Livre:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XII.djvu
Apparence
| Titre | Œuvres complètes : Toute la lyre |
|---|---|
| Volume | 33 |
| Auteur | Victor Hugo |
| Maison d’édition | Ollendorf |
| Lieu d’édition | Paris |
| Année d’édition | 1935 |
| Bibliothèque | University of Toronto -> Internet Archive |
| Fac-similés | djvu |
| Avancement | À corriger |
| Série | Romans : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 • Poésie : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 • Théâtre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 • En voyage : 1 - 2 • Histoire : 1 - 2 • Choses vues : 1 - 2 • Actes et Paroles : 1 - 2 - 3 - • Philosophie : 1 - 2 - • Correspondance : 1 - 2 - 3 - 4 |
Pages
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TABLE.
Pages
Avertissement de l’Éditeur
Aie une muse belluaire
LES SEPT CORDES.
I
I.
Les nuages volaient dans la lueur hagarde
II.
Les Évangélistes
IV.
Bourgeois parlant de Jésus-Christ
V.
Du songe universel nore pensée est faite
VI.
Inscription
VII.
Quand Auguste mourut, Rome, donnant l’exemple
VIII.
Quand le vieux monde dut périr, sombre damné
*IX.
Ère des Césars
X.
Le mausolée est beau, vaste, admirable à voir
XI.
Invocation du mage contre les deux rois
XII.
Fuyez au mont inabordable
XIII.
Le calife a puni les gens de la montagne
XIV.
Tu volais donc mes bœufs
XV.
Le passage des êtres sombres
XVI.
Le Campéador, l'homme honnête et sans ennui
*XVII.
Muse, paix aux bergers et paix aux laboureurs !
*XVIII.
Éole allait criant : Bacchus m'a pris mon outre
XIX.
Le vieux de Brisach
XX.
La bête regarda l’homme venir vers elle
XXI.
Batailles ! noirs duels de la force et du droit !
XXII.
Hugo Dondas
XXIII.
Écrit sur le mur de Versailles, à côté du cordon de sonnette de Louis XIV
*XXIV.
La peau de tigre
XXV.
Oui, duc, nous sommes beaux
XXVI.
Les révolutions, ces grandes affranchies
*XXVII.
Quinze cents avaient fait sur l’homme la nuit
XXVIII.
Talaveyra
XXIX.
Écrit sur un livre du jeune Michel Ney
XXX.
À un soldat devenu valet
*XXXI.
Qu’était-ce que l’enfant ? qu’était-ce que la mère ?
XXXII.
Au bord des flots, au sein des sombres Babylones
XXXIII.
Les deux côtés de l’horizon
XXXIV.
Oh ! je suis monstrueuse et les autres sont belles !
XXXV.
Balma
XXXVI.
Les mères ont senti tresssaillir leurs entrailles
XXXVII.
J’ai vu, pendant trois jours de haine
*XXVIII.
Écrit au bas d'un portrait de Madame la Duchesse d'Orléans
XXXIX.
Viro major
XL.
À Georges
II
I.
Me voici ! c’est moi ! Rochers, plages
II.
Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose
III.
Lettre
IV.
Quand la lune apparaît dans la brume des plaines
V.
… Une tempête
VI.
Nous marchons ; il a plu toute la nuit ; le vent
VII.
Le matin, les vapeurs, en blanches mousselines
VIII.
Seigneur, j’ai médité dans les heures nocturnes
IX.
Églogue
X.
Le soir calme et profond se répand dans la plaine
*XI
On devient attentif et rêveur, on s’attend
XII.
David, le marbre est saint, le bronze est vénérable
*XIII.
Je me fais paysan comme eux. Cela te fâche ?
XIV.
Aux champs
XV.
Nature ! âme, ombre, vie ! ô figure voilée !
XVI.
Un monument romain dans ce vieux pré normand
*XVII.
Les paupières des fleurs, de larmes toujours pleines
XVIII.
L’été à Coutances
XIX.
À Guernesey
XX.
Gros temps la nuit
XXI.
Dans ma stalle
XXII.
C’est l’heure où le sépulcre appelle la chouette
XXIII.
Soir
XXIV.
Nuit, tu me fais l’effet ce soir, ô nuit glacée
XXV.
Quand nous quittions Avranches
XXVI.
Voici le printemps, mars, avril au doux sourire
XXVII.
Jardins de la Margrave Sibylle
* XXVIII.
Seul dans tes grands bois, seul dans tes grandes pensées
XXIX.
Ce que c’est que de sortir un numéro du Constitutionnel
XXX.
Seul au fond d’un désert, avez-vous quelquefois
XXXI.
Cette création qui te semble immortelle
XXXII.
Ne vous croyez ni grand, ni petit ! Contemplez
XXXIII.
Dans les ravins la route oblique
XXXIV.
Nuit
XXXV.
L’aube est moins claire, l’air moins chaud, le ciel moins pur
XXXVI.
L’espace est noir, l’onde est sombre
XXXVII.
Ô poète ! pourquoi tes stances favorites
XXXVIII.
Dans cette ville où rien ne rit et ne palpite
XXXIX.
À dos d'éléphant
XL.
Soir
XLI.
Un dessin d’Albert Dürer
XLII.
Qui donc mêle au néant de l’homme vicieux
XLIII.
O Rus !
* XLIV.
C’est l’hiver. Ô villes folles
XLV.
Où donc est la clarté ? Cieux, où donc est la flamme ?
* XLVI.
Unité
* XLVII.
Ô champs mystérieux ! Vallons ! Éden visible !
XLVIII.
Arrivée
* XLIX.
Chacun choisit un homme, et moi, j'ai choisi Dieu !
III
I.
Effets de réveil
II.
Quand l’enfant nous regarde, on sent Dieu nous sonder
III.
La Femme
IV.
Aucune aile ici-bas n’est pour longtemps posée
* V.
Ô femmes ! chastetés augustes ! fiertés saintes !
VI.
Si le sort t’a fait riche, aie au bien l’âme prompte
VII.
À ceux qui font de petites fautes
VIII.
Devant les cieux qu’emplit un vague aspect d’effroi
IX.
Quant à l’obscurité que tu dis éternelle
* X.
L’homme est faible ; il n’a pas encor trouvé sa loi
XI.
Voilà l’homme. Qui dont a dit : l’homme est sublime !
* XII.
Que d’escarpements ! L’esprit songe
XIII.
Ah ! la philosophie est vorace ; il lui faut
* XIV.
Parce que tu ne sais, toi l’homme, ce que font
XV.
Qui donc passe au-dessus de nous, ô Dieu de l’ombre
* XVI.
Rends-tu de temps en temps des services à Dieu
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XXX.
Quand ce charmant petit poëte gracieux
XXXI.
Oui, le Génie a ses athées
XXXII.
C’est une loi : Veuillot existe, ce maroufle
XXXIII.
À un poëte
XXXIV.
Le devoir
XXXV.
Pourquoi les grands hommes sont malheureux
XXXVI.
À Théophile Gautier
NOTES DE CETTE EDITION.
Les manuscrits de Toute la lyre
I. Notes explicatives
II.Variantes et vers inédits
Notes de l’Éditeur
Historique
Illustration des Œuvres. — Reproductions et documents
Couverture de l’édition originale. — Chaire de Saint-Lô, dessin de Victor Hugo.
Fac-similés des manuscrits : La peau de tigre. — Viro Major. — Quand la lune apparaît… — À Paul M. — Ne laissez rien partir sans adieu. — À un grand comédien. — Écrit sur un Virgile’'.
- ↑ Note Wikisource : comme indiqué en page 345, l’astérisque signale les poésies inédites.