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Livre:Sainte-Beuve - Port-Royal, t3, 1878.djvu

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Sainte-Beuve - Port-Royal, t3, 1878.djvu
TitrePort-Royal
VolumeTome troisième
AuteurCharles Augustin Sainte-Beuve Voir l'entité sur Wikidata
Maison d’éditionLibrairie Hachette et Cie
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1878 (4e éd.)
BibliothèqueInternet Archive
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AvancementÀ valider
Série

1, 2, 3, 4, 5, 6, 7

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TABLE DES MATIÈRES.

LIVRE TROISIÈME.

PASCAL (SUITE).


VI, pages 7 et suiv.


Situation extérieure à la veille des Provinciales. — Les cinq Propositions déférées à Rome. — Innocent X. — Avocats pour et contre. — Le docteur Saint-Amour ; son portrait par Brienne. — Audience solennelle : compliments et condamnation. — La Bulle en France ; Mazarin. — Le Formulaire. — Affaire d’Arnauld à la Faculté. — Assemblées religieuses ; Assemblées politiques. — Une Chambre de 1815 en Sorbonne. — Arnauld rayé comme indigne. — Pascal survient à son aide ; bataille regagnée. — Année 1656, seconde époque.


VII, pages 41 et suiv.


À qui vint l’idée des Provinciales. — Anecdote de Perrault. — Première Lettre. — Style nouveau. — Critiques grammaticales du Père Daniel. — Ton comique et jeu. — Détails du succès ; le Chancelier saigné. — Margotin et le président de Bellièvre. — M. de Saint-Gilles et ses expédients. — Chiffres de la vente ; chiffre du tirage. — Chronique secrète. — Seconde Lettre ; le sérieux commence. — Pascal se loue lui-même. — Il raille l’Académie. —
Troisième Lettre. — Échec au Docteur. — Les Jansénistes du monde. — Mademoiselle d’Aumale et le conseiller Benoise.


VIII, pages 73 et suiv.


Dix-septième et dix-huitième Provinciales rapprochées des trois premières ; ces cinq Lettres prises à part. — Pascal jésuitique sur un point, — inexact sur quelques autres. — Sa grande variation sur la méthode de défense. — Il se rapproche finalement de Saint-Cyran. — Sa pensée sur Rome et sur le sens des Bulles. — En guerre là-dessus avec Arnauld. — Réponses ultra-logiques de celui-ci. — Position fausse d’Arnauld et du Jansénisme : — les Protestants la jugent du dehors ; — Pascal la dénonce du dedans. — Indépendance absolue du Pascal des Pensées ; hardiesse suprême.


IX, pages 98 et suiv.


Les Provinciales à partir de la quatrième ; revanche sur la Bulle. — Conseils en sens divers ; la lecture d’Escobar décide Pascal. — Génie de celui-ci ; ses limites ; — moral avant tout. — Le Père Casuiste des Provinciales ; Alain du Lutrin. — Pascal semi-dramatique, art du dialogue. — Critiques littéraires du Père Daniel ; elles portent peu. — Adresses et finesses véritables. — Le pistolet du Casuiste. — Instant où le jeu cesse. — Une qualité absente chez Pascal.


X, pages 122 et suiv.


Examen du fond. — Quelques citations inexactes. — Filliucius, sur l’exemption du jeûne. — Procédé de Pascal en citant. — Réponses des Jésuites en partie fondées. — Page émue du Père Daniel. — Pascal a pourtant raison ; comment cela ? — Les Jésuites Gouvernement ; machiavélisme. — Escobar pris comme verre grossissant. — Coup d’œil sur les débuts de la Société. — Saint Ignace et saint François-Xavier selon le Père Bouhours. — Esprit jésuitique ; — une fois connu, à jamais reconnaissable. — Colère généreuse.


XI, pages 146 et suiv.


Les Provinciales depuis la dixième ; vigueur croissante. — Tous les éloges justifiés. — Une réserve en faveur de Démosthène. — Épisode de la Sainte-Épine. — Retour au monastère. — Lettre de la mère Angélique à Arnauld. — Celui-ci poursuivi et caché ; soin touchant. — Les solitaires menacés. — Belle défense de M. d’Andilly : — diplomatie et gloriole. — Lettres de la mère
Angélique à la Reine de Pologne : — Naïveté et grandeur. — Le lieutenant de police Daubray à Port-Royal des Champs. — Espiègleries et malices des saints. — Le reliquaire à Port-Royal de Paris, — Marguerite et Margot.


XII, pages 173 et suiv.


Suite du miracle de la Sainte-Épine ; aperçu d’explication physique. — Gui Patin sur la valeur des témoignages. — Faux air d’authenticité. — Les miracles à la suite. — Impression sur Pascal. — Son vrai cachet restitué. — Répit donné à Port-Royal. — Digression sur Retz. — Dernier mot sur ses relations avec Port-Royal. — M. de Saint-Gilles à Paris et à Rotterdam. — Conclusion sur la Sainte-Épine. — Marguerite Périer et Massillon.


XIII, pages 201 et suiv.


Divers jugements sur les Provinciales. — Conséquences qu’elles eurent dans l’ordre théologique et dans le monde. — Conséquences théologiques. — Requête des Curés contre les Casuistes. — Pascal secrétaire des Curés. — Montalte-Wendrock; Arrêt du Conseil. — Le livre brûlé ; les conclusions triomphantes. — Assemblée du Clergé de 1700. — Les Jésuites chassés en 1764. — Essais de réfutation ; Bussy-Rabutin. — Le Père Daniel. — Le comte Joseph de Maistre.


XIV, pages 229 et suiv.


Du livre de l’Église gallicane. — Procès criminel au Jansénisme. — Madame de Sévigné témoin à charge ; citations tronquées. — Hobbes et Jansénius. — En quoi certaines philosophies accostent nécessairement le Christianisme. — Caractère de Joseph de Maistre ; son rôle singulier. — Son assaut contre Port-Royal. — Verve, excès crescendo d’injures. — Belle humeur et légèreté. — Voltaire plus pieux que de Maistre. — Port-Royal jugé par La Mennais.


XV, pages 259 et suiv.


Conséquences morales des Provinciales. — De la morale dite des honnêtes gens ; — divers temps de sa formation ; — Molière après Pascal, — Le Tartufe dans un salon janséniste. — Caractère de Molière ; — en quoi supérieur à Montaigne. — Molière plus triste que Pascal. — Idée d’un entretien entre tous les deux.


XVI, pages 280 et suiv.


Suite du Tartufe. — Cabale et interdiction. — Grand moment de 1669. — Le Casuiste dans Tartufe. — Dévotion aisée, et direction d’intention. — De la religion de Cléante. — L'Onuphre de La Bruyère ; — ce qu’il est au Tartufe. — La peinture à l’huile et la fresque. — La poétique de Molière. — Sa muse comique ou Dorine. — Son style. — Anathèmes de la Chaire. — Etat vrai de la croyance sous Louis XIV. — Bossuet et Molière. — Des discordes entre grands hommes ; rêve d’un Elysée.


XVII, pages 312 et suiv.


Dernières années de Pascal depuis 1657. — Son grand ouvrage sur la Religion. — La Roulette. — Ascétisme et sainteté. — Des pratiques excessives. — Véritable esprit de la discipline à Port-Royal. — Sentiment de Pascal sur la maladie. — Lettre de Pline. — Encore Montaigne. — Les deux solitudes avec leurs fruits. — Pascal et les pauvres.


XVIII, pages 333 et suiv.


D’un chapitre à écrire sur Pascal. — Des formes diverses de Sainteté. — La Sœur de Sainte-Euphémie ; — scrupules et angoisses sur la Signature ; — admirable lettre ; — mort. — Pascal fidèle à l’esprit de sa sœur. — Sublime évanouissement. — Les deux grandeurs morales. — Sœurs plus grandes que les frères. — Anecdote de l'abime. — Voltaire et Leibniz. — Bayle et Saint-Cyran — Derniers moments et mort de Pascal.


XIX, pages 371 et suiv.


Du livre des Pensées. — Travail et difficulté de l’édition ; — rôle de chacun ; — esprit véritable qui préside. — Que devient notre pensée après nous ? — Singulier propos de Nicole sur Pascal. — D’autres éditeurs auraient-ils fait mieux ? — Succès du livre. — A-t-il manqué de certains suffrages ?


XX, pages 394 et suiv.


Suite des éditions. — Attaques et réaction contre les Pensées. — Le Père Hardouin ; Voltaire. — M. Boullier, défenseur de Pascal. — Caractère de cette apologie. — Édition de Condorcet. — Réaction nouvelle de 1802. — Résultat net de la critique moderne. — État présent de la question.


XXI, pages 418 et suiv.


Conversation de Pascal. — Son plan ressaisi. — Préambule et méthode ; — opposée à celle de Descartes. — Entrée en matière : — 1° l’homme devant la nature. — L’homme en lui-même. — Le moi. — L’homme dans la société. — Où est le droit naturel ? — Des opinions populaires. — Incertitude universelle ; — angoisse. — 2° L’homme en quête du salut. — Les philosophies. — Les religions. — La Religion. — Le Peuple juif et l’Écriture. — Les Miracles et les Prophéties. — Jésus-Christ. — La Charité. — Jugement final sur la composition et sur le style.



LIVRE QUATRIÈME.

ÉCOLES DE PORT-ROYAL.


I, pages 467 et suiv.


Entière destruction des Écoles. — Résumé de leur histoire. Origine ; installation ; vicissitudes. — Esprit de cette éducation. — Idée chrétienne de l’enfance. — Milieu entre les Collèges et l’éducation domestique. — Du plus ou moins d’émulation. — Saint-Cyran et le monde moderne.


II, pages 501 et suiv.


Suite des Écoles. — Physionomie morale. — Des livres classiques de Port-Royal ; liste des principaux. — Caractère littéraire de l’enseignement. — Idée d’un Cours d’études. — Le latin et le grec. — Rôle exact de ces Messieurs. — Quelques critiques après l’éloge. — Le Père Labbe. — Le Père Vavassor. — Côté faible et défauts.



III, pages 534 et suiv.


Grammaire générale. — Sa nouveauté ; caractère original. — En quoi Port-Royal se distingue de l’Académie. — Quelques objections. — La Logique. — Esprit du livre ; voie moyenne. — Le bon sens. — L’indépendance. — La modestie. — Élévation finale. — Ce que pourrait être une Logique aujourd’hui.


IV, pages 558 et suiv.


Des principaux maîtres. — Lancelot ; — ses relations avec Chapelain. — Projet de Grammaire françoise. — M. Walon de Beaupuis. — Thomas Guyot. — Coustel. — Des principaux élèves. — Les fidèles, et ceux qui le furent moins. — Sur M. d’Aubigny. — De l’homme aimable au dix-septième siècle
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APPENDICE.
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.

Typographie L. Lahure, rue de Fleurus, 9, à Paris.