éléments Wikidata

Livre:Victor Alfieri, Mémoires, 1840.djvu

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Victor Alfieri, Mémoires, 1840.djvu
TitreMémoires Voir et modifier les données sur Wikidata
AuteurVictor Alfieri Voir et modifier les données sur Wikidata
TraducteurAntoine de Latour Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionCharpentier, Libraire-éditeur
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1840
BibliothèqueInternet Archive
Fac-similésdjvu
AvancementÀ corriger

Pages

- - - - faux-titre - Couverture -  i  ii  iii - 001 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 022 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072 073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433 434 435 436 437 438 439 440 441 442 443 444 445 446 447 448 449 450 451 452 453 454 455 456 457 458 459 460 461 462 463 464 465 466 467 468 469 470 471 472 473 474 475 476 477 478 479 480 481 482 483 484 485 486 487 488 489 490 491 492 493 494 495 496 497 498 499 500 501 502 503 504 505 506 507 508 509 510 511 512 - - - -


TABLE DES MATIÈRES.






ENFANCE. Elle embrasse neuf années de végétation.

Chapitre Ier. Naissance et parens. 
 7
Chapitre II. Souvenirs d’enfance. 
 10
Chapitre III. Premiers symptômes d’un caractère passionné. 
 13
Chapitre IV. Développement du caractère indiqué par divers petits faits 
 18
Chapitre V. Dernière historiette de mon enfance. 
 25



ADOLESCENCE. Elle embrasse huit années de prétendue éducation.

Chapitre Ier. Départ de la maison maternelle, et entrée à l’Académie de Turin. — Description de l’Académie. 
 33
Chapitre II. Premières études. — Études pédantesques mal faites. 
 37
Chapitre III. Les parens auxquels fut confiée mon ado­lescence à Turin. 
 42
Chapitre IV. Continuation de ces prétendues études. 
 46
Chapitre V. Divers événemens sans intérêt. — Même sujet que le précédent. 
 53
Chapitre VI. Faiblesse de ma complexion. — Maladies continuelles. — Incapacité pour tout exercice, surtout pour la danse. — Pourquoi. 
 61
Chapitre VII. Mort de mon oncle paternel. — Je deviens libre pour la première fois. — Mon entrée dans les pre­miers appartenons de l’Académie. 
 67
Chapitre VIII. Oisiveté complète. — Il m’arrive des con­trariétés que je supporte avec constance. 
 75
Chapitre IX. Mariage de ma sœur. — Ma réhabilitation. — Mon premier cheval. 
 77
Chapitre X. Première amourette. — Premier voyage. — Mon début dans les armes. 
 81



JEUNESSE. Elle embrasse environ dix années de voyages et de dérèglemens.

Chapitre Ier. Premier voyage. — Milan. — Florence. — Rome. 
 87
Chapitre II. Suite des voyages. — Je me délivre aussi du gouverneur. 
 95
Chapitre III. Suite des voyages. — Mon premier trait d’avarice. 
 101
Chapitre IV. Fin du voyage d’Italie. — Mon premier voyage à Paris. 
 108
Chapitre V. Premier séjour à Paris. 
 115
Chapitre VI. Voyage en Angleterre et en Hollande. — Premier empêchement d’amour. 
 120
Chapitre VII. Revenu pour six mois dans ma patrie, je me livre à l’étude de la philosophie. 
 130
Chapitre VIII. Second voyage. — L’Allemagne, le Danemarck el la Suède. 
 136
Chapitre IX. Continuation de mes voyages : la Russie, encore la Prusse, Spa, la Hollande et l’Angleterre 
 144
Chapitre X. Nouvel et terrible accident d’amour. 
 153
Chapitre XI. Horrible désenchantement. 
 170
Chapitre XII. Je reprends mes courses. — Nouveaux voyages en Hollande, en France, en Espagne, en Portugal, et retour dans ma patrie. 
 178
Chapitre XIII. Peu de temps après mon retour dans ma patrie, je retombe une troisième fois dans les filets de l’amour. — Premiers essais de poésie. 
 195
Chapitre XIV. Maladie et retour à la santé. 
 201
Chapitre XV. Véritable délivrance. — Mon premier sonnet. 
 214



VIRILITÉ. Elle embrasse plus de trente années, pendant lesquelles je compose, je traduit et me livre à diverses études

Chapitre Ier. Mes deux premières tragédies, Philippe II et Polynice, conçues et tentes en prose française — Chemin faisant un déluge de mauvaises rimes. 
 245
Chapitre II. Je reprends un maître pour expliquer Horace. — Premier voyage littéraire en Toscane. 
 262
Chapitre III. Je m’obstine a me livrer aux études les plus ingrates. 
 274
Chapitre IV. Second voyage littéraire en Toscane. Je le gâte par un sot luxe d’équipage Je me lie d’amitié avec Gandellini. Travaux accomplis ou ébauches à Sienne. 
 280
Chapitre V. Un amour digne de moi m’enchaîne enfin pour toujours. 
 289
Chapitre VI. Donation entière de mes biens à ma sœur. — Nouvel accès d’avarice. 
 295
Chapitre VII. Études poursuivies avec passion à Florence. 
 307
Chapitre VIII. Accident qui me force a retournera Naples et à Rome, ou je me fixe. 
 313
Chapitre IX. Je reprends mes études a Rome, ou je les pousse vivement. J’achève mes quatorze premières tragédies. 
 320
Chapitre X. L’Antigone est représentée a Rome. — J’imprime mes quatre premières tragédies — Séparation bien douloureuse — Voyage en Lombardie. 
 327
Chapitre XI. J’imprime encore six autres tragédies — Diverses critiques adressées aux quatre premières — Réponse a la lettre de Calsabigi. 
 342
Chapitre XII. Troisième voyage en Angleterre, uniquement pour y acheter des chevaux. 
 349
Chapitre XIII. Court séjour a Turin — J’y assiste à la représentation de Virginie. 
 357
Chapitre XIV. Voyage en Alsace. — Je revois mon amie. — Je fais le plan de trois nouvelles tragédies. — Mort inattendue de mon cher Gori à Sienne. 
 366
Chapitre XV. Séjour à Pise. — J’y écris le Panégyrique de Trajan et d’autres ouvrages. 
 375
Chapitre XVI. Second voyage en Alsace, ou je me fixe. — Conception et développement des deux Brutus et de l’Albert. — Études reprises avec chaleur. 
 380
Chapitre XVII. Voyage à Paris. — Retour en Alsace, après avoir pris des engagemens avec Didot pour l’impression de toutes mes tragédies, au nombre de dix-neuf. — Cruelle maladie en Alsace, où mon ami Caluso était venu passer l’été avec moi. 
 386
Chapitre XVIII. Séjour de plus de trois ans à Paris. — Impression de toutes mes tragédies. — Je fais imprimer en même temps plusieurs autres ouvrages à Kehl. 
 398
Chapitre XIX. Commencement des troubles de France. Ils me dérangent de plusieurs manières, et me transforment de poète en discoureur. — Mon opinion sur les choses présentes et futures de ce royaume. 
 403



Chapitre XX. Après avoir entièrement achevé le premier envoi de mes impressions, je m’applique a traduire Virgile et Térence. — But de ce travail. 
 410
Chapitre XXI. Quatrième voyage en Angleterre et en Hollande. — Retour à Paris, ou les circonstances nous obligent à nous fixer. 
 413
Chapitre XXII. Fuite de Paris. — Retour en Italie par la Flandre et toute l’Allemagne — Nous nous fixons à Florence. 
 419
Chapitre XXIII. Peu à peu je me remets à l’étude — J’achève mes traductions. — Je recommence à écrire quelque petite chose de mon propre fonds. — Je trouve à Florence une maison fort agréable. — Je me livre à la déclamation. 
 430
Chapitre XXIV. La curiosité et la honte me poussent a lire Homère et les tragiques grecs dans des traductions littérales. — Je continue avec tiédeur les satires et autres bagatelles. 
 435
Chapitre XXV. Pourquoi, comment, et dans quel but, je finis par me résoudre à faire par moi-même une étude sérieuse et approfondie de la langue grecque. 
 437
Chapitre XXVI. Résultat inattendu de mes études un peu tardives sur la langue grecque. — Parjure à Apollon pour la dernière fois, j’écris la seconde Alceste. 
 442
Chapitre XXVII. Je finis le Misogallo. — Je termine ma carrière poétique parla Teleutodia. —Je recueille l’Abel, ainsi que les deux Alceste et l’Avis. — Distribution hebdomadaire de mes études — Ainsi préparé et armé d’épitaphes, j’attends l’invasion des Français, qui arrive en mars 1799. 
 454
Chapitre XXVIII. Mes occupations à la campagne — Départ des Français. — Notre retour à Florence. — Lettres de C… — J’apprends avec douleur qu’il se prépare a Paris une édition de mes ouvrages de Kehl, qui n’avaient jamais été publiés. 
 464
Chapitre XXIX. Seconde invasion. — Ennuyeuse insistance du général littérateur. — Paix telle quelle, qui adoucit un peu mes misères. — Six comédies conçues a la fois. 
 476
Chapitre XXX. Je développe mes comédies en prose, un an après en avoir fait le plan. — Je laisse passer une autre année avant de les mettre en vers. — Ce double travail altère profondément ma santé. — Je revois l’abbé de Caluso à Florence. 
 485
Chapitre XXXI. Mon intention sur toute cette partie de mes œuvres inédites. — Las, épuisé, je renonce à toute entreprise nouvelle. — Plus propre désormais à défaire qu’à faire, je sors volontairement de la quatrième époque de ma vie, et à l’âge de cinquante-cinq ans et demi, je me constitue vieux, après vingt-huit ans passés presque tout entiers à inventer, à vérifier, à traduire, à étudier. — Vain, comme un écolier, d’avoir à peu près surmonté la difficulté du grec, je crée un ordre nouveau, et je m’arme chevalier d’Homère, de ma propre main. 
 491
Lettre de M. l’abbé de Caluso, destinée à servir de complément à ces Mémoires, avec le récit de la mort de l’auteur. 
 495



FIN DE LA TABLE.


MÉMOIRES

DE

VICTOR D’ALFIERI,

D’ASTI,

ÉCRITS PAR LUI-MÊME,

et traduit de l’italien,

PAR ANTOINE DE LATOUR.




PARIS,
CHARPENTIER, LIBRAIRE-ÉDITEUR,
29, RUE DE SEINE.

1840.