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Livre:Lange - Histoire du matérialisme, Pommerol, 1877, tome 1.djvu

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Lange - Histoire du matérialisme, Pommerol, 1877, tome 1.djvu
TitreHistoire du matérialisme, et critique de son importance à notre époque Voir et modifier les données sur Wikidata
Volumetome 1
AuteurFriedrich-Albert Lange Voir et modifier les données sur Wikidata
TraducteurB. Pommerol
Maison d’éditionC. Reinwald
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1877
BibliothèqueBibliothèque nationale de France
Fac-similésdjvu
AvancementÀ valider
Sérietome 1, tome 2

Pages

- - Titre - Dédicace -  iii  iv  v  vi  vii  viii  ix  x  xi  xii  xiii  xiv  xv  xvi  xvii  xviii  xix  xx  xxi  xxii  xxiii  xxiv  xxv  xxvi  xxvii  xxviii  xxix  xxx  xxxi  xxxii  xxxiii  xxxiv  xxxv  xxxvi  xxxvii  xxxviii  xxxix  xl  xli  xlii  xliii  xliv  xlv  xlvi  xlvii  xlviii  xlix  l  li  - 001 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 022 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072 073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 - 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433 434 435 436 437 - 439 440 441 442 443 444 445 446 447 448 449 450 451 452 453 454 455 456 457 458 459 460 461 462 463 464 465 466 467 468 469 470 471 472 473 474 475 476 477 478 479 480 481 482 483 484 485 486 487 488 489 490 491 492 493 494 495 496 497 498 499 500 501 502 503 504 505 506 507 508 509 510 511 512 513 514 515 516 517 518 519 520 521 522 523 524 525 526 527 528 529 530 531 532 tdm tdm tdm tdm tdm tdm - -

TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE TOME PREMIER


__________


HISTOIRE DU MATÉRIALISME JUSQU’À KANT
Pages.


PREMIÈRE PARTIE
Le matérialisme dans l’antiquité


Le matérialisme se rencontre parmi les plus anciens essais d’une conception philosophique du monde. Conflit entre la philosophie et la religion — 1 et 2. — Preuve de ce conflit dans l’ancienne Grèce — 2. — Origine de la philosophie — 4. — Influence des mathématiques et de l’étude de la nature — 5. — Relations avec l’Orient. Commerce — 5. — Prédominance de la déduction — 6 et 7. — Réalisation complète du matérialisme par l’atomistique — 8. — Démocrite ; sa vie, sa personnalité — 9-11. — Éternité de la matière — 12 et 13. — Nécessité — 14. — Les atomes et le vide — 16 et 17. — Cosmogonie — 18 et 19. — Propriétés des choses et des atomes — 20 et 21. — L’âme — 21-24. — Morale — 24. — Empédocle et l’origine de la finalité — 25-29.


Sensualisme et matérialisme — 30 et 31. — Les sophistes, en particulier Protagoras — 31-37. — Aristippe — 37 et 38. — Rapport entre le matérialisme théorique et le matérialisme pratique — 39-41. — Dissolution de la civilisation hellénique sous l’influence du matérialisme et du sensualisme — 41-44.


Rétrogradations indubitables et progrès douteux de l’école athénienne opposée au matérialisme 45-47. — Le passage de l’individualité à la généralité ; il est préparé par les sophistes — 48-50. — Sur les causes du développement des systèmes opposés et la simultanéité de grands progrès à côté d’éléments réactionnaires 50 et 51. — État des esprits à Athènes — 51. — Socrate réformateur religieux — 53-55. — Ensemble et tendance de sa philosophie — 55-63. — Platon ; tendance et développement de ses idées — 63-65. — Sa conception de la généralité — 66-69. — Les idées et le mythe au service de la spéculation — 69-72. — Aristote n’est pas empirique, mais systématique — 73-75. — Sa téléologie — 75-77. — Sa théorie de la substance ; le mot et la chose — 77-80. — La méthode — 80 et 81. — Essai critique sur la philosophie aristotélique — 81-84.


Vicissitudes du matérialisme grec — 85 et 86. — Caractère du matérialisme après Aristote. Prédominance du but moral — 87 et 88. — Le « matérialisme des stoïciens » — 88-90. — Épicure ; sa vie et sa personnalité — 90-93. — Comment il vénérait les dieux — 93. — Affranchissement de la superstition et de la crainte de la mort — 94. — Sa théorie du plaisir — 95. — Physique — 95-99. — Logique et théorie de la connaissance — 99-103. — Épicure écrivain — 103. — Les sciences positives commencent à l’emporter sur la philosophie. Alexandrie — 105-112. — Part qui revient au matérialisme dans les conquêtes scientifiques des Grecs — 112-117.


Rome et le matérialisme — 118-121. — Lucrèce ; son caractère et ses tendances — 121-124. — Sommaire du premier livre : la religion est la source de tout mal — 124. — Rien ne vient de rien et rien ne peut être anéanti — 125-127. — Le vide et les atomes — 127 et 128. — Éloge d’Empédocle ; le monde est infini — 128 et 129. — Idée de la pesanteur — 129 et 130. — La finalité considérée comme cas spécial et permanent dans toutes les combinaisons possibles — 131 et 132. — Sommaire du deuxième livre : Les atomes et leurs mouvements — 132-136. Origine de la sensation — 136. — Les mondes qui naissent et disparaissent sont en nombre infini — 137. — Sommaire du troisième livre : L’âme — 137-139. — Inanité de la crainte de la mort — 139-141. — Sommaire du quatrième livre : L’anthropologie spéciale — 141. — Sommaire du cinquième livre : Cosmogonie — 142. — La méthode des possibilités dans l’explication de la nature — 143. — Développement du genre humain ; origine du langage, des arts, des États — 144-147. — La religion — 147 et 148. — Sommaire du sixième livre : Phénomènes météoriques ; maladies ; les régions averniennes — 148 et 149. — Explication de l’attraction magnétique — 149 et 150.



DEUXIÈME PARTIE
La période de transition


Disparition de l’ancienne civilisation — 153. — Influence de l’esclavage ; de la fusion des religions ; de la demi-culture — 154 et 155. — Incrédulité et superstition — 155-158. — Le matérialisme de la vie — 156 et 157. — Les vices et les religions pullulent — 157 et 158. — Le christianisme — 158-161. — Caractères communs aux religions monothéistes — 161-163. — Doctrine mosaïque de la création — 163. Conception purement spirituelle de Dieu — 163. — Opposition énergique du christianisme contre le matérialisme — 164. — Esprit plus favorable du mahométisme ; l’averroïsme ; services rendue par les Arabes aux sciences physiques et naturelles ; libre-pensée et tolérance — 165-170. — Influence du monothéisme sur la conception esthétique de la nature — 171.


Aristote, en confondant le mot et la chose, donne naissance à la philosophie scolastique — 173-176. — La conception platonicienne des idées de genre et d’espèce — 176 et 177. — Les éléments de la métaphysique aristotélique — 177-180. — Critique de l’idée aristotélique de la possibilité — 180-184. — Critique de l’idée de substance — 184-186. — La matière — 186 et 187. — Transformation de cette idée dans les temps modernes — 187. — Influence des idées aristotéliques sur la théorie de l’âme — 187-190. — La question des universaux ; nominalistes et réalistes — 191-194. — Influence de l’averroïsme — 194. — Influence de la logique byzantine — 194-197. — Le nominalisme précurseur de l’empirisme — 197 et 198.


La scolastique forme le trait d’union des civilisations européennes — 199-200. — Le mouvement de la Renaissance des sciences se termine par la réforme de la philosophie — 200 et 201. — La théorie de la vérité double — 202 et 203. — L’averroïsme à Padoue — 203 et 204. — Pierre Pomponace — 204-208. — Nicolas d’Autrecour — 209. — Laurent Valla — 210. — Melanchthon et divers psychologues de l’époque de la Réforme — 210-212. — Copernic — 213-214. — Giordano Bruno — 214-217. Bacon de Verulam 217 et suiv. — Descartes — 218. — Influence de la psychologie des bêtes — 225. — Système de Descartes et ses opinions véritables — 226-228.



TROISIÈME PARTIE
Le matérialisme du XVIIe siècle


Gassendi rénovateur de l’épicurisme — 229. — Préférence donnée à ce système comme le mieux adapté aux nécessités de l’époque, particulièrement au point de vue de l’étude de la nature — 230. — Conciliation avec la théologie — 230-232. Jeunesse de Gassendi ; ses Exercitationes paradoxicæ — 232 et 234. — Son caractère — 234. Polémique contre Descartes — 235 et suiv. — Sa doctrine — 237-242. — Sa mort. — Son rôle dans la réforme de la physique et de la philosophie naturelle — 242.


Développement intellectuel de Hobbes — 243 et suiv. — Ses travaux et ses aventures pendant son séjour en France — 245-247. — Sa définition de la philosophie — 247 et 248. Sa méthode ; il se rattache à Descartes, non à Bacon ; il reconnaît les grandes découvertes modernes — 249 et suiv. — Sa lutte contre la théologie — 251 et 252. Système politique de Hobbes — 252-254. — Sa définition de la religion — 255. Les miracles — 255 et 256. Ses notions fondamentales de physique — 256-258. — Son relativisme — 258. — Sa théorie de la sensation — 258 et 259. — L’univers et le dieu corporel — 260.


Connexion entre le matérialisme du XVIIe siècle et celui du XVIIIe siècle — 261 et suiv. — Circonstances qui favorisèrent le développement du matérialisme en Angleterre — 263-268. — Union du matérialisme fondé sur les sciences de la nature avec la foi religieuse ; Boyle et Newton — 268. — Boyle, sa personnalité et son caractère — 270. Sa prédilection pour l’expérimentation — 271. — Il est partisan de la conception mécanique du monde — 272-274. — Newton, son caractère et sa vie — 274 et suiv. — Réflexion sur la manière dont Newton fit sa découverte : il admettait l’hypothèse générale d’une cause physique de la pesanteur — 276 et 277. — La pensée que cet agent hypothétique détermine aussi le mouvement des corps célestes était proche et préparée — 277. — En transportant l’action du tout aux molécules particulières, on ne faisait que tirer une conséquence de l’atomistique — 278. — L’hypothèse d’une matière impondérable produisant la gravitation par son choc était préparée par l’interprétation relativiste de l’atomisme chez Hobbes — 278 et 279. — Newton se déclare de la manière la plus formelle contre l’interprétation de sa doctrine qui prédomine aujourd’hui — 279 et 280 ; mais il sépare le côté physique d’avec le côté mathématique de la question — 280. — Du triomphe des études purement mathématiques est née une physique nouvelle — 281 et suiv. — Influence du caractère politique de l’époque sur les conséquences des systèmes — 283. — John Locke ; sa vie, développement de ses idées — 284 et suiv. — Son ouvrage sur l’Entendement humain — 285-289. — Autres écrits — 289. — John Toland ; son idée d’un culte philosophique — 289 et suiv. — Sa dissertation : le Mouvement comme propriété essentielle de la matière — 292-294.



QUATRIÈME PARTIE
Le matérialisme du XVIIIe siècle


L’Angleterre est le pays classique du matérialisme et du mélange des idées religieuses et matérialistes — 295. — Matérialistes anglais du XVIIIe siècle : Hartley — 296 et suiv. — Priestley — 298 et 299. — Le scepticisme en France ; La Mothe le Vayer — 301. — Pierre Bayle — 301 et 302. — Commencement de relations intellectuelles entre l’Angleterre et la France — 302 et 303. — Voltaire — 304 et suiv. — Ses efforts pour faire prévaloir le système de Newton — 306 et 307. — Son attitude vis-à-vis du matérialisme — 307-310. — Shaftesbury — 310 et suiv. — Diderot — 314. — Ses relations avec le matérialisme — 315-318. — Il s’attache à Robinet qui modifie le matérialisme — 319-321. — État intellectuel de l’Allemagne — 322 et suiv. — Influence de Descartes et de Spinoza — 323 et suiv. — Influence des Anglais — 325. — La Correspondance sur l’essence de l’âme — 325-334. — Diverses traces de matérialisme — 334 et 335.


L’ordre chronologique — 336-339. — Biographie — 340-342. — L’Histoire naturelle de l’âme — 343-347. — L’hypothèse d’Arnobe et la statue de Condillac — 348 et 349. — L’Homme-machine — 349-362. — Caractère de de la Mettrie — 362 et suiv. — Sa théorie morale — 364-374. — Sa mort — 374 et suiv.


Les organes du mouvement littéraire en France, leurs relations avec le matérialisme — 377. — Cabanis et la physiologie matérialiste — 378. — Le Système de la nature ; son caractère général — 379. — L’auteur est le baron d’Holbach — 380 et 381. — Autres écrits de d’Holbach — 381. — Sa morale — 381 et 382. — Sommaire de l’ouvrage : La partie anthropologique et les principes généraux de l’étude de la nature — 382-388. — La nécessité dans le monde moral ; rapports avec la Révolution française — 388. — « L’ordre et le désordre ne sont pas dans la nature » ; polémique de Voltaire contre cette thèse — 389-393. — Conséquences tirées du matérialisme en vertu de l’association des idées — 393 et 394. — Conséquences pour la théorie esthétique — 394. — L’idée du beau chez Diderot — 394-396. — Loi des idées morales et esthétiques — 396 et 397. — Lutte de d’Holbach contre l’âme immatérielle — 397 et 398. — Assertion relative à Berkeley — 398 et 399. — Essai pour fonder la morale sur la physiologie — 399. — Passages politiques — 400 et suiv. — Deuxième partie de l’ouvrage ; lutte contre l’idée de Dieu — 403-407. — Religion et morale — 407 et 408. — Possibilité générale de l’athéisme — 408-410. — Conclusion de l’ouvrage — 410 et 411.


La philosophie de Leibnitz essaie de vaincre le matérialisme — 412-417. — Influence populaire et véritable sens des doctrines philosophiques ; la théorie de l’immortalité de l’âme — 417 et 418. — L’optimisme et ses rapports avec la mécanique — 418 et 419. — La théorie des idées innées — 419 et 420. — La philosophie de Wolff et la théorie de l’unité de l’âme — 420 et 421. — La psychologie des bêtes — 421 et suiv. — Écrits contre le matérialisme — 422-427. — L’insuffisance de la philosophie universitaire contre le matérialisme — 427 et 428. — Le matérialisme refoulé par la tendance idéale du XVIIIe siècle — 428 et 429. — Réforme des écoles depuis le commencement du siècle — 429-431. — La recherche de l’idéal — 432 et 433. — Insuffisance du spinozisme — 433 et 434. — Gœthe, son spinozisme et son opinion sur le Système de la nature — 434 et 435. — Élimination de toute philosophie — 435 et 436.


NOTES


Notes de la première partie. 
 439
Notes de la deuxième partie. 
 463
Notes de la troisième partie. 
 486
Notes de la quatrième partie. 
 509