d’eux, un
-sur Flnconsïanl. Les saborde furent
+sur l’Inconstant. Les sabords furent
-Les soldat-s de
+Les soldats de
-se oouchèrent sur
+se couchèrent sur
-pont. Läampereur avait le projet. {le monter
+pont. L’empereur avait le projet de monter
-LES COTES DE PROVENCE 309 (irait pas laisser passerlïnconsîani sans le ‘visiter. Le
+drait pas laisser passer l’Inconstant sans le visiter. Le
-(ainsi sïstppelait le
+(ainsi s’appelait le
-pleines æroîles sur Plnconsÿani ; les {leu}: vaisseaux
+pleines voiles sur l’Inconstant ; les deux vaisseaux
-capitaine Andrieuxï étant
+capitaine Andrieux étant
-lieutenant Taillacïe, de Plncansïani ; qui
+lieutenant Taillade, de l’Inconstant, qui
-allait Pînconsiani. — à A Gênes, a) répondit
+allait l’Inconstant. — « À Gênes, » répondit
-chargerait aîzeao plaisir
+chargerait avec plaisir
-s’il en" avait. Anclrieux répondit
+s’il en avait. Andrieux répondit
-partant cria}. o : Comment
+partant cria : « Comment
-porte Fempereui ‘ ‘Z i} Napoléon
+porte l’empereur ? » Napoléon
-: {a parfaitement. bien s», et ; les Iäjâtiimexibs se séparèrent. Le. vent, augmenta
+: « parfaitement bien », et les bâtiments se séparèrent. Le vent augmenta
-du ‘.277, et
+du 27, et
-28 février 3, à la oinhe du
+28 février, à la pointe du
-de romance. On. avait. en vue 1m æ fais seau de ‘F4, faisant
+de Provence. On avait en vue un vaisseau de 74, faisant
-la SardaigneË’. Le colonel Jormanoïvski dit (me, jusqu’à ce filament, on
+la Sardaigne. Le colonel Jermanowski dit que, jusqu’à ce moment, on
-flottille qubn allait. À Naples.
+flottille qu’on allait à Naples.
-officiers, et. même
+officiers, et même
-: (4 Eh bien, (Ÿeät la i. Voir
+: « Eh bien, c’est la Voir
-Biographie. 2. A vérifier dçuis Hoblaoztae. Qugnd, le :28, ou le 16‘. mars ‘P 3, oe. tout 631241 juste i‘ ‘ne veut-Il pas
+Biographie. À vérifier dans Hobouse. Quand, le 28, ou le 1er mars ? Ce tour est-il juste ? ne veut-il pas
-310 VIE DE NAPOLÉON France ! r : À
+France ! » À
-monde Peutoura pour
+monde l’entoura pour
-prit fut. (Pardonner à
+prit fut d’ordonner à
-armée âe préparer
+armée de préparer
-plumes et. leur papier. ils écrivirent
+plumes et leur papier. Ils écrivirent
-à Fermée et
+à l’armée et
-révisions auruoins, il
+révisions au moins, il
-copies. s> À cette parole‘, tous
+copies. » À cette parole, tous
-leur (distribua du
+leur distribua du
-pour quelles passent. être publiées. au
+pour qu’elles pussent être publiées au
-du (débarquement. On
+du débarquement. On
-cocardes ‘tricolores. On. Ifeut qu’à
+cocardes tricolores. On n’eut qu’à
-cocarde fie l’île
+cocarde de l’île
-la ohaiægea dans
+la changea dans
-général, pendant. toute
+général, pendant toute
-FAMILIARITÉ DE IÏEMPEREUB 311 Bouches, assis,
+Couchés, assis,
-errant femiefièrement. autour
+errant familièrement autour
-ils ‘avaient besoin (le lui
+ils avaient besoin de lui
-Ils Xroulaienf, savoir son. opinion sur plu» sieurs grands
+Ils voulaient savoir son opinion sur plusieurs grands
-des maréchaux ! des ministres (Feutrefois. Ils entreprenarlent de
+des maréchaux, des ministres d’autrefois. Ils entreprenaient de
-passages connusse ses
+passages connus de ses
-ennemis. Soit, qu’il examinâb les
+ennemis. Soit qu’il examinât les
-et ‘modernes, toutes
+et modernes, toutes
-étaient (Pur ; ton. d’ei-« sauce 2, de
+étaient d’un ton d’aisance, de
-le eelenel J ermenoxäzski, nous
+le colonel Jermanowski, nous
-digne dfêtre conservé
+digne d’être conservé
-la posa Lèrité. J} l’empereur parlait
+la postérité. » L’empereur parlait
-de son. entreprise
+de son entreprise
-espérances. e ; Dans les ces comme
+espérances. « Dans les cas comme
-passages, pegfioêtre époques. z. Est-ce fgaxlçäls : être d’il ?» tan pour ami ?‘ 1m {on craie sance ê‘ A V013‘ dans 5 :3. —
+passages, peut-être époques. Est-ce français : être d’un ton pour avoir un ton d’aisance ? À voir dans J.-J.
-312 VIE DE NAPOLÉON enser lentement,
+penser lentement,
-célérité. ’ai’longt.emps pesé
+célérité. J’ai longtemps pesé
-je Pai considérée avec topee l’attention dont. je sms capable. Je n a1 pas
+je l’ai considérée avec toute l’attention dont je suis capable. Je n’ai pas
-gloire Immortelle et
+gloire immortelle et
-succès cour-canne notre entreprise. S31 nous
+succès couronne notre entreprise. Si nous
-des m1l1ta1res qui,
+des militaires qui,
-ont brave la
+ont bravé la
-sous tantfle formes efadans ‘gant de climats ! que
+sous tant de formes et dans tant de climats, que
-chercherai a dégmsar le sort qu1 Ïmuséatÿend. flous le
+chercherai à déguiser le sort qui nous attend. Nous le
-nous e m prisons. n) Telles
+nous le méprisons. » Telles
-les (dernières paroles
+les dernières paroles
-prononça axzant que
+prononça avant que
-flotte Jetzât l’ancre
+flotte jetât l’ancre
-le goîfe de
+le golfe de
-Ces dernmrs mots eurent Pair un
+Ces derniers mots eurent l’air un
-adressée ses
+adressée à ses
-peut-être 1l rfiaurafl : plus le tenlps de
+peut-être il n’aurait plus le temps de
-au mxheu des hasarde qu’on
+au milieu des hasards qu’on
-février, Antihes fut
+février, Antibes fut
-depuis m1d1, et le 1,31‘ mars,
+depuis midi, et le 1er mars,
-la fiottzllle jeta l ancre dans la baIe. Un capitale et vmgt-elnq hommes
+la flottille jeta l’ancre dans la baie. Un capitaine et vingt-cinq hommes
-pour s emparer des battenee qui pouveuent domgner le
+pour s’emparer des batteries qui pouvaient dominer le
-Cet Ëffînxer voyantlquäl nfly avait. pas de baterie prit. sur ui de
+Cet officier voyant qu’il n’y avait pas de batterie, prit sur lui de
-Antibes. 11 gïentra et
+Antibes. Il y entra et
-troupes prirent. terre
+troupes prirent terre
-côte ‘voisine de Cannes. L’em ereur fut. le
+côte voisine de Cannes. L’empereur fut le
-brick. l p rit quelque
+brick. Il prit quelque
-bivouac ; quîonlui prépara au. milieu chine patate praarie enmronnée (Poliviers, près
+bivouac qu’on lui prépara au milieu d’une petite prairie environnée d’oliviers, près
-paysans montrent. aujourd’hui aux. étrangers
+paysans montrent aujourd’hui aux étrangers
-prit son. repas 1. Lñzmpereur appela
+prit son repas. L’empereur appela
-demanda s’îl saxrait combien
+demanda s’il savait combien
-l’île cPElbe. Le
+l’île d’Elbe. Le
-il Ifen avait, yas embar ué un seul. «a Fort
+il n’en avait pas embarqué un seul. « Fort
-dit apolèon ; fai amené
+dit Napoléon ; j’ai amené
-; défrisons-Ies. Je
+; divisons-les. Je
-que j ‘en. dois axroir un. Gomme vous
+que j’en dois avoir un. Comme vous
-cavalerie, ‘vous aurez
+cavalerie, vous aurez
-et Gambronne auront
+et Cambronne auront
-autres. a Les
+autres. » Les
-un Eau plus Iaas, sur
+un peu plus bas, sur
-rivage. On. quitta le . ivouae et
+rivage. On quitta le bivouac et
-étaient. Hem» pereur Inarohaît seul, interrogeant quelqües paysans qufiil rencontra. J ermanoweki et
+étaient. L’em­pereur marchait seul, interrogeant quel­ques paysans qu’il rencontra. Jermanowski et
-aux ehexraux, le
+aux chevaux, le
-d’en 1. 27 décembre 1819. Eobhonæse, 121.
+d’en 27 décembre 1819, Hobhouse, 121.
-pied. Dreuot en fit autant 1. Gambronxie et. Molat. montèrent
+pied. Drouot en fit autant. Cambronne et Molat montèrent
-cheval. lfieïnpereur donna
+cheval. L’empereur donna
-colonel Jermenoivski une
+colonel Jermanowski une
-se proeurer quelques
+se procurer quelques
-Le colonel. donnant
+Le colonel donnant
-quinze. Ün les atteler à
+quinze. On les attela à
-d’Elbe et. À un cenonnque la
+d’Elbe et à un canon que la
-succès (TAntibes. À Nous
+succès d’Antibes. « Nous
-nous xfevons maintenant
+nous n’avons maintenant
-y soit. arrivée. a) La
+y soit arrivée. » La
-leva et. Napoléon
+leva et Napoléon
-se mit, en
+se mit en
-heures äu soir. On nlareha toute
+heures du soir. On marcha toute
-épaules et. branlaient
+épaules et branlaient
-tête quaild on
+tête quand on
-Grasse, ‘ville de
+Grasse, ville de
-l’empereur traverse, on
+l’empereur traversa, on
-pirates axreient débarqué et. tout. était
+pirates avaient débarqué et tout était
-étaient fer 1. Hobhnuse, 122, 123, 130.
+étaient fer- Hobhouse, 122, 123, 180.
-qui sfétait rassemblée flans les
+qui s’était rassemblée dans les
-de Fine l’empereur
+de Vive l’empereur
-le moinclre signe (l’approbation ou
+le moindre signe d’approbation ou
-firent Ilalte pour
+firent halte pour
-sur un. coteau
+sur un coteau
-Les sel» date commencèrent
+Les soldats commencèrent
-des provisions’et aux : cris de z Vive l’empereur, Depuis ce nmment 1 les
+des provisions et aux cris de : Vive l’empereur. Depuis ce moment les
-se montrèrent. satisfaits
+se montrèrent satisfaits
-Napoléon eût, "Ëîebarqué et. sa
+Napoléon eût débarqué et sa
-plutôt 1m triomphe quïme invasion. On laisse à
+plutôt un triomphe qu’une invasion. On laissa à
-canons et. la voiture et‘, eemzne les
+canons et la voiture et comme les
-furent fort- mauvaises
+furent fort mauvaises
-de cette. première
+de cette première
-lieues, Napoléon’marchait. fréquemment
+lieues, Napoléon marchait fréquemment
-grenadiers. Lorsqu’île se
+grenadiers. Lorsqu’ils se
-ses grandeurs ;
+ses grondeurs ;
-tomber, rieîent tout
+tomber, riaient tout
-de se maladresse. Ils arriîièrezrt dans
+de sa maladresse. Ils arrivèrent dans
-soirée du‘ deux
+soirée du deux
-de Serenen à
+de Seranon à
-nom (le
+nom de Hobhouse, 124.
-316 vu : DE NAPOLÉON Na oléon parmi
+Napoléon parmi
-: noire peint fondu, el ; Jean de Pëpée. Il entendait iréquenïment ces
+: notre petit tondu, et Jean de l’épée. Il entendait fréquemment ces
-à demihaut comme
+à demi-haut comme
-milieu (le ses
+milieu de ses
-à Barrème ; et
+à Barrème, et
-4 mare. e (Île fut
+4 mars. « Ce fut
-à Gastellane, nous
+à Castellane, nous
-au ntaître (le l’auberge
+au maître de l’auberge
-il sîarrêba. Cet homnle refusa positivement. et. cria : Vïve le
+il s’arrêta. Cet homme refusa positivement et cria : Vive le
-lieu cPêtre en
+lieu d’être en
-loyauté et, lui demanda semement de
+loyauté et lui demanda seulement de
-quoi Photo accéda Volontiers. a À
+quoi l’hôte accéda volontiers. » À
-proclamations 1 à Fermée, au
+proclamations à l’armée, au
-le Dauphine avec tant äe rapidité
+le Dauphiné avec tant de rapidité
-les Villes et
+les villes et
-il ifavait été joint. que
+il n’avait été joint que
-soldat. Go soldat
+soldat. Ce soldat
-colonel Jermanoxärski qui
+colonel Jermanowski qui
-prosélyte. {Somme le
+prosélyte. Comme le
-lui (lisait que l’empereur allait, arriver, le soldat.- ce Init‘. À rire
+lui disait que l’empereur allait arriver, le soldat se mit à rire
-tout son. cœur
+tout son cœur
-maison. r» Le
+maison. » Le
-beaucoup 1. Hohhouee, 12 :3.
+beaucoup Hobhouse, 125.
-voulait gîtes rire
+voulait pas rire
-: (z Où eonxptez-voue CÏOPIIIÎI‘ cette
+: « Où comptez-vous dormir cette
-? r) et
+? » et
-: e Hé" bien 1 ditàl, ma
+: « Hé bien ! dit-il, ma
-lieues (Fini, je m’en. vais
+lieues d’ici, je m’en vais
-soir. a) Le
+soir. » Le
-en effet. le grenadier-Îrappa sur
+en effet le grenadier frappa sur
-du coloneî et
+du colonel et
-fut content. que
+fut content que
-celui-ci eut, prenais qtÿilrdirait à
+celui-ci eut promis qu’ildirait à
-était ‘Kent : partager
+était venu partager
-son ancien. maître.
+son ancien maître.
-Napoléon ‘passa 1a nuit
+Napoléon passa la nuit
-dix : cavaliers
+dix cavaliers
-général (lambroiïne occupa
+général Cambronne occupa
-avec querente grenadiers le ont. et. l’ancienne
+avec quarante grenadiers le pont et l’ancienne
-Melon était. toujours
+Melon était toujours
-qu’on eût. faite,
+qu’on eût faite,
-sorte qlÿà Saint-Bozzmel ; et. dans (Pautres villages,
+sorte qu’à Saint-Bonnet et dans d’autres villages,
-habitants grondaient sonner le ‘bassin et. se
+habitants voulaient sonner le tocsin et se
-petite airmée. Ils obetrueient les
+petite armée. Ils obstruaient les
-souvent emp êeizaient la
+souvent empêchaient la
-voir et, toucher
+voir et toucher
-qui quel(Iuefois marchait
+qui quelquefois marchait
-la Ixeige fondante. Le mulet, chargé
+la neige fondante. Le mulet chargé
-L’empereur en. î. Iîobhouse, 126.
+L’empereur en Hobhouse, 126.
-‘I 318 ‘VIE ne NAPOLÉON paraît
+paraît
-On asse deux
+On passe deux
-retirer. la
+retirer. À la
-dut Pabenn donner :
+dut l’abandonner :
-l’empereur couche. À Gap
+l’empereur coucha à Gap
-général Gambronne avec eon eurent-garde de
+général Cambronne avec son avant-garde de
-La ll-‘hire. Là,
+La Mure. Là,
-pourparlers awrec le général Gambronne. Le colonel J ermanowslçi, étant
+pourparlers avec le général Cambronne. Le colonel Jermanowski, étant
-Vizille, oeottlÿié par une trotipe qui
+Vizille, occupé par une troupe qui
-un drapeau. blanc.
+un drapeau blanc.
-un officiei‘ äavangant ‘fers lui,
+un officier s’avançant vers lui,
-: s Retirez-voue, je
+: « Retirez-vous, je
-vous. (Çierdez votre
+vous. Gardez votre
-feu. r) Le
+feu. » Le
-moi-même. e Il
+moi-même. » Il
-en tout. 7
+en tout 7
-hommes. Läiffi- (Lier commandant
+hommes. L’officier commandant
-: s C’est. un
+: « C’est un
-ce Ifiest. pas lui. s De
+ce n’est pas lui. » De
-temps cet. OÎÏÎGÎBI‘ réprimandait ; ses troïlpes, leu : ordonnant
+temps cet officier réprimandait ses troupes, leur ordonnant
-faire leu. Les
+faire feu. Les
-instant lors ’ n’inspirent. approcher
+instant lorsqu’ils virent approcher
-de Napo éon, qu’ils
+de Napoléon, qu’ils
-grenadiers, äavanga tranquillement
+grenadiers, s’avança tranquillement
-seul jusc 1u’au bataillon.
+seul jusqu’au bataillon.
-sa radin gale, süäcria : s (Ïesh moi, reconnaissez-n moi. S’il
+sa redingote, s’écria : « C’est moi, reconnaissez-moi. S’il
-feu, æ-‘oilà le momenxt. r} Ils
+feu, voilà le moment. » Ils
-Vive Parapsrezzr, se “précipit-èrent dans
+Vive l’empereur, se précipitèrent dans
-la garde ï. Un peu avant. que
+la garde. Un peu avant que
-du cin-quième s’ébranlassent,
+du cinquième s’ébranlassent,
-avait Parme présentée
+avait l’arme présentée
-ses 1. Hobhouse, 126» 12 ?.
+ses Hobhouse, 126-127.
-: {r Et toi, ‘vieille moustache,
+: « Et toi, vieille moustache,
-à Iliarengo ‘E x) Tel
+à Marengo ? » Tel
-récit eim le d’une
+récit simple d’une
-tous es siècles
+tous les siècles
-hommes ‘pour lesquels
+hommes pour lesquels
-Napoléon regarderont le
+Napoléon regardèrent le
-ne efiétait pas
+ne s’était pas
-à lui 1. Les
+à lui. Les
-tricolore, ce rangement 7 autour deeaigles de
+tricolore, se rangèrent autour des aigles de
-de Pîle d’Elbe
+de l’île d’Elbe
-entrèrent avec. elles à Vieille, au
+entrèrent avec elles à Vizille, au
-des habitante. Go bourg
+des habitants. Ce bourg
-que (‘Ïest la qu’a
+que c’est là qu’a
-monde. Cïest au
+monde. C’est au
-de Vîzille qufeut lieu
+de Vizille qu’eut lieu
-du Dauphine. En. aven and ; vers
+du Dauphiné. En avançant vers
-colonel Jermanovæîe ’ fut joint. par
+colonel Jermanowski fut joint par
-qui arrivait. ventre
+qui arrivait ventre
-: e Je ‘vous salue
+: « Je vous salue
-colonel Gharles Labédoyère. a I. Eobhouse, 128.
+colonel Charles Labédoyère. » Hobhouse, 128.
-LËLBÊDÜYÈRE 321 {Je jeune
+Ce jeune
-du 112° régiment
+du 112e régiment
-autres. A quatre heures allures-midi, le
+autres. À quatre heures après-midi, le
-de Grenobie ;
+de Grenoble ;
-certaine dis-a tance il
+certaine distance il
-plaça eu bout dîme perche et Pembraeea devant
+plaça au bout d’une perche et l’embrassa devant
-l’empereur z‘ Il
+l’empereur ! Il
-un ‘taæmbour qui
+un tambour qui
-plein (le cocardee tricolores qu’il distribue à
+plein de cocardes tricolores qu’il distribua à
-La gëlPIlÎSOII de ccette ville
+La garnison de cette ville
-été anagmentee du 116 régiment
+été augmentée du 11e régiment
-et chine partie du 7°‘ envoyés de Ghambéry. Cette garnison était, composée
+et d’une partie du 7e envoyés de Chambéry. Cette garnison était composée
-deux banteillone du E59 de ligxle et du 46 «d’artillerie, précisément
+deux bataillons du 5e de ligne et du 4e d’artillerie, précisément
-que For ; ne
+que l’on ne
-approvisionner Ÿartillerie la
+approvisionner d’artillerie la
-n’a qofun mur
+n’a qu’un mur
-haut dîme vingtaine
+haut d’une vingtaine
-au (levant. Üeet ne ne mleoneon — I. 23
+au devant. C’est
-ont tue douze
+ont tué douze
-à Parmèe piémontaise
+à l’armée piémontaise
-s’en approche le
+s’en approcha le
-de Home qui
+de Rome qui
-de Vizille l. Les
+de Vizille. Les
-mèches aîhunèes, la
+mèches allumées, la
-demie. Cemme Napoléon
+demie. Comme Napoléon
-huit laneiers polonais.
+huit lanciers polonais.
-colonel demarxda les
+colonel demanda les
-général Merehand. Le
+général Marchand. Le
-aux soldat-s qui
+aux soldats qui
-quarts (l’heure. Le
+quarts d’heure. Le
-rempart ‘voisin à
+rempart voisin à
-dessus luiumênze. Il
+dessus lui-même. Il
-se 1. nobhouse, 129. ‘
+se Hobhouse, 129.
-par ‘vingt gentilshommes. ! n’y
+par vingt gentilshommes. Il n’y
-craignaient Inal à propos (l’êtreècharpes en
+craignaient mal à propos d’être écharpés en
-d’un nomme Eymar
+d’un nommé Eymar
-donne ‘sur le
+donne sur le
-dans se moment île trouble
+dans ce moment de trouble
-quinze ieds des
+quinze pieds des
-Après trous quarts (l’heure de
+Après trois quarts d’heure de
-et däneertitrxde, la garnison, au‘ lien de
+et d’incertitude, la garnison, au lieu de
-: Vitre l’empereur.
+: Vive l’empereur.
-cette orte qui
+cette porte qui
-solide, Grenobe ayant
+solide, Grenoble ayant
-an au ravant. i Gomme la
+an aupravant. Comme la
-les e ès arrivèrent.
+les clés arrivèrent.
-huit laneiers trouvèrent
+huit lanciers trouvèrent
-foule (Phabitants qui
+foule d’habitants qui
-S’il [favait pas
+S’il n’avait pas
-ils alîîlieïll} tout ÿprêiparé pouä lui fËre passer’sers près e a porte aint- eurent, qui
+ils avaient tout préparé pour lui faire passer l’Isère près de la porte Saint-Laurent, qui
-rempart iäesti) aïääiïî simple Itnur (Le jardin qui om e ‘e ou es ars. Lies officiers donIiJèrent le
+rempart n’est qu’un simple mur de jardin qui tombe de toutes parts. Ces officiers donnèrent le
-à Femperseur (l’empêcher que
+à l’empereur d’empêcher que
-pouvant cîonner l’apparence
+pouvant donner l’apparence
-de Fermée eût
+de l’armée eût
-autour (le lui.
+autour de lui.
-Napoléon 113ètait pas
+Napoléon n’était pas
-mais (P1111 gouvernement
+mais d’un gouvernement
-auberge tenue‘ par
+auberge tenue par
-armée cFÉgypte, nommé
+armée d’Égypte, nommé
-Bertrand reilssirent enfin,
+Bertrand réussirent enfin,
-tant Penthooeiasme et Fameux‘ leur
+tant l’enthousiasme et l’amour leur
-pour un. moment
+pour un moment
-tables et. des
+tables et des
-seconde foie, et
+seconde fois, et
-milieu (Feux, sans
+milieu d’eux, sans
-y aurait. eu
+y avait eu
-apporta le porte
+apporta la porte
-les ‘fenêtres de
+les fenêtres de
-Ils sïäcricient ; e Napoléon, nous rfievons pas
+Ils s’écriaient : « Napoléon, nous n’avons pas
-portes. i} Le
+portes. » Le
-Napoléon passe la reîzue des
+Napoléon passa la revue des
-place çïfermee. Là eneore 11 fui ; entouré par repeuple ; Pentihoueîesme était. À son
+place d’armes. Là encore il fut entouré par le peuple ; l’enthousiasme était à son
-mais Ifinepire aucun
+mais n’inspira aucun
-actes - eerviles avec
+actes serviles avec
-: «s Plus de GÜILSC-PÎÏJËÏÜH, nous
+: « Plus de conscription, nous
-plus et, il 110113 faut. une.. constitution.» Un
+plus et il nous faut une constitution. » Un
-(M. Je
+(M. Jo-
-326 VIE ne : NAPOLÉON seph Bey) recueillit les sentiment-s du peu le et
+seph Rey) recueillit les sentiments du peuple et
-Napoléon. ’ n jeune
+Napoléon. Un jeune
-chirurgien (le l’empereur,
+chirurgien de l’empereur,
-cent nulle francs
+cent mille francs
-lui dit. : e Je
+lui dit : « Je
-pas . besoin
+pas besoin
-remercie, J’ai besoin
+remercie, j’ai besoin
-déterminés. a Hempereur transforma
+déterminés. » L’empereur transforma
-en oiïîcier d’ordonnance
+en officier d’ordonnance
-donna sur-Ie-champ une
+donna sur-le-champ une
-dont celuiœi s’acquitte fort
+dont celui-ci s’acquitta fort
-abandonna sur-lechamp un
+abandonna sur-le-champ un
-étaient trop. élevés
+étaient trop élevés
-accoutumés (ïuatorze ans
+accoutumés quatorze ans
-et âne nourrir (Feutres sentiments
+et à ne nourrir d’autres sentiments
-Ils Pécoutaient d’un
+Ils l’écoutaient d’un
-qui partit du
+qui partît du
-à Greneble. Presque
+à Grenoble. Presque
-Ils Parhorèrent avec
+Ils l’arborèrent avec
-général Beftrand qui
+général Bertrand qui
-de m ajor général
+de major général
-Napoléon fit. une
+Napoléon fit une
-à sesl cotés ;
+à ses côtés ;
-était souvent. obligée
+était souvent obligée
-pas : les
+pas ; les
-parler, ‘ le
+parler, le
-le VOÎI‘. Ils
+le voir. Ils
-sur : sa ; voiture,
+sur sa voiture,
-des bouquets. de
+des bouquets de
-et ; de primevères. E11 un
+et de primevères. En un
-fut ; continuellement
+fut continuellement
-bras du. peuple.
+bras du peuple.
-près de. Rives,
+près de Rives,
-lieue on l’éclairant
+lieue en l’éclairant
-des ‘torches fabriquées
+des torches fabriquées
-et chantant. une
+et chantant une
-courait soies fureur
+courait avec fureur
-mois, et. qui
+mois, et qui
-pénitents 9311s Paflæxient chantée,
+pénitents s’ils l’avaient chantée,
-cas (Paffirmative, refusaient. de
+cas d’affirmative, refusaient de
-avec DÎGU I.‘ ’ ’ Au ‘sillage de
+avec Dieu. Au village de
-le recontmb pas dfabord. Lorsqnfon le reconnut, 1. Mettre ici la. chanson
+le reconnut pas d’abord. Lorsqu’on le reconnut, Mettre ici la chanson
-paraît avoirété faite
+paraît avoir été faite
-qui Pan-aient trahi.
+qui l’avaient trahi.
-nommait Augereœu, Ififarmontä Marchand..
+nommait Augereau, Harmont, Marchand.
-mauvais, ehaeun à Penîri lui
+mauvais, chacun à l’envi lui
-de savoit ure une
+de sa voiture une
-à Grenohle, rendus
+à Grenoble, rendus
-plus diligente if arrivèrent à
+plus diligents n’arrivèrent à
-Ils cogitaient aux
+Ils contaient aux
-sa viel’île dfElbe. Après
+sa vie à l’île d’Elbe. Après
-le tirait le
+le trait le
-grossièrement raccommodes avec du ‘fil blanc,
+grossièrement raccommodés avec du fil blanc,
-: c : L’empereur n’aw“ait donc point(Ÿargent à File d’Eîhe, puisque
+: « L’empereur n’avait donc point d’argent à l’île d’Elbe, puisque
-vêtus Î’a} — e Ho 1 il
+vêtus ? » — « Ho ! il
-pas (Par-gent, car
+pas d’argent, car
-routes et. changé
+routes et changé
-nous xroyait tristes,
+nous voyait tristes,
-: e Hé bien, grandeur, tu penses clone toujours
+: « Hé bien, grondeur, tu penses donc toujours
-France Π? » —== e : Sire, o’est que je Infannuie. » —— <4 Oecupe-toi à
+France ? » — « Sire, c’est que je m’ennuie. » — « Occupe-toi à
-des Inagasins ;
+des magasins ;
-toujours. À Et. lui-myîme, disaient
+toujours. » Et lui-même, disaient
-grenadiers, prêehait d’exemple
+grenadiers, prêchait d’exemple
-tous quäl avait
+tous qu’il avait
-et Pou. nous
+et l’on nous
-pour tremper les
+pour tromper les
-de Pîle. a} L’empereur
+de l’île. » L’empereur
-il peuvaif, en
+il pouvait en
-mauvaise, hou tannée jusquiau haut.
+mauvaise, boutonnée jusqu’au haut.
-et fatiguée que
+et fatigué que
-en arcature, on
+en voiture, on
-qu’il était. peuL-être plastronné.
+qu’il était peut-être plastronné.
-la voitlure se trouvant, — arrêtée
+la voiture se trouvant arrêtée
-sans ; qu’il y efut ni gwdes, ni
+sans qu’il y eût ni gardes, ni
-aussi arrêtée ?” 1. Paasqge projeté à llfiribelleäïïitqres chargêeä" ;
+aussi arrêtée… Passage projeté à Miribelle. Voitures chargées ;
-; accldent 330111‘ le comte lŸÀIËOIS.
+; accident pour le comte d’Artois.
-ÉÇÊËAPITRE LXXXÈÏI les premiers gouxïeroemezits qui
+CHAPITRE LXXXVI La démocratie ou le despotisme sont les premiers gouvernements qui
-de Fête-lb saur-nage ; cfesb le
+de l’état sauvage ; c’est le
-chefs —— et
+chefs — et
-France avant. 1789 n’était. quïme aristocratie
+France avant 1789 n’était qu’une aristocratie
-et (l’épée —l’aristocratie, quelque nom quïm lui
+et d’épée — l’aristocratie, quelque nom qu’on lui
-a partout. remplacé ses gouvernements informes. C’est. le
+a partout remplacé ces gouvernements informes. C’est le
-Le gouvernement. représentatif
+Le gouvernement représentatif
-à Montesquieu.. Napoléon
+à Montesquieu. Napoléon
-c’est bien. ridiculement ; que
+c’est bien ridiculement que
-degré font. attaquer
+degré font attaquer
-leurs xîils écrivains.
+leurs vils écrivains.
-ne comprit. jamais le .=3. démocratie ou le despotisme sont a.
+ne comprit jamais le
-UN TYBAN i 331 troisième. Où Pauraih-il étudié ‘i Certainement. pas à- Brîenrie ;
+troisième. Où l’aurait-il étudié ? Certainement pas à Brienne ;
-royaux et. il
+royaux et il
-il Iÿa plus
+il n’a plus
-d’étudier que- les
+d’étudier que les
-du x1213 siècle.‘ Qui
+du xixe siècle. Qui
-dit esprit. supérieur,
+dit esprit supérieur,
-se peut. pas qufim génie
+se peut pas qu’un génie
-qui est. répandu dans Pair. Il
+qui est répandu dans l’air. Il
-de Castruecio Gastraoani, tyran
+de Castruccio Castracani, tyran
-au XIVe siècle 1, on
+au xive siècle, on
-point de. Vue. La
+point de vue. La
-hommes est. frappante.
+hommes est frappante.
-dans Pâme de
+dans l’âme de
-du génie. de
+du génie de
-fallait Voir son
+fallait voir son
-dès qlfil les
+dès qu’il les
-à tout. ce
+à tout ce
-que {fêtait la colère (P1111 père.
+que c’était la colère d’un père.
-qui était. vraiment libéral. (Jette haine
+qui était vraiment libéral. Cette haine
-allée 1. 13ans Machiavel et‘ mien ; encore
+allée Dans Machiavel et mieux encore
-auteurs origmaux, abrégés par Plgnûiî-tl. =
+auteurs originaux, abrégés par Pignotti.
-332 VIE DE NAPOLÉON jusqu’ià la
+jusqu’à la
-s’il xfavait en la
+s’il n’avait eu la
-avaient bien. senti
+avaient bien senti
-point "de vue.
+point de vue.
-mieux : dire,
+mieux dire,
-encore hasarde !‘ cela
+encore hasarder cela
-sens (lirect de
+sens direct de
-son Ininistre. Encore
+son ministre. Encore
-une gène ration de
+une génération de
-qui, n’a ant pas
+qui, n’ayant pas
-grandes a aires sous
+grandes affaires sous
-du géniedu grand
+du génie du grand
-aux : lâches
+aux lâches
-de Begnault de Saint-Jean d’oengêly et
+de Regnault de Saint-Jean d’Angély et
-tyrannie Pavait fiîèjà corrompu.
+tyrannie l’avait déjà corrompu.
-de ilîarengo il
+de Marengo il
-IJAGTE ADDITIONNEL 333 (3e sont
+Ce sont
-qui Pont perdu Plus que Waterloo. Qtfion ne
+qui l’ont perdu plus que Waterloo. Qu’on ne
-que es conseils
+que les conseils
-ont nxanqué. J ‘ai vu à Lyron un
+ont manqué. J’ai vu à Lyon un
-écrit (fabolir du
+écrit d’abolir du
-et Ihncîenne. Œest Regxsault, je
+et l’ancienne. C’est Regnault, je
-d’intituler se 1101 !, velle constitution
+d’intituler sa nouvelle constitution
-il perdit. le
+il perdit le
-millions (le Français
+millions de Français
-dix Inillions quise battent et. qui. pensent». Dès
+dix millions qui se battent et qui pensent. Dès
-qui lÎenbouraient virent
+qui l’entouraient virent
-inévitable. Cîonzmezat vaincre onze cent. mille
+inévitable. Comment vaincre onze cent mille
-France ‘ ?
+France ?
-fallait un. escamotage
+fallait un escamotage
-Maison düïïubriehe et
+Maison d’Autriche et
-appelaient dans. leurs
+appelaient dans leurs
-de Sainte-l IrIélène veulent
+de Sainte-Hélène veulent
-demandés. Bâbord il éloigne Luoien ;
+demandés. D’abord il éloigna Lucien ;
-ne ‘tira pas un’. assez
+ne tira pas un assez
-de Souîb, de Lezay lelarnezia, de Levoyer düärgenson, de Thihaudeau, du
+de Soult, de Lezay Marnezia, de Levoyer d’Argenson, de Thibaudeau, du
-de Lappärent, de
+de Lapparent, de
-comte Deoazes ‘ ?
+comte Decazes ?
-excuse ;’
+excuse ;
-pas de. gens
+pas de gens
-qu’il xfen voulut. pas.
+qu’il n’en voulut pas.
-décourager tout. ce qufiil y
+décourager tout ce qu’il y
-gens-là (Ïavoir e11 de tels successeurs 1. 1. Raisonnable,
+gens-là d’avoir eu de tels successeurs. Raisonnable,
-ËHAPETRE LXXXË"II s oUs avons
+CHAPITRE LXXXVII Nous avons
-Napoléon axfecles traits
+Napoléon avec les traits
-semblent réw = sulber des
+semblent résulter des
-; ILOIIS-IIIÊIÏIG nous
+; nous-même nous
-années. Üest un
+années. C’est un
-extraordinaires st dîme dangereuse
+extraordinaires et d’une dangereuse
-est plulzôb fait
+est plutôt fait
-supporter lïztdversité avec
+supporter l’adversité avec
-laisser enîvrsr. Emporté
+laisser enivrer. Emporté
-susceptible cfanlitié que
+susceptible d’amitié que
-quelques-uns (les vices
+quelques-uns des vices
-un conquérant», mais
+un conquérant, mais
-plus indifférszlt envers
+plus indifférent envers
-les (Çîèsar, les Alexandra, les
+les César, les Alexandre, les
-gloire Va tomber
+gloire va tomber
-si For : excepte
+si l’on excepte
-guerre sïiïEspagne, il
+guerre d’Espagne, il
-fut Pagresseur. Il
+fut l’agresseur. Il
-continent {le l’Europe une ‘vaste monarchie. (3e projet,
+continent de l’Europe une vaste monarchie. Ce projet,
-pour nfiavoir pas
+pour n’avoir pas
-États qvfiil conquit. et. n’en
+États qu’il conquit et n’en
-France en les
+France pu les
-voisins qtÿil étendit
+voisins qu’il étendit
-dit-il, Inüont fourni
+dit-il, m’ont fourni
-moyens {Pagrandir mon empire et. je
+moyens d’agrandir mon empire et je
-les a1 pas négligés. r» Sa grandeur (Pâme dans
+les ai pas négligés. » Sa grandeur d’âme dans
-par quelques-aune, surpassées
+par quelques-uns, surpassées
-M. ‘Narden rend souvent. témoignage
+M. Warden rend souvent témoignage
-vertus, et. nous
+vertus, et nous
-qu’elles sont. sans
+qu’elles sont sans
-manière (l’être à Sainte-Helène est
+manière d’être à Sainte-Hélène est
-: s (Ïest que
+: « C’est que
-hommes et. je
+hommes et je
-toujours méfie de
+toujours méfié de
-; (Pailleurs, j’ai
+; d’ailleurs, j’ai
-je rien ai
+je n’en ai
-fatigues. a‘) FIN
+fatigues. » FIN
-VOLUME FIE DE KJPOÏLÉOK ’ I. 24
+VOLUME
-‘ËÎAËLE, DE: LA vm DE NAPOLÉON PRÉFACE DE IJEDITEUR..................n n c n 4 I a q o u o o I o-oooiverdii l o n A r sa CHAPITRE I. —— Naissance
+TABLE DE LA VIE DE NAPOLÉON Préface de l’Éditeur i Préface 1 Chapitre I. — Naissance
-Sa CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE G aapzmm CHAPITRE ÜHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE: Qæmpmïnfi famille. Le cûllège. de Brienne. {Iääècoie militaire.
+Sa famille. Le collège de Brienne. L’école militaire.
-en AÜÏSÊ». a n o c ltovlæ ! r n n n n a n n n un 11. —
+en Corse 3 Chapitre II. —
-Bonaparte èn Corse ; ’ ’ HI. —
+Bonaparte en Corse 10 Chapitre III. —
-de ‘Foulon. Bonæ parte revient
+de Toulon. Bona­parte revient
-Son ‘mariage avec Joséphine........ 1V. — GLIerre dîtalie.......... V.- —
+Son ma­riage avec Joséphine 12 Chapitre IV. — Guerre d’Italie 17 Chapitre V. —
-et îïenise...... V1. —— Bonaparte et, le Directoire. VIL —— Idées
+et Venise 21 Chapitre VI. — Bonaparte et le Directoire 23 Chapitre VII. — Idées
-de Bana —parte................. FIII. —- Partrait de Bonaparte. 1X. —
+de Bona­parte 26 Chapitre VIII. — Portrait de Bonaparte 28 Chapitre IX. —
-en France.... X. —- Expédition cPÉgypte..... XI{{er}}. —— Suite
+en France 31 Chapitre X. — Expédition d’Égypte 33 Chapitre XI. — Suite
-même sujet..... XII. -r—"- Justification’de la conduite de Btmaparte en Égypte.. XIÏII. —«— Stxîte du même siljet... XIV. —- Retour" en France...... 12 17 21 23 26 28 31 33 35 37 1143
+même sujet 35 Chapitre XII. — Justification de la con­duite de Bonaparte en Égypte 37 Chapitre XIII. — Suite du même sujet 41 Chapitre XIV. — Retour en France 46
-3 :10 CHAPITRE CHAPITRE CHàPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE GEIAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE. ÜHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE ÛHAPETRE CHAPITRE ÜHAPITRE.‘ CHAPITRE CHAPITRE: CHAPITRE ÎÂËHAPITEE XHE DE NAPOLÉON XÊ’. —
+Chapitre XV. —
-en France.... XVI. —- Idées de Boneparte à
+en France 48 Chapitre XVI. — Idées de Bonaparte à
-18 brumaire......... XVII. — Sieyès............... XVIII.
+18 brumaire 50 Chapitre XVII. — Sieyès 54 Chapitre XVIII.
-18 brumaire...... XIX.—Ëtat de
+18 brumaire 56 Chapitre XIX. — État de
-France au13 brumaire................. XX.
+France au 18 brumaire 61 Chapitre XX.
-de Bonaparte. XXI. ——- Réorganisation
+de Bonaparte 63 Chapitre XXI. — Réorganisation
-la France...................... XXII. —- Le
+la France 66 Chapitre XXII. — Le
-Le Gode. XXIII. -«— Constitution de 125x11 VIII. Politique extérieure..... XXIV.
+Le Code 68 Chapitre XXIII. — Constitution de l’An VIII. Politique extérieure 70 Chapitre XXIV.
-La Inachine infernale. XXX’. —- Conspiration
+La machine infernale 77 Chapitre XXV. — Conspiration
-Pichegru. àüaire du capitaine YVrîght. XXVI.
+Pichegru. Affaire du capitaine Wright 80 Chapitre XXVI.
-du mente sujet.. XXVII. Ivîort du duc d’Enghien................... XXVIII. —- Suite
+du même sujet 85 Chapitre XXVII. — Mort du duc d’Enghien 89 Chapitre XXVIII. — Suite
-sujet XXIX.
+sujet 95 Chapitre XXIX.
-même sujet. XXX. —— Bonaparte et, les Beurbons. XXXI. —— lÿîort du duc d’Enghien. .... XXXII. —— Projet
+même sujet 97 Chapitre XXX. — Bonaparte et les Bour­bons 100 Chapitre XXXI. — Mort du duc d’En­ghien 102 Chapitre XXXII. — Projet
-en Angleterre................... XXXII I. —— Campagne de Prusse. fi XXXIX’. —
+en Angleterre 105 Chapitre XXXIII. — Campagne de Prusse 108 Chapitre XXXIV. —
-et Alexan-C O I C O IOGIOQOQ I I O I C I I O G ICI XXXV‘. —
+et Alexan­dre 111 Chapitre XXXV. —
-de "Wa-I I I I I I n I I I I I I I I I I I I Û C U C l """" PESDËËHÛ. c t I 1 v 48 50 54 56 61 63 66 68 ‘.70F’ ? 80 85 89 95 97 100 102 105 108 111 115 119
+de Wagram 115 Chapitre XXXVI. — De l’Espagne 119
-CHAPITRE XXXVII. ÛHÀPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE Gæïapïmn CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE ÜHAPITRE CHAPITRE ÛI-IàPITRE CHAPITRE Üï-‘IAPITRE CHAPITRE CHAPITRE ‘ CHAPITRE ÜJIAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE. TABLE m- - Entrevue det 0 n q à I‘ Q e t o - o r c æ D U S U a XXXVIII.
+Chapitre XXXVII. — Entrevue de Bayonne 128 Chapitre XXXVIII.
-même Sujetnrnünïæuçdnü o l O | IÔIOOtO XXX 1X. —
+même sujet 130 Chapitre XXXIX. —
-de lk-Iadrid. Abdîcation du
+de Ma­drid, Abdication du
-Charles. 341 128 130 État dePEspagne..... 132 XL. m- Parallèïe de. la
+Charles. État de l’Espagne 132 Chapitre XL. — Parallèle de la
-de celie des
+de celle des
-avec Napoléon. 140 XLI. — Gunventian de
+avec Napoléon 140 Chapitre XLI. — Convention de
-roi dfEspagne. Guerre cPEspagne............ 142 XLII.
+roi d’Espagne. Guerre d’Espagne 142 Chapitre XLII.
-de "la guerre (PES pagne............. 158 XLIII. — Transition........... 165 XLIV. =— Lündminîstration..... 167 XLW’. —- Le
+de la guerre d’Es­pagne 158 Chapitre XLIII. — Transition 165 Chapitre XLIV. — L’administration 167 Chapitre XLV. — Le
-de Bassaxm.... Iîü XLVI.
+de Bassano 170 Chapitre XLVI.
-de Pâdmînistra Lion".................-. 1’72 XLVÏI.— S11ite.............. 175 XLVÏIÏ. — Des ministres...... 178 XLIX.
+de l’administra­tion 172 Chapitre XLVII. — Suite 175 Chapitre XLVIII. — Des ministres 178 Chapitre XLIX.
-des ministres..-. 181 L.
+des ministres 181 Chapitre L.
-Légion {Pflonneuru... ’ 186 LI. —— Du Gonseil cPÉtat....... 188 Lîî.—Dela cour.... 193 LIII.
+Légion d’Honneur 186 Chapitre LI. — Du Conseil d’État 188 Chapitre LII. — De la cour 198 Chapitre LIII.
-De l’armée............ 217 LIV. —« Suite de l’armée....... 222 LV. —- Projet
+De l’armée 217 Chapitre LIV. — Suite de l’armée 222 Chapitre LV. — Projet
-la Russieun...... u.......... 225 LÉTI. —
+la Russie 225 Chapitre LVI. —
-de Russie....... 227 LVII. —— Retraite de Russîe.... 235 LVIII.—Leîpzîg, 238
+de Russie 227 Chapitre LVII. — Retraite de Russie 235 Chapitre LVIII. — Leipzig 238
-3-42 GRAPITRR CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE ÜHAPITBE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHLPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE CHAPITRE‘. CHAPITRE VIE. m ; NAPOLÉON LIX. —=— nîesures intérieures. Sou- R lèvement de 1a Hollande....... LX. —- Faiblesse
+Chapitre LIX. — Mesures intérieures. Sou­lèvement de la Hollande 240 Chapitre LX. — Faiblesse
-de Napoléon........-......... LXI.
+de Napoléon 243 Chapitre LXI.
-Lassitude générale... LXII. —- Revue
+Lassitude générale 246 Chapitre LXII. — Revue
-garde nationale dans
+garde natio­nale dans
-janvier 1814).... LXIII. —- Idée sur Paris....... LXIV’. —
+janvier 1814) 250 Chapitre LXIII. — Idée sur Paris 252 Chapitre LXIV. —
-de Ghâtîllon.. LXV. =— Campagne de France.. LXVI. — hîarche des
+de Châtillon 254 Chapitre LXV. — Campagne de France 255 Chapitre LXVI. — Marche des
-sur I J I Q U U ! LXVII. —- Prise de Paris....... LXVIII.
+sur Paris 258 Chapitre LXVII. — Prise de Paris 262 Chapitre LXVIII.
-Alliés : à LXIX.
+Alliés à Paris 263 Chapitre LXIX.
-de Talleyrand. LXX.
+de Talleyrand 265 Chapitre LXX.
-ministres . de l’empereur..... , ......... LXXI. —- Gonversations chez
+ministres de l’empereur 268 Chapitre LXXI. — Conversations chez
-de Talleyrand.......... LXXII. m Napoléon
+de Talleyrand 270 Chapitre LXXII. — Napoléon
-sur Fontainebleau............ LXXIII. — Marmont......... LXXIV’. —
+sur Fontainebleau 273 Chapitre LXXIII. — Marmont 275 Chapitre LXXIV. —
-de Napoléon. .................. LXXV.
+de Napo­léon 279 Chapitre LXXV.
-Les ministres de Louis XVIII........ LXXVI.
+Les mi­nistres de Louis XVIII 280 Chapitre LXXVI.
-du gouvernement de Louis XVIII....... LXXVII. —- Servilîté des ministres. 240 243 246 250 252 254 255 258 262 263 265 268 2’70 288
+du gouverne­ment de Louis XVIII 283 Chapitre LXXVII. — Servilité des mi­nistres 288
-CHAPITRE CHAPITRE CHAPÏTRE G HAPITRE CÏ-IaPITRE CHAPITRE Cænæprrna CHAPITRE C HAPITRE CHAPITRE TABLE LXXVIII. -=— La charte....... LXXIX. ——- ‘Jioîatîons de la charte........ LXXX.
+Chapitre LXXVIII. — La charte 289 Chapitre LXXIX. — Violations de la charte 292 Chapitre LXXX.
-Continuation du‘ nzêmesujetn...........-..... LXXXIÇ-«Suïte..... LXXXII. —« Retour à "Pancîen régime...-.........-....., ... LXXKIII, — Les "biens natio-ÏIËÏIIX. .................. LXXXH’. —— Napoléon
+Continuation du même sujet 296 Chapitre LXXXI. — Suite 297 Chapitre LXXXII. — Retour à l’ancien régime 300 Chapitre LXXXIII. — Les biens natio­naux 302 Chapitre LXXXIV. — Napoléon
-l’île LXXXV’. —
+l’île d’Elbe 305 Chapitre LXXXV. —
-l’île LXXXVI. «- Jugement sur Napoléon. LXXXVIÎ. — Conclusion., .... ËIN’DE LA TABLE BU PREMIER VÜLUME €343 289 292 296 29 ? 300 302 305 306 330 335
+l’île d’Elbe 306 Chapitre LXXXVI. — Jugement sur Na­poléon 330 Chapitre LXXXVII. — Conclusion 335