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Livre:Mechnikoff - La civilisation et les grands fleuves historiques.djvu

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Mechnikoff - La civilisation et les grands fleuves historiques.djvu
TitreLa Civilisation et les grands fleuves historiques Voir l'entité sur Wikidata
Auteur Léon Metchnikoff Voir l'entité sur Wikidata
Maison d’éditionHachette
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1889
BibliothèqueInternet Archive
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LA CIVILISATION

ET

LES GRANDS FLEUVES

HISTORIQUES


PAR
LÉON METCHNIKOFF

AVEC UNE PRÉFACE DE M. ÉLISÉE RECLUS



PARIS

LIBRAIRIE HACHETTE ET Cie
79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, 79
——
1889


TABLE DES MATIÈRES


Préface, par Elisée Reclus v

Chapitre I. — Le Progrès.
Notions générales sur la civilisation et le progrès. — Philosophie de l’histoire. — La définition scientifique du progrès applicable à l’histoire. — La masse, le critérium mécanique ou quantitatif du progrès dans la nature inorganique, n’a pas de valeur en biologie. — La différenciation, le critérium biologique du progrès, n’a pas de valeur en sociologie. — L’individu et la société, en botanique et en zoologie. — Le progrès du lien social chez les plantes et les animaux.
1

Chapitre II. — Le Progrès dans l’histoire.
Analogie des groupements organiques et des groupements historiques. — L’histoire représente l’évolution sociologique abstraite subordonnée a l’action cosmique du milieu. — Despotisme et anarchie. — Esclavage, servage, salariat. — Les trois périodes du lien social.
29

Chapitre III. — Synthèse géographique de l’histoire.
Objet et méthodes de la géographie comparée. — Influences du milieu sur l’homme et les sociétés : astronomiques ; physiques ; végétales et anthropologiques. — Histoire et civilisation. — Distribution inégale de la civilisation sur le globe. — Conquêtes rapides de l’européanisme. — De minimis non curat prætor : l’histoire ne se préoccupe pas des peuples « nature ».
53

Chapitre IV. — Les Races.
Races réprouvées et races élues. — Insuffisance absolue des diverses classifications anthropologiques et ethnologiques tentées jusqu’à ce jour. — Adaptation et hérédité. — La race n’est pas une cause, mais un résultat : le milieu est plus puissant qu’elle.
79

Chapitre V. — Le Milieu.
Variations physiques de l’épiderme terrestre. — Discussion de l’hypothèse d’Adolphe d’Assier sur les rapports entre la naissance de la civilisation et la période glaciaire. — Précession des équinoxes. — Importance exagérée attribuée aux influences thermiques. — Valeur changeante des milieux
107

Chapitre VI. — Les grandes divisions de l’histoire.
La loi des trois milieux : milieu fluvial. — Origine de la civilisation sur le bas des grands fleuves, en Égypte, en Chaldée, dans l’Inde, en Chine. — Milieu méditerranéen. — Milieu océanique ou, pour mieux dire, universel
130

Chapitre VII. — Territoire des civilisations fluviales.
Conditions thermiques des premières civilisations connues. — L’ascendant de l’Occident sur l’Orient depuis l’antiquité s’explique par des avantages géographiques naturels. — La zone des mers desséchées, han-haï. — Le territoire des civilisations anciennes ne pouvait être habité que par des multitudes solidaires, rigoureusement disciplinées, la nature particulière de ses fleuves ayant, dès le début et sous peine d’extermination, imposé à ses habitants le joug du despotisme
161

Chapitre VIII. — Le Nil.
Caput Nili. — L’axe congo-nilotique et zone méditerranéenne. — Le fleuve de l’histoire et le fleuve de la barbarie. — Les sedd. — Le régime des inondations. — Le despotisme pharaonique. — Le progrès en Égypte
191

Chapitre IX. — Le Tigre et L’Euphrate.
Le bassin du Tigre et de l’Euphrate et l’Asie antérieure. — Les rois astrologues de la Chaldée et les pharaons thébains. — La période mésopotamienne. — La civilisation égyptienne comparée aux civilisations de l’Assyro-Babylonie
235

Chapitre X. — L’Indus et le Gange.
L’histoire dans l’Inde et l’Inde dans l’histoire. — Régime des castes. — Épuisement précoce de la sève indienne. — Aryas et Dacyous. — Temps idylliques. — Anarchie communaliste des Védas. — Le Pandjab et l’Aryavarta oriental. — Magadha, Fritsou et Bharata. — Rois et prêtres. — La limite extrême des civilisations fluviales
279

Chapitre XI. — Le Hoang-ho et le Yangtse-kiang.
La littérature historique de la Chine. — Confucius et les « dix mille cérémonies ». — Originalité de la Chine. — Le parallélisme des fleuves chinois. — Le « Fléau des Fils de Han » et les vallées transversales du Yangtse-kiang. — Les Terres jaunes. — Les Cent Familles. — Le monosyllabisme du langage ; l’unité politique et la domination des lettrés. — Yu le Grand. — La conception chinoise du gouvernement
320